abus de confiance

Immoralité. Un Imam escroque 14 millions à son beau-père

Comme d'habitude, je me fais une joie de mettre ce genre d'information qui démontre chaque fois un peu plus l'hypocrisie morale de ces religieux. En plus, c'est son beau-père en chomage qu'il a roulé. Il a le sens de la famille.

_______________

Poursuivi Pour Abus De Confiance Portant Sur 14 Millions : Un Imam Démarre Le Ramadan En Prison à Kaolack

L'Imam Mouhamadou Diawara risque de vivre une bonne partie du mois béni de ramadan en prison. Il est impliqué dans une affaire d'escroquerie et d'abus de confiance portant sur 14 millions FCfa, qui lui vaut d'être placé sous mandat de dépôt. Et son procès a été renvoyé au 2 septembre prochain.Attrait devant la barre du tribunal correctionnel de Kaolack, l'Imam Mouhamadou Diawara a eu toutes les peines du monde pour s'expliquer sur les faits qui lui sont reprochés. Accusé d'abus de confiance et d'escroquerie, le prévenu n'a pourtant rien reconnu de ces accusations. Contrairement à ce qu'a déclaré G.D, le plaignant.(...)

[Seneweb]


Saly. Connaissez vous El Hadji Cheikh Niang ? Un escroc.

ESCROQUERIE : 4 mois ferme au « modou-modou » Cheikh Niang
 

Elles étaient une dizaine de personnes à passer sous les fourches caudines du « modou-modou » (émigré) El Hadji Cheikh Niang. Le bonhomme s’amusait à prendre en location une belle villa pour ensuite remettre des chèques sans provision et disparaître. Il aimait aussi emprunter de l’argent pour ne jamais payer.

Pour mieux ferrer ses victimes, le « modou-modou » (émigré) El Hadji Cheikh Niang, ne manquait pas d’astuces. Il leur faisait croire qu’il attendait incessamment son épouse qui, disait-il, devait le rejoindre avec leurs enfants. Celle-ci, ajoutait-il, devait également lui envoyer de l’argent. A Saly, c’est la dame Ndèye Cathy Touré qui a été flouée. D’abord, le bonhomme, après avoir fait connaissance avec l’époux de la dame, prit l’engagement de prendre une de ses maisons en location. Il ne restait que le contrat à signer. Mais, Cheikh mit à profit cette occasion pour aller voir la dame et lui emprunter la somme de 20.000 francs, prendre à crédit des effets vestimentaires, des chaussures moyennant la somme de 110.000 francs. Quand il voulut remettre à la dame un chèque sans provision, celle-ci demanda à être payée en liquide. Le « modou-modou » lui donna rendez-vous le soir, au moment de procéder à la signature du contrat de location. Depuis lors, Cheikh Niang ne fit plus signe de vie.

Mamadou Ndiaye, un homme d’affaires, fait aussi partie des victimes. El Hadji Cheikh Niang lui avait fait croire qu’il est plein aux as et que sa fortune devait lui parvenir incessamment. Il prit en location un véhicule de M. Ndiaye pour quelque temps. Ce dernier peut s’estimer heureux, puisqu’il avait reçu de l’escroc 180.000 francs, l’équivalent de 10 jours de location. Mais, c’était une manière de le mettre en confiance aux fins d’abuser de sa naïveté. Toujours en compagnie du chauffeur de l’homme d’affaires, Cheikh Niang effectuait plusieurs courses par jour.

Et, c’est au moment d’honorer ses engagements que le bonhomme prit la tangente. Mis au parfum, Mamadou Ndiaye avertit les gendarmes qui mirent l’escroc aux arrêts. D’autres victimes se sont présentées à la gendarmerie pour porter plainte contre El Hadji Cheikh Niang pour des faits relatifs à un vol de portables de marque « Nokia » d’une valeur de 250.00 francs, escroquerie sur 552.000 francs.

Devant la longue liste de faits d’escroquerie, le procureur n’y est pas allé par quatre chemins pour clamer la culpabilité du prévenu et requérir un an ferme de prison. De son côté, Me Ayi de la défense a plaidé la relaxe de son client, estimant que la plupart des délits reprochés à celui-ci relèvent d’affaires civiles. Le tribunal a condamné El Hadji Cheikh Niang à six mois ferme. A sa sortie de prison, il remboursera les sommes de 120.000 francs et 200.000 francs à la dame Ndèye Cathy et à Mamadou Ndiaye.

Abdourahmane SARR GONZALES


Escroquerie au visa. Un brigadier-chef de la police inculpé

Escroquerie aux visas : Un Brigadier-chef de la police de Kolda dans de sales draps

 

Escroquerie aux visas : Un Brigadier-chef de la police de Kolda dans de sales draps
Le tribunal départemental des flagrants délits de Dakar a jugé avant-hier jeudi, le brigadier-chef M. S. de la police de Kolda, accusé par le Ch. Mb vendeur de pneus de lui avoir escroqué une somme de six millions de Cfa. En effet, il lui aurait promis des visas. Le parquet a requis une peine d'emprisonnement d'un an assorti de sursis contre le prévenu. L’affaire est mise en délibéré au 24 septembre.

Nous sommes en 2002, en ce moment, M S officiait à la maison de la culture Douta Seck, en service au commissariat de la Médina. Un jour, il a fait la connaissance de Ch. Mb, alors qu'il venait d'acheter auprès de ce dernier des pneus. Le vendeur de pneus qui a déjà eu écho, comme quoi M. S. fait voyager des candidats à l'immigration en un temps court, s'en est ouvert à lui pour faire voyager deux de ses frères. M S donna son accord sans aucun détail sur les modalités et les clauses concernant le voyage. Une semaine après, cette première rencontre, il appela Ch. Mb, et lui signifia que les deux sésames et les billets doivent être rémunérés à la somme de 4 millions de Cfa. Sans aucune arrière-pensée, le commerçant alla trouver M.S et lui versa la somme. Et pour gagner davantage la confiance de son "client", ce jour-là M. S s'était habillé en tenue policier et lui déclara "qu'avec la police, il n'y a pas de doute, mieux, dans quelques jours, il aura ses sésames". Une semaine plus tard le policier est venu voir son client et lui signifia qu'il aurait besoin d'un candidat pour compléter le groupe qui sera composé de six personnes, c'est-à-dire les trois du vendeur de pneus et les trois autres du policiers.

C’est ainsi que Ch. Mb. s'approcha d'un de ses neveux, qui, à son tour lui versa la somme de deux millions. Cependant les va-et-vient des frères de Ch. Mb et de son neveu à l'ambassade Suisse où le policier dit avoir déposé les dossiers par l'entremise d'un certain Waly Diouf (condamné à six ferme pour escroquerie aux visas au préjudice de M. S., ndlr) commença à inquiéter son neveu qui se pose déjà des questions sur cette hypothétique voyage. Il alertera son oncle à qui, il a demandé de lui retirer son argent. Sans tarder, l'oncle dira à "son policier" de lui restituer tout son due car n'ayant plus confiance dans l'obtention de ses titres de voyage. N'obtenant pas gain de cause, il porta plainte contre le policier et ce fut un marathon judiciaire qui dura plus 4 ans. A la barre et comme à l'enquête préliminaire le prévenu a nié en bloc les faits mais reconnaît tout de même que les six millions lui ont été versés par Ch. Mbacké pour faire voyager ses deux frère et son neveu. Dans ces déclarations, le policier soutient qu'au moment de leur accord, il a clairement dit au plaignant que c'est Waly Diouf qui est le principal facilitateur dans ce voyage et que lui aussi a versé la somme de six millions pour ses neveux. Il aussi dans ses déclarations qu'après avoir constaté des doute dans ce fameux voyage il a porté plainte contre Waly Diouf, qui selon a été jugé et condamné à six mois ferme, pour escroquerie.

Prenant, à son tour la parole le plaignant a catégoriquement démenti toutes les déclarations qu'aurait servies le prévenu à la barre. Et selon lui, jamais un facilitateur ne lui aurait été présenté par M. Sarr. "C’est lui-même qui m'a fait part de son engagement de me trouver ses visas et jamais il ne m'a cité le nom d'un certain Waly Diouf comme facilitateur. J’ignore le nom de cette personne" a déclaré le plaignant.

Son avocat revenant par la suite, a souligné dans sa plaidoirie que M. S. a usé de sa fonction pour manœuvrer son client en lui soutirant son argent, non sans demander au tribunal de retenir le prévenu dans les liens de la prévention.

Le ministère public quant à lui, a jugé les faits suffisants en espèce pour reconnaître la culpabilité du prévenu et sur ce, il a requis un an d'emprisonnement assorti de sursis contre lui.

Le conseil de la défense Me Fall, dira qu'il y a eu légèreté de la part du plaignant, qui selon toujours lui s'est fié au statut de son interlocuteur pour lui confier une telle transaction. Il n'y a donc pas usage de fausse qualité de la part de son client, qui voulait aider le prévenu et qui à son tour, était roulé dans la farine. Il n'y a pas d'escroquerie dans cette affaire, car la partie civile a été incapable d'apporter des preuves. Il l a demandé la relaxe pure et simple de son client. Le verdict est attendu au 24 septembre.


Le milliard de Béthio Thioune. On volait pour lui en France

http://www.santati.net/seyretfiles/localvideos/autre_video/_thumbs/chekh_bethio_guide_spirituel.jpgTrouver de l'argent par tous les moyens même illégaux pour enrichir les marabouts des sectes sénégalaises, ce n'est pas une exclusivité des vendeurs à la sauvette mourides. Les disciples de Béthio pratiquent aussi ce genre de sport. Tel guide, tels talibés. Dangereux je vous dis ce mec. Et Kara  ? Il va s'y mettre bientôt ?
______________________________
24 juillet 2009 | Ferloo et Nice matin

Nice - "Escroquerie en bande organisée : Neuf étudiants sénégalais adeptes de la même foi et des mêmes combines"

Ils sont étudiants à Nice, tous originaires du Sénégal et adeptes de la même "confrérie religieuse" : les « Thiantacounes », un mouvement apparenté à l’islam mais qui vénère comme un véritable prophète son marabout Cheikh Béthio. Au point que celui-ci se serait vu remettre, il y a quelques jours, la coquette offrande d’un milliard de francs CFA par ses disciples. Faut-il y voir un lien ? Car c’est pour escroquerie en bande organisée que neuf adeptes de cette "religion" installés à Nice pourraient bien être renvoyés devant la justice dès le mois prochain.


Navettes Dakar/Rufisque : disparition miraculeuse !

Desserte Dakar - Rufisque-Bargny : Les bateaux taxis auraient été bradés.

Chaque jour amène son scandale avec tours de passe-passe magiques, avec apparition et disparition soudaines d'objets de toutes sortes ou de la prestidigitation qui fait passer l'argent d'une poche à une autre. Ici, il s'agit des bateaux-taxi Dakar/Rufisque/Saly annoncés par Wade pour juillet 2009 (lire). Encore un rêve de Papy-dof qui a failli se réaliser. Pour assurer cette navette, quatre bateaux ont été achetés, présentés en grande pompe à la presse, puis... plus rien. Il semblerait que les bateaux achetés ne conviennent pas pour ce trafic. Encore des candidats pour le grand concours national de l'incompétence. Ils auraient été revendus. A qui ? Et où est passé l'argent ? Ah ça, mystère !!! Ici c'est Sénégal... Encore trois milliards qui ont disparu sans explication. Pauvres Sénégalais.


Une société française porte plainte et réclame 13 milliards au Sénégal.

Les entreprises françaises ou dirigées par des toubabs ont la vie dure au Sénégal. Soumises au racket administratif des douanes, du fisc et de toutes sortes d'administrations, elles ont en plus des difficultés à se faire payer par l'Etat comme la filliale sénégalaise de Jean Lefebvre Sénégal. Ou encore elles font les frais de certaines guéguerres politico-diplomatiques comme Bolloré à qui on a enlevé la gestion du port à containers de Dakar. Elles font parfois l'objet de convoitises et toutes sortes de manœuvres peu reluisantes sont perpétrées pour récupérer l'entreprise ou ce qu'elle possède. Orange a fait l'objet d'une amende record de 1,3 milliard à cause d'une rupture de service de deux heures dans le secteur de la Présidence. La Sénélec, miraculeusement échappe à ces mesures de rétorsion malgré toutes sortes de manquements graves au service public avec des dommages collatéraux considérables pour l'économie du pays. Il est vrai que la Sénélec est entièrement sénégalaise et n'a que des dettes...

Pour la première fois, une société française dont on ne connait pas le nom a porté plainte contre l'Etat du Sénégal à qui il réclame 13 milliards de Fcfa. Quelle société et pourquoi ? Mystère.


Bradage du foncier. Les cadeaux de Wade à ses copains

FESTIN FONCIER - BRADAGES DU PATRIMOINE BATI.
Ils se partagent nos terres. 400 hectares de Tivaouane Peulh offerts gratuitement à Alioune Badara Badiane PDG de NAMORA

 

SUD QUOTIDIEN

Les immeubles du patrimoine bâti de l'Etat sont cédés à tour de bras, à bas prix, à des personnalités du régime, sur simple instruction du Président de la République. Il s'agit, à titre d'exemple, des immeubles situés entre l'Avenue des Diambars et le Boulevard Roosevelt.

C'est la révélation faite par la Ligue Démocratique (Ld) du Pr Abdoulaye Bathily. Pour les « Jallarbistes » ces comportements dérogent à une disposition du code du domaine de l'Etat qui fait obligation d'avoir en amont l'autorisation parlementaire pour de telles cessions

Le plus intéressant c'est que pendant que l'Etat se débarrasse ainsi de son patrimoine, il conventionne, souligne la même source, pour abriter ses services, des immeubles appartenant le plus souvent à ces mêmes personnalités du régime. « Tout récemment, à Mbane, des fonctionnaires, des ministres de la République et des hommes d'affaires se sont vus attribuer plus de terres que n'en dispose la communauté rurale elle-même », font remarquer les camarades de Bathily.

400 hectares de Tivaouane Peulh offerts gratuitement

A ces scandales, vient s'ajouter l'attribution gratuite par le Président de la République de 400 hectares à Tivaoune Peulh à Alioune Badara Badiane PDG de NAMORA pour la réalisation, dit-il, de 40.000 logements. « Pendant ce temps Monsieur Badiane, après avoir installé quelques villas témoins, fait le tour du monde, pour vendre des logements virtuels aux Sénégalais de la diaspora », souligne la Ld

Au même moment, par un protocole, « l'Etat cède à vil prix (4410 F le mètre carré) d'abord 30 hectares, ensuite 26 hectares dans les réserves foncières de l'aéroport LSS, à monsieur Mbackiou Faye contre le paiement par ce dernier, pour l'Etat, de 20 milliards nécessaires à la construction sur le flanc des Mamelles, par des Coréens, du monument de la renaissance africaine ». Les « Jallarbistes » d'expliquer que la valeur de marché du mètre carré dans la zone avoisine 250.000 F le mètre carré. « C'est ce même Mbackiou Faye qui avait déjà bénéficié de 7 hectares en échange seulement d'un hectare à Mermoz, à la suite de la levée en 2005 par le Président de la République de la servitude d'urbanisme sur la bande verte, en dépit de l'avis d'objection technique de l'ASECNA.

Quel marché de dupes ! », précisent les camarades de Bathily.

Un vaste programme de bradage du foncier

La Ld de souligner que depuis 2000, les Sénégalais assistent, impuissants, à un vaste programme de bradage du patrimoine foncier de l'Etat et de la nation par les autorités de l'alternance sous la caution ou l'instigation directe du chef de l'Etat.

Le domaine national, le domaine privé et le domaine public de l'Etat sont ainsi mis sous coupes réglées et systématiquement bradés en violation flagrante des règles et procédures en l'espèce, au détriment des intérêts supérieurs de l'Etat et de la Nation, renseigne la même source. Selon les « Jallarbistes », « Aujourd'hui, des experts évaluent à plusieurs centaines de milliards le manque à gagner pour l'Etat sur la cession illégale des terres de son domaine public maritime (DPM) dont pourtant imprescriptibilité et inaliénabilité sont les attributs de sa personnalité juridique »

Les camarades de Bathily de se demander comment « Un Etat qui a été obligé de diminuer de 135 milliards sa loi de finance initiale et qui tend la main à la communauté des bailleurs peut-il être pris au sérieux avec de telles pratiques ? »

Pour les « Jallarbistes », la gestion foncière et domaniale se révèle « une immense opération d'escroquerie permettant d'enrichir des dignitaires du régime et que le pouvoir cherche à camoufler par des artifices juridiques et des arguments de prétendues politiques publiques comme la GOANNA, les infrastructures, l'habitat social etc… »

Des crimes imprescriptibles

La LD met solennellement en garde contre la poursuite de cette politique, tient pour responsables ses auteurs et attire leur attention sur le caractère imprescriptible de ces crimes économiques. Avant d'exiger : « L'annulation des protocoles léonins entre l'Etat et Mbackiou Faye, des délibérations illégales du conseil rural de Mbane et la restitution à la communauté rurale des terres attribuées, des cessions irrégulières sur le patrimoine bâti de l'Etat et l'arrêt de toute cession sur ce patrimoine et un audit indépendant de la gestion foncière et domaniale depuis 2000 ».

Par ailleurs, la LD appelle les populations à manifester leur désaccord à la réalisation de la Statue de la renaissance africaine « qui n'est rien d'autre qu'une insulte à la misère du peuple et l'expression de la folie de grandeur d'un homme obnubilé par la célébrité de son vivant et la gloire posthume ». Et exhorte l'opposition réunie au sein de Benno Siggil Sénégal à « prendre toutes les initiatives nécessaires pour faire échec à la gestion prédatrice du foncier qui met en péril l'unité nationale, la stabilité et la paix dans notre pays »

SUDONLINE.SN


Amour à mort. Jacques se suicide.

Trahi Par Sa Copine Senegalaise : Jacques Met Fin à Sa Vie:

Dakar - Seneweb.com - C?est fini pour Jacques Pellissier qui a mis fin à sa vie mercredi. Les causes de son suicide ne sont pas encore élucidées, mais d?après les sources proches de l?enquête, le jeune Français se serait pendu dans sa chambre, parce qu?il a découvert que sa copine l?avait trahi. D?après les sources rencontrées sur place au quartier Grand Yoff, Jacques était trop amoureux de cette fille avec qui, il envisageait de se marier. Mais cette dernière a choisi un autre pour convoler avec lui. Ce que Jacques n?a pu supporter. Aux dernières nouvelles, la police de Grand Yoff a ouvert une enquête [Seneweb]


Chantage à la fausse grossesse. Les Sénégalais aussi.

ARNAQUE DE JEUNES FILLES SUR LES GROS BONNETS :
Je te séduis, on couche, tu paies pour enlever la "grossesse"

Des femmes bien dotées par la nature se sont organisées pour tomber des hommes aux portemonnaies bien garnis. Le chantage à la grossesse factice est souvent le prétexte pour soutirer de l'argent aux pigeons pris dans le piège de la tentation de la chair.

 

Certains hommes mariés et disposant d’un bon statut social doivent faire gaffe. Car, des femmes plutôt imaginatives, et organisées en réseau, trament des choses pas du tout catholiques dans le but de leur soutirer de l’argent. Leurs cibles : directeurs de sociétés, hommes d’affaires et autres cadres. Et il arrive que des pigeons tombent dans le piège et se voient plumer de grosses sommes d’argent.

Le temps d’une rose

Les femmes qui excellent dans ce type d’arnaque repèrent d'abord leurs «proies», puis font tout pour se rapprocher de l'homme. Celle qui a été choisie pour être la maîtresse d’un soir est assez armée pour réussir sa mission. Le plus souvent, la parade est une demande d'audience pour solliciter un emploi. Et une fois seule avec le «boss», la dame met en branle son arsenal de séduction pour le pousser à mordre à l’hameçon. «Lorsque le gars fini par craquer, car il a affaire à une femme très belle, c’est souvent un rendez-vous qui s’en suit. Le couple roucoule loin des yeux indiscrets car, la femme détient une villa entièrement équipée par ses amies uniquement pour que le monsieur se sente à l’aise. Et c’est dans cet endroit que tout est programmé», confesse monsieur D. Diop. Il dit en connaître les rouages pour avoir été plusieurs fois mis dans le secret. Le "thiof" (homme racé et riche) croit vivre une belle aventure qui ne dure, cependant, que le temps d'une rose.

Après le plaisir, le cauchemar

Passée l'étape des relations sexuelles, commence alors un véritable cauchemar pour celui qui a succombé à la tentation de la chair. La femme prend un malin plaisir à lui annoncer une grossesse qu’elle aurait contractée à la suite des parties de plaisir. Très talentueuse dans la comédie, la diablesse entreprend de mettre la pression sur "son" homme en débarquant sans rendez-vous à son lieu de travail ; c'est fait exprès dans l'intention d'être retenue à la porte et de faire une scène qui oblige le chef des lieux à l'amadouer et éviter un déballage.

Si le monsieur concerné tente de rejeter la paternité de la grossesse supposée, la maîtresse passagère menace de le vilipender. Jouissant généralement d'une bonne réputation, l'homme est amené à accepter. La dame demande alors une forte somme d’argent pour se faire avorter. Et va pour cette solution de sortie de pétrin. Aussitôt les sous encaissés, la femme file triomphante rejoindre ses amies qui sont aussi "en mission" auprès d’autres hommes.

Comment y faire face

Plusieurs personnes interrogées à ce sujet pensent que les personnalités, potentiellement visées, doivent se mettre sur leur garde. «J’ai entendu parler de ce réseau de femmes qui plument des hommes après avoir couché avec eux. Je pense que les hommes ont intérêt à ne pas accepter la première venue et qui se jette à leurs pieds. Aujourd’hui, il y a des gens qui pensent que tous les moyens sont bons pour ce se faire un peu d’argent. Mais, si un homme ne peut pas se retenir de coucher avec une amante, il doit mettre au moins des préservatifs pour éviter des surprises de ce genre», selon D. Diop. Sadibou, agent commercial, pense que «ces gens, ciblés de par leur statut, savent qu’ils ne sont pas les auteurs des grossesses, mais ils évitent seulement que l’affaire s’ébruite. Et que leurs épouses apprennent qu’ils avaient une autre relation. Je crois plutôt que c'est par soucis de taire une relation adultérine qu’autre chose». Soukeyna estime, quant à elle, que c’est les coureurs de jupon qui se font prendre dans la nasse, sinon ils garderaient leur sang froid même si une femme venait se plier à quatre pattes devant eux. Elle ajoute que «les femmes qui s'adonnent à cette pratique pour se mettre pleines les poches savent certainement avec qui elles ont affaire. La vérité est qu’il y a des hommes qui ne savent pas résister à la tentation. Et c’est bien fait pour eux, même si je ne cautionne pas cette pratique qui n’honore pas la femme».

En tout état de cause, ces mésaventures ont touché des ministres et des députés. D’autres sont sur la liste et gare à une faiblesse !

  Auteur: EL HADJI TALL - lobservateur.sn


Escroquerie des terrains de Yoff. L'Europe se fâche et ne veut plus casquer

Les bailleurs de fonds mettent leur nez dans le caca gouvernemental ! Il était temps. Ils trouvent même que la mendicité du Sénégal est "indécente" devant ce genre de bradage douteux. Le Sénégal est en train de perdre son vernis de crédibilité.

Lire l'article précédent sur Tak

---------------------

Conséquence du bradage des terres de l'aéroport : L'union européenne punit le Sénégal

En cédant les terres de l'aéroport à un prix symbolique à un promoteur douteux, le gouvernement ne s'attendait pas à ce que les partenaires techniques et financiers, les fameux bailleurs de fonds, n'en fassent une question de gouvernance et bloquent leur argent pour exiger des éclaircissements.

Par Mohamed GUEYE - Le Quotidien

http://www.bdvilles.ird.fr/cvd/stagiaires/diop/dakar/Yoff.jpgLes terres bradées de l'aéroport vont très rapidement, mettre les finances publiques du pays dans une situation difficile. Les bailleurs de fonds du Sénégal, membres de l'Arrangement cadre pour l'appui budgétaire (Acab), ont commencé à prendre des mesures de coercition, pour voir plus clair dans la situation en question. Et si ces partenaires ne sont pas satisfaits des explications qu'il leur sera donné ce sont environ 60 milliards de francs Cfa d'appui budgétaire qui risquent de ne pas entrer dans le Trésor public, à moyen terme.

Déjà, Le Quotidien a appris que la Commission européenne a informé le Sénégal que près de 15 milliards de francs Cfa qui devaient être versés ce mois-ci, ne le seront pas tant que le gouvernement n'aura pas fourni d'explications claires et convaincantes sur le schéma mis en place pour vendre les terres déclassées du site de l'aéroport de Dakar. Et selon les informations recueillies auprès d'autres sources, le gouvernement des Pays-Bas devrait suivre les pas de l'Union européenne, et serrer la vis sur un appui de plus de 14 milliards de francs Cfa, qui devaient être débloqués dans la semaine. Le motif de cette sanction ? Les Occidentaux ne comprennent pas que l'Etat du Sénégal brade à vil prix des terres qui auraient pu lui rapporter, au bas mot, 75 milliards de francs Cfa au prix actuel de l'hectare aux Almadies.

Le Quotidien avait, en révélant cette affaire, dans son édition n°1662, du 23 juillet 2008, expliqué que l'accord passé entre le promoteur Mbackiyou Faye et l'Etat, visait à trouver les 11 milliards de francs Cfa nécessaires au désintéressement des entrepreneurs Nord-Coréens qui construisent le « Monument de la renaissance africaine » (Lire mon article sur cette merde couteuse).


Syndiquer le contenu Syndiquer le contenu Syndiquer le contenu