sexe/moeurs

Mode. Les filles s'habillent-elles trop sexy ?

Too much

Tiens ! Un sujet bouche trou qui revient régulièrement l'été quand il ne se passe pas grand chose.

Il est certains qu'une tenue légère est préférable au tchador, à la burqa, voire au boubou traditionnel pendant l'hivernage. (Hi hi) Je plaide pour ma chapelle: "pour le plaisir des yeux" comme ils disent !

Allez ! Un peu de croustillant et un peu d'hypocrisie avec les jérémiades des faux prudes dans l'article.


Viol. Encore une bite à la place du cerveau

Je suis très souvent sidéré par la bêtise des violeurs. Violer une fille dans le local du PDS, (le parti de Wade) et croire que tout le monde n'y verra que du feu ! Il doit être déformé par la politique le mec: il a trop l'habitude de baiser tout le monde...


Gag. Fait ce que je dis, pas ce que je fais

La responsable des femmes de ménage surprise en pleins ébats
alors qu'elle avait fermement interdit à ses collègues...
toute relation amoureuse dans le service

NETTALI.NET – Le nouveau Palais de justice serait-il un lieu de débauche ? En effet, après l'histoire du "voleur de plaisir" qui frottait son pénis contre l'avant d'une dame, c'est une autre histoire qui se raconte dans les couloirs du Temple de Thémis. Une femme de ménage a été surprise entrain de s'envoyer en l'air avec un employé du Palais.
A en croire nos sources, la scène s'est déroulée le 30 juillet dernier, à l'aube, aux environs de 6 (...)


Violée à 7 ans chaque dimanche. Merci maman.

Le viol du jour. Celui-ci est peu ragoutant...

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Viol D'une Mineure De 7 Ans À Mbirkilane : Le Bourreau Et La Mère De La Victime Déférés Par La Gendarmerie

La mère d'une victime qui partage la même prison avec le bourreau de sa fillette volée. Cela s'est passé à Mbirkilane. Une mère de famille du nom de Coumba Ndiaye à qui sa fillette de 7 ans a révélé un viol perpétré par son employeur qu'elle a subi, a été déférée au parquet en même temps que le violeur. Motif: la mère n'a pas jugé nécessaire de dénoncer le bourreau, lui permettant ainsi de violer à nouveau et à plusieurs reprises sa fillette.

Ibrahima Camara est un vendeur de bananes qui vit au quartier Kanda de Kaolack avec sa femme et ses enfants. (...) [Seneweb]


Gag. Un obsédé sexuel vraiment culotté

Surprise : je vous laisse découvrir l'article


Viols par un marabout. Les religieux bottent en touche

http://media.paperblog.fr/i/165/1657194/fillette-9-ans-enceinte-jumeaux-L-1.jpegQuelle hypocrisie encore une fois de la part des chefs religieux musulmans.

Devant les viols à répétition de l'un des leurs sur ses nièces de quinze et douze ans*, les religieux viennent enfin de bouger. Il faut dire que les femmes de Ziguinchor ont fait une belle manifestation de rue contre ce salaud (lire). Les imams se réfugient derrière une sourate du Coran sur l'adultère (et non sur la pédophilie et le viol) pour demander plus de preuves. Cette sourate affirme qu'il faudrait quatre témoins occulaires de l'acte pour que l'accusation soit recevable ! Ben voyons... Tout le monde sait que les pédophiles invitent leurs copains pour assister à leurs ébats. A défaut, ils demandent un test ADN. Au prix du test (plusieurs centaines de milliers de Fcfa), qui peut se le payer ?

Et puis ces panou-panous s'étonnent. Pourquoi les femmes de Ziguinchor ont-elles manifesté contre le viol par cet imam ? Ce n'est pas juste. Regardez donc par là : les profs, eux, ils ont commis 370 viols et ça n'a pas fait tant de bruit. "C'est un combat contre l'Islam" disent-ils. Et en plus, ils se posent en victime.

Ah ça ! Pour faire savoir qu'ils font des prières, il utilisent de puissantes sonos. Pour ce qui concerne leur immoralité, il veulent imposer le silence.

* A propos, la petite de treize ans vient d'accoucher par césarienne. (lire) .


Viols en série. Les mères se révoltent enfin

Je suis tellement content de mettre ce genre d'article qui démasquent l'hypocrisie des religieux qui enseignent la morale selon l'Islam et qui font le contraire de ce qu'ils préconisent. Et enfin il y a une réaction de révolt au lieu des habituelles tractations pour tout cacher.

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Pédophilie à Ziguinchor : Les associations de femmes se révoltent contre le marabout violeur

Après la consternation, l’heure est maintenant au ‘soulèvement’ chez les femmes à Ziguinchor. Au cours d’un point de presse tenu hier, les dames qui sont toujours sous le choc après l’arrestation d’un marabout pour viols sur mineures, ont dessiné les contours de la lutte qu’elles viennent d’engager pour faire payer à Mouhamadou Diallo ses forfaits.

(Correspondance) - ‘Nous allons tout faire pour que, cette fois-ci, justice soit faite’. Toute la détermination des femmes de Ziguinchor se perçoit à travers cet avertissement d’une des responsables du Comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes à Ziguinchor. Ces dames qui ont du mal à se relever du choc provoqué par la mise à nu des activités pédophiles du khalife de Thierno Marsassoum, ont décidé de suivre de très près cette affaire qui est entre les mains de la justice.

Lors de leur face-à-face avec la presse, hier, ces femmes qui se disent scandalisées, ont manifesté leur volonté de maintenir la pression pour ne pas laisser de chance à l’impunité qui pourrait être soupçonnée dans ce cas d’espèce à cause du statut de l’accusé. Car, pour elles, le marabout Mouhamadou Diallo, présumé coupable d’avoir soumis ses nièces Awa et Mariama Diallo, âgées respectivement de 12 et 15 ans à des viols, doit payer pour son crime répété. ‘Nous sommes à la fois scandalisées et horrifiées, surtout quand on sait que l’auteur de ces viols n’est personne d’autre que l’oncle, le maître coranique et père de famille de treize enfants, avec de surcroît trois épouses’, s’émeuvent les responsables du Comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes.

Si cela n’entame en rien leur estime envers les chefs religieux musulmans de tout bord ‘qui mènent avec nous le dur combat de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants’, elles dénoncent cependant le comportement de Tartuffe de certains religieux. A l’égard de ces derniers, le comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes ne nourrit que du mépris. C’est pourquoi, pour le cas de ce chef religieux déféré avant-hier au parquet pour viols sur deux de ses nièces, dont l’une, celle de 12 ans, est tombée enceinte, les femmes réclament une sanction sévère. Et pour se faire entendre, elles invitent toute la population de Ziguinchor (hommes et femmes) et toutes les personnes éprises de justice à une forte mobilisation ‘pour dénoncer ces actes criminels commis sur les enfants’.

Dans ce registre, le Comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes prévoit une marche à laquelle il convie tout le monde ‘Car, au-delà du cas Mouhamadou Diallo, il s’agit de lancer la croisade contre les déviances sexuelles que notre société désapprouve’, renseigne Ndèye Marie Thiam qui portait hier la parole des femmes. Par cette mobilisation, ces dames s’engagent dans un test majeur, par lequel elles pourraient mesurer leur force de frappe, surtout dans ce contexte où les cas de viols sont devenus récurrents. De toute façon, le Comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes est sur le pied de guerre, une position dans laquelle il entend demeurer pour faire face à tous ceux qui s’aventureraient à bafouer la dignité de la femme.

Mamadou Papo MANE


Les enseignants violeurs accusent la drague des élèves.

DROITS- SENEGAL : Les éducateurs agressent sexuellement leurs élèves

DAKAR, 21 juil (IPS) - Les enseignants sont responsables de 20 pour cent des cas d’agressions sexuelles sur les 46 cas de viols recensés cette année sur des filles élèves, et 96 pour cent des victimes sont des adolescentes vivant dans des banlieues de Dakar, la capitale sénégalaise, selon une étude de la Direction de l’enseignement moyen secondaire général au Sénégal.

Engagés pour donner une bonne instruction aux élèves, certains enseignants violent ou engrossent les filles sans être inquiétés par les parents de la victime ou par la justice, indique l’étude.

Dr Jean Charles Moreau, professeur et chef du service de clinique gynécologique et obstétricale à l’hôpital Le Dantec de Dakar, révèle, après une étude prospective entre janvier 2005 et avril 2009, que le profil épidémiologique des victimes des agressions sexuelles est celui d’une adolescente âgée en moyenne de 14 ans et que l’agresseur est souvent d’une trentaine d’années vivant dans l’entourage de la victime.

Quelque «96,5 pour cent des filles violées vivent dans les banlieues de Dakar et 70 pour cent des agresseurs appartiennent à l’entourage de la victime. Le contact génito-génital (rapport sexuel) représente 67,3 pour cent des cas d’agressions sexuelles et 94,6 pour cent des cas de viols se font sans protection», explique-t-il à IPS.

Sur le plan clinique, Moreau indique également que 70,9 pour cent des patientes présentent des signes de traumatisme génital récent et 54,5 pour cent des filles agressées sexuellement ont des lésions hyménales. «Au cours du suivi de 55 patientes élèves admises suite à des viols, trois grossesses sont survenues et 9,1 pour cent des victimes ont pu bénéficier d’une assistance psychologique», souligne-t-il.

Marie Siby, chargée des questions du genre au ministère de l’Education, reconnaît que c’est un phénomène très répandu dans le système éducatif sénégalais. «La violence sexuelle à l’école est réelle, malheureusement on ne s’est pas encore mobilisé pour venir à bout de ce phénomène», déplore-t-elle à IPS.

Pourtant, les conséquences de ces agressions sexuelles ont un impact direct sur la scolarisation des filles, car si elles ne tombent pas enceintes, elles risquent d’être contaminées par le VIH/SIDA. «Je suis persuadée que certaines contre-performances des filles à l’école sont liées à cette violence. Lorsque les enfants subissent des violences à l’école, le problème de démotivation survient. Les filles s’absentent et quittent définitivement l’école», déclare-t-elle.

Pour l'année 2008, l’étude de la Direction de l'enseignement moyen secondaire place Kolda (région sud du Sénégal) en tête des agressions sexuelles contre les filles à l’école. En 2008, quelque 100 cas de grossesses non désirées ont été enregistrés dans les écoles à Kolda. A Dakar, il y a eu 29 cas de grossesses dont huit avortements.

Siby incrimine les croyances socioculturelles, qui sont, selon elle, les causes des agressions sexuelles sur les filles. «Nos croyances n’accordent toujours pas à la femme ses droits. L’école est considérée comme un lieu qui engendre la révolte et la désobéissance chez les filles», explique-t-elle, un peu gênée.

Selon Siby, la fille qui va à l'école au Sénégal est lésée par rapport au garçon, parce que la femme, dans la culture locale, est considérée comme un être inférieur, qui doit tout subir et tout accepter sans broncher. Ensuite, ajoute-t-elle, le rôle de l’islam n’est pas toujours positif dans l'éducation des filles. Et à tout cela, s'ajoute la dislocation du tissu social.

Mame Bousso Samb Diack, directrice du Forum des éducatrices africaines (FAWE) au Sénégal, une organisation qui lutte pour la scolarisation et le maintien des filles à l’école, estime que la famille et l’école ont un grand rôle à jouer pour prendre à bras le corps le phénomène des agressions sexuelles sur les filles.

Elle a également fustigé l’attitude de certains directeurs d’école qui sont prompts à jouer au médiateur entre l’enseignant et la famille de la victime. «Il faut responsabiliser les chefs d’établissements et les inspecteurs d’académie pour la prise en charge des cas d’agressions sexuelles», insiste-t-elle.

«La première fois que mon professeur des sciences de la vie et de la terre m’a violé, c’était le 12 février 2009, il m’avait donné ses effets en me disant de lui amener ça à la maison. Quand je suis arrivée chez lui, il est aussi apparu et a sauté sur moi. Après, il m’a menacée en me demandant de ne rien dire», déclare Aïda en pleurs, une élève de 15 ans au lycée des Parcelles assainies, une banlieue de Dakar.

Néné, 16 ans, une élève au lycée de Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, explique aussi que les cas de viols sont plus fréquents à l’intérieur du Sénégal qu’à Dakar, mais que souvent les parents interviennent pour noyer l’affaire.

«Vous savez, le plus souvent, on a honte de dire ça aux parents. On a aussi peur des professeurs et des représailles. Moi aussi, j’ai été violée. Pour mettre fin à ça, j’ai changé d’établissement, c’est pourquoi j’ai préféré venir à Dakar pour fréquenter, mais Dakar, c’est pire», explique-t-elle, un peu agacée.

Jeannette 17 ans, une élève au lycée Blaise Diagne à Dakar, reconnaît qu’il y a des professeurs vicieux, mais ajoute que ce sont les jeunes filles qui les provoquent le plus souvent. «Les filles font tout pour avoir de bonnes notes, on appelle cela les notes sexuellement transmissibles. On les connaît dans notre établissement. Le plus souvent, elles viennent en retard aux heures du professeur qu’elles lorgnent, elles portent des choses pour provoquer les professeurs», affirme-t-elle à IPS.

Un professeur de français dans un lycée de Dakar, qui a requis l’anonymat, déclare à IPS que le problème de viol sur les filles est très complexe. Selon lui, la responsabilité est partagée.

«Je ne défends pas les collègues, mais nos élèves filles nous provoquent. Elles donnent des sobriquets à chaque professeur; elles vont parfois jusqu’à écrire des lettres d’amour aux professeurs. L’autre part de responsabilité revient à l’Etat qui engage les jeunes professeurs qui ne sont pas psychologiquement formés. Lorsqu’ils voient les jeunes filles, le contact entre eux se fait rapidement et bonjour les dégâts», explique-t-il à IPS.

La question d’abus sexuel sur les filles à l’école, estime Aliou Niang, un père de famille, est liée à une bonne éducation. «Moi, mes filles ne me cachent rien. Lorsqu’un garçon écrit une lettre à une de mes filles, elles me la montrent. C’est pour vous dire que je discute avec elles sur tous les sujets sans tabou, et elles savent ce que je veux», dit-il à IPS.

Pour sa part, Samba Faye, un conseiller au ministère de la Justice, a reconnu l’absence totale, dans le Code pénal sénégalais, des aspects juridiques relatifs aux agressions sexuelles. Le code devrait, selon lui, apporter une réponse judiciaire au traitement des auteurs d’agressions sexuelles, de même que des mesures d’assistance matérielle, médicale et psychologique au profit des victimes

Inter Press Service News Agency


Injustice à 2 vitesses. Il est célèbre, il viole impunément.

Le parquet requiert deux mois de prison avec sursis contre Bruce Lee

NETTALI.NET- Deux mois de prison avec sursis, c'est la peine que le substitut du procureur a requis ce lundi contre le sociétaire de l'écurie de lutte, Fass, Alioune Kane, alias Bruce Lee, poursuivi pour détournement de mineure âgée de moins de 18 ans suivi de grossesse. Quant à son ami, Dial Sar accusé de complicité de détournement de mineure, le ministère public a demandé sa relaxe pure et simple. (...) [Articles de Nettali]


Contraception. Une bonne nouvelle pour les chauds lapins

Enfin un peu de promotion pour la contraception au Sénégal. Quand on voit le nombre de naissances non désirées hors mariage, d'infanticides et d'enfants mendiants, il était temps. Sans oublier qu'avec autant d'enfants, le Sénégal (l'Afrique) ne s'en sortira jamais (pensée émue pour Pascal Sevran).

Sauf que la ministre fait du neuf avec du vieux : le contraceptif injectable existe depuis longtemps. Il suffit de se présenter dans un centre de santé et de payer 1.500 F pour une injection. Cinq cents francs par mois, ce n'est pas un gros effort, même pour un sénégalais pauvre. Mais c'est dans la tête... on s'en fout ou on dit que c'est une question de religion. (Voir l'autre article sur ce sujet).

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Un Contraceptif Injectable Lancé Jeudi Au Sénégal:

Le ministre sénégalais de la Santé, de la Prévention et de l'Hygiène publique, Mme Thérèse Coumba Diop, va procéder jeudi à Dakar au lancement officiel du marketing social du contraceptif injectable dans le secteur médico-pharmaceutique privé, annonce un communiqué officiel transmis mardi à la PANA. Le lancement de ce produit entre dans le cadre de la campagne nationale de promotion de la planification familiale ayant cette année pour thème : "planification familiale : une priorité pour réduire la mortalité maternelle, néo-natale et infantile". (...) [Seneweb]


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