• Politique

Gag. Wade candidat aux présidentielle 2012

Présidentielle 2012 : Abdoulaye Wade N?exclut Pas De Se Présenter à " Sa Propre Succession ":

A l?occasion du décès de sa soeur, Fatou Wade, le président Wade a, après avoir prié pour le repos de l?âme de sa regrettée soeur, hier, confirmé sa volonté de procéder à un remaniement ministériel. Mais il a également laissé entendre qu?il pourrait être candidat à sa propre succession en 2012. Après avoir reconnu que "Rewmi nexoul (ça ne va pas au Sénégal)", le Chef de l?Etat s?est empressé d?ajouter aussi que: "Ça ne va pas, également, dans tous les autres pays, surtout dans les pays africains". Me Wade défiera son monde à lui dire "quel est le pays africain, mieux loti que le Sénégal par les temps qui courent". [Seneweb]


Elections locales. Les Sénégalais sanctionnent les deux partis des deux Wade


Je pars ce soir heureux !  En voilà une nouvelle qu'elle est bonne ! Laughing

Le ras le bol a gagné les élections. Félicitation aux Sénégalais qui ont enfin réagit. Il faut bien avouer que les nouveaux ne sont pas parfaits non plus. On peut tomber de Karim en Sylla.

Par ailleurs, "La génération du concret", le parti de Karim Wade a été rejeté de partout sauf à Ziguinchor (lire) où n'importe qui pouvait avantageusement remplacer l'ancien maire qui traine derrière lui quelques ustensiles de cuisine. L'avenir présidentiel de Wadinet semble compromis.

Et maintenant, rêvons : le vieux président désavoué va-t-il démissionner ?

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La coalition Sopi 2009 subit une débâcle électorale

NETTALI.NET - C'est un véritable coup de semonce qui est donné par les Sénégalais au régime du président Wade avec les élections régionales, municipales et rurales qui se sont tenues ce dimanche 22 mars. La coalition Sopi 2009 a été largement battue dans la plupart des localités. Les Sénégalais sanctionnent la politique menée par Abdoulaye Wade depuis la survenue de l'alternance en 2000.
La Coalition Sopi 2009 est en train de perdre largement à Dakar, Guédiawaye, Bargny, Saint-Louis, Podor, (...)
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Ras le bol. Wade a failli être lynché par la foule en colère

A Yeumbeul : Abdoulaye Wade échappe au lynchage. Des jeunes ont attaqué sa voiture et ont voulu l’extirper.

mercredi 18 mars 2009 -- Source : lequotidien.sn

 

Abdoulaye Wade était hier dans la banlieue. A Yeumbeul, des jeunes furieux se sont attaqués à sa voiture et ont voulu l’en sortir. La garde rapprochée est intervenue avec difficultés.

Les scènes de Diourbel, Fatick, Kaolack ou encore Mbour se sont répétées dans la banlieue dakaroise hier, lors du passage du chef de l’Etat, dans la zone. En effet, durant tout le trajet du président, ce sont des brassards rouges, des huées et même parfois des scènes de violence, qui visaient Wade et son cortège. C’est ce qui a expliqué, sans doute, son boycott de Pikine et son courroux à l’endroit du maire Daour Niang Ndiaye qu’il a largué en cours de route, sans oublier qu’il n’a pipé mot en direction des foules comme il aimait naguère le faire.


Elections du 23 mars. Tous les moyens sont bons

Je suis assez d'accord avec cet article. Pour gagner, le parti de Wade ne peut qu'utiliser la violence, le chantage, les pressions, l'argent et la fraude. Chanson connue...

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La coalition Sopi 2009 (Wade) est dans le désarroi, la fraude sera sa seule alternative »

NETTALI.NET
La Coalition Benno Siggil Senegaal est convaincue de sa victoire, au sortir des élections de dimanche prochain. Conscient que le président Wade a violé la Loi électorale à deux reprises, les membres de Benno Siggil Senegaal pensent que sa seule alternative Sopi, sera la fraude pour éviter l'affront à ses camarades de parti. Ces constats ressortent d'une conférence organisée par la commission pour la régulation et la transparence des élections de la Coalition Benno (...) - Politique
 

 


Dilapidation. La France ne soutiendra plus Wade

SENEGAL ET LES BAILLEURS DE FONDS. La France ne plaidera plus pour notre pays faute de mauvaise gouvernance par Wade

Mars 14, 2009 00:49:26 GMT

Source Nouvel Horizon/XALIMASN

Lors du conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) de mi-décembre 2008, où le Sénégal a vu son dossier passer à la validation par les bailleurs de fonds, la France avait mis tout son poids pour que le Sénégal s'en sorte, sans subir les foudres du fonds. Et pour prouver aux bailleurs de fonds sceptiques le bien fondé de sa confiance accordée aux autorités sénégalaises, la France s'était engagée à soutenir fortement Dakar en accordant, via l'AFD, un prêt de 80 milliards de nos francs. D'autres sources disent que le soutien pourrait atteindre 200 milliards de F Cfa si Dakar se montre sage. C'est donc avec des arguments sonnants et trébuchants que la France a plaidé le dossier du Sénégal.

Apparemment l'avocat français ne s'y reprendra pas si l'état des finances publiques ne s'améliore pas et, surtout, si le gouvernement sénégalais ne produit aucun effort pour réduire les dépenses non prioritaires et ne respecte pas ses engagements au pied de la lettre. L'Union européenne et certains pays phares comme le Japon et l'Allemagne n'entendent pas suivre Paris dans son « laxisme » vis-à-vis de Dakar. La France ne réussira pas, à la prochaine revue, à leur tordre la main pour encore faire passer le Sénégal, si Dakar ne s'assagisse pas.

Autrement dit, le "bon élève" ne bénéficiera plus de passe-droit s'il affiche les mêmes résultats que les cancres. Dixit.


Corruption. la preuve par le cercle vicieux

Gag. Dans ce communiqué d'Abdoulaye Baldé (un copain de Karim à l'Anoci), on y lit que des précisions sur l'origine de sa richesse sont données sur son site de propagande (cliquez).

J'y suis allé, mais je n'ai rien trouvé d'autre qu'une reproduction de cet article qui recommande d'aller sur son site pour y lire des précisions ! Un vrai cercle vicieux de politicien. Si vous trouvez des propos sur l'origine de sa richesse soudaine, prévenez moi.

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Locales 2009 : Mise Au Point De A. Baldé Sur L’origine De Sa "Fortune"   - Ferloo.com

J’appelle tous les habitants de Ziguinchor à ne point se laisser distraire par la déformation de mes propos relayés par des personnes mal intentionnées et soucieuses de nuire comme il a été noté ces derniers temps dans une certaine presse faisant état de sommes d’argent que j’aurais reçues de partenaires arabes. Ce qui est totalement faux.

Manifestement, le journaliste qui a commis le commentaire, n’a pas jugé nécessaire de partir de faits avérés, c’est-à-dire de mes propos*, pour disserter sur ma supposée richesse et des amis de l’étranger qui m’auraient donné de l’argent. Aussi, pour mon honneur et pour la vérité, je tiens à apporter les précisions que vous pouvez lire et regarder sur www.abdoulayebalde.com

* Je m'étrangle de rire

 


Election du 22 mars. Les violences inquiètent la France

Les enjeux des élections locales du 22 mars 2009 sont importants. Le pouvoir du PDS, le parti de Wade, est chancelant, l'opposition est très remontée, la population en a ras le bol de sa misère et des promesses non tenues, et l'enjeu principal est l'argent. La politique (avec les escroqueries) est la manière la plus facile et rapide pour devenir riche et même très riche.

La violence qui sévit chaque jour depuis quelques semaines inquiète le Quai d'Orsay qui fait des recommandations aux voyageurs (lire 2e article).

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PressAfrik
Violence électorale : les prémisses d’un chaos

L’arme des faibles fait des émules dans la campagne électorale. La violence est l’arme des faibles. Cet adage cité à corps et à cri par nos hommes politiques n’est toujours pas ancré dans les esprits. Tout au plus, il n’est qu’un vain slogan servant à argumenter. A amuser simplement la galerie. A peine la campagne électorale pour les élections locales commencée que la violence électorale reprend le dessus. On dirait qu’en ces temps de compétitions électorales, l’intolérance, pire encore la barbarie est la chose la mieux partagée dans les QG de campagne.


Elections. Les marabouts dictent les votes à leurs fidèles

Voici comment se passe la politique au Sénégal. Le marabout Cheikh Béthio (prononcer Cher Bestiaux) en est un bon exemple: il négocie le vote de ses fidèles pour un parti et il fait ensuite un ndigël pour leur "ordonner" de voter comme ci ou comme ça.

Et parmi tous les marabouts, Béthio Tioune est l'un des plus dangereux. Pas un tendre du tout. Ses talibés appellés "les slips" sont en réalité des nervis à ses ordres pour des coups de mains violents de toutes sortes.

Comme les marabouts sont riches, ils ont du pouvoir, et comme ils ont du pouvoir, on leur fait des cadeaux pour s'en faire des amis politiques et ils deviennent très riches. 

Et vous voulez que ces marabouts musclés renoncent à la mendicité des petits talibés ? Vous avez tout compris. Surtout en regardant la photo de Béthio qui respire la gentillesse, la douceur et l'illumination sereine due à la prière, à l'ascèse et la grâce de Dieu.

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WalFadjri :    Mercredi 11 Mar 2009

Locales 2009 : Cheikh Béthio accorde son Ndigël à la Coalition Sopi

Les Thiantacounes avaient envoyé des Sms à leurs frères et sœurs pour leur demander de retirer leurs cartes d’électeur et d’attendre le signal du marabout en vue des élections locales du 20 mars prochain. Le Ndigueul tant attendu est tombé lors du Maouloud. ‘Votez la liste de la Coalition Sopi 2009’, ordonne Cheikh Béthio Thioune à ses talibés. Un soutien de taille pour Pape Diop et sa liste.

La liste départementale de la Coalition Sopi 2009 de Dakar vient de bénéficier d’un soutien de taille. Cheikh Béthio Thioune a donné Ndigueul à ses talibés de voter Pape Diop et son équipe lors des prochaines élections locales. C’était avant-hier, à l’occasion de la célébration du Maouloud chez le guide des ‘Thiantacounes’ à Mermoz.


Elus locaux : indemnités x 6, des 4x4, etc…

Ce qui fait courir les élus locaux : Des indemnités multipliées par 6, des véhicules 4x4…

Ce qui fait courir les élus locaux : Des indemnités multipliées par 6, des véhicules 4x4…
Qu’est-ce qui fait courir un élu local ? La réponse est sans doute dans les missions et prérogatives qui lui sont assignées. Tout commence par un militantisme actif et dévoué dans les partis politiques. Mais, très vite l’élu, dans l’exercice du pouvoir, doit se transformer en gestionnaire. C'est l'avis de l'Union des associations d'élus locaux (Ual) contenu dans le deuxième numéro de sa publication ‘La voix des élus locaux’. Et le contexte de ces élections locales du 22 mars prochain est des mieux indiqués pour apporter certains éclairages.

Source : Walf Fadjri


Dans sa publication ‘La voix des élus locaux’, l'Union des associations d'élus locaux (Ual) révèle que de par les textes et lois de la décentralisation, les rôles et responsabilités des ces chargés de la mise en œuvre des compétences qui leur sont transférées sont très étendus. Et s'il est vrai que leurs engagements se mesurent à leur détermination à apporter des solutions concrètes aux problèmes des populations qui ont pour noms, entre autres, insalubrité, inondation, déficit sanitaire, éducatif, culturel, insuffisance des services publics, pour autant, cette volonté ne saurait, à elle seule, suffire. L’élu local est ainsi attendu sur ses capacités managériales à agir sur les phénomènes qui agitent la vie socio-économique de sa localité. ‘Gérer, c’est prévoir’, dit l’adage. L’élu local est aussi attendu sur ce point, même si son mandat est circonscrit sur une période de 5 ans. Et les administrés militent en faveur d’une bonne gouvernance qui doit se traduire, dans les faits, par une transparence dans la gestion des affaires locales et une participation effective des populations dans la résolution des affaires de la cité. L’information, la concertation, la planification participative sont les maîtres-mots de la mobilisation sociale et par là même du développement local. Quid du statut de gestionnaire-élu local. A ce niveau, le hiatus entre les besoins des populations et les possibilités réelles des collectivités locales le place dans une situation précaire dès l'instant que la fin de l’Etat-providence le met au-devant de la scène dans un espace où décisions administratives et obligations légales cohabitent dans un environnement largement politisé. Sous ce rapport, l'Ual renseigne que l’élu local est aussi tributaire de la bonne gestion financière dans un contexte de rareté des ressources. Il lui revient donc de trouver les meilleures voies pour optimiser ses recettes : investissements, partenariat avec le secteur privé, coopération décentralisée, emprunt, aucune piste n’est à négliger.
Donc, autant dire que le financement du développement local constitue un défi quotidien, ce d’autant que les populations ne sont pas toujours au fait des possibilités réelles de leurs collectivités locales. L’élu local est aussi au centre de nos pratiques culturelles. Sa maniabilité se mesure à sa capacité à résoudre les problèmes sociaux des citoyens qu’il gouverne. A lui les factures d’électricité, les ordonnances élevées, les moutons de Tabaski onéreux, etc. La note lui est souvent réservée s’il veut garder son statut de leader. A lui aussi les manifestations à caractère social : baptême, enterrements, mariages, etc. Les “Diakhals” et “Ndawtals” doivent être à la dimension de l’homme. Il y va du respect de l’autorité locale qu’il incarne. Paroles d'élus au Sénégal!


Opposition La dérive dictatoriale du régime.

http://www.soninkara.com/images/stories/users/manif_senegal.jpgManifestations réprimées dans le sang avec des tirs à balles réelles qui ont tué comme à Kédougou... avocat emprisonné pour avoir participé à une manifestation d'opposants... fonctionnaires renvoyés pour la même raison... bastonnades contre des taximen qui faisaient grève... procès avec amende et prison contre des dirigeants de presse qui osent dire des trucs désagréables contre le régime...

Tout ceci montre la dérive dictatoriale d'un pouvoir qui n'a plus de légitimité que celle de ses partisans arrosés de fric et de cadeaux et celle de la répression liberticide.

Les prochaines élections municipales promettent d'être chaudes. Les candidats de l'opposition font l'objet d'un véritable lynchage comme dans le cas décrit ci-dessous.


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