• Economie
Peut-être une accalmie dans les délestages
Et voilà ! Encore la gestion au jour le jour. On ne prévoit pas, on réagit. C'est une habitude bien ancrée là-bas. Donc, le ministre de la Pénurie aurait trouvé de bonnes âmes pour lui refiler un peu de mazout et des tunes, 25 milliards, ce qui ne va pas faire tourner les usines très longtemps.
De toutes manières, il y a des tas d'usines qui sont en panne et qui ne peuvent donner assez de courant pour tout le monde. Bon... on peut quand même appeler ça une bonne nouvelle.
Et puis je vois un espoir à terme : à force de creuser des trous aussi profonds dans le budget de l'état à coups d'emprunts, peut-être qu'ils vont finir par arriver aux couches pétrolifères !
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Pour faire face aux délestages : Samuel Sarr obtient 8500 tonnes de combustibles et une ligne de crédit de 25 milliards
Pendant qu’il est annoncé sur le départ, le ministre de l’Energie et des biocarburants est en train de faire des pieds et des mains pour trouver une solution aux délestages. Ainsi, de sources sûres, il aurait déjà obtenu plus de 8 500 tonnes de combustibles pour la Sénélec et l’accord des banques pour un prêt de 25 milliards de francs Cfa.
Même si le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, n’a pas voulu dévoiler, hier, à l’issue de la réunion sur l’énergie, les mesures que compte prendre son gouvernement pour résoudre l’épineux problème des coupures d’électricité, des sources sûres révèlent que le ministre de l’Energie dont on annonce le départ du gouvernement, a pu acquérir plus de 8 500 tonnes de combustibles.
La Casamance avait bien besoin de ça.
Deux commerçants tués. Des coups de feu entendus à la périphérie de Ziguinchor. L’armée et les rebelles s’affrontent. Une roquette tombe sur l’université.
mercredi 26 août 2009 - APS
Plusieurs coups de feu ont été entendus mardi soir à Diabir, quartier de la périphérie sud de la Commune de Ziguinchor situé derrière l’aéroport, rapportent mercredi plusieurs médias locaux.
Selon une source militaire contactée par l’APS, les coups de feu ont été échangés entre ’’une bande armée’’ voulant s’infiltrer dans les quartiers périphériques de Diabir et de Grand-Yoff et l’armée qui tentait de la repousser. Les échanges de coups de feu qui ont duré jusqu’à minuit n’ont pas fait de victimes. Des tirs ont atteint toutefois un bâtiment de l’Université de Ziguinchor, selon la radio privé Zig Fm qui fait état d’impacts de balles visibles sur les lieux.
Durant la journée de mardi, deux commerçants sont morts sur la route de Diouloulou, après l’attaque de leur véhicule par des hommes armés. Auparavant, sur le même axe, un gendarme avait été blessé entre Badiana et Djignaki (Bignona). L’incident est survenu quand un homme armé a surgi et tiré sur le véhicule à bord duquel se trouvait le gendarme. Atteint aux cuisses, il a été admis d’abord au dispensaire de Djignaki pour les premiers soins, puis acheminé à l’hôpital régional de Ziguinchor.
Ces différents évènements interviennent après les affrontements, vendredi près de Ziguinchor, entre les militaires et des éléments armés supposés appartenir au MFDC. De source militaire, ces affrontements n’avaient pas fait de victimes.
Selon la radio privé dakaroise RFM, ce matin il y a eu de chauds accrochages entre l’armée et la bande armée. Et une roquette est tombée à l’université dé Ziguinchor et a détruit le bureau du recteur.
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Manifestation monstre prévue le 26 décembre à Dakar
| Le Peuple : Mardi 25 Aoû 2009 | |
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1 million de manifestants annoncés à Dakar, les émigrés veulent marcher sur le Palais de Wade
La ville de Dakar pourrait renouer dans quelques mois avec l’atmosphère des processions de contestations politiques. Sur l’initiative du mouvement citoyen Jog Jotna une marche de protestation contre le régime libéral mobilisant plus d’un million de participants dont 1000 sénégalais de l’extérieur est en gestation. D’après un communiqué reçu à la rédaction, cette mobilisation qui devrait avoir lieu le 26 décembre prochain se veut pacifique. Les organisateurs sont des sénégalais vivant au Etats- unis d’Amérique soucieux ‘’de réaliser une jonction intelligente des forces patriotiques pour faire face au péril autocratique qui guette notre pays.’’ Jog Jotna est un mouvement citoyen à but non lucratif basé au pays de l’oncle Sam initié par des sénégalais expatriés engagés dans la lutte pour la bonne gouvernance et l'état de droit au Sénégal. Il n'est nullement un parti politique. ‘’Abdoulaye Wade, en qui nous avions placé un immense espoir de changement radical, a délibérément choisi de pervertir le sens véritable du mandat qui lui a été confié’’, tonnent ces sénégalais de la diaspora. Selon la même source ‘’ Abdoulaye Wade ambitionne de régner sur notre cher pays pendant encore 40 ans par le biais d’une dévolution dynastique du pouvoir sous-tendue par le triptyque de la Wade Doctrine : la corruption, l’intimidation et la fourberie’’. De la place de l’obélisque au palais présidentiel, les sympathisants de Jog Jotna battront le macadam afin de remettre au Président de la République leur plateforme citoyenne. Celle ci s’articule autours de douze points réclamant la bonne gouvernance et plus de démocratie. Les points les plus saillants de ces revendications sont : la dissolution du sénat et du conseil économique et social, l’instauration d’une commission d’enquête indépendante sur la gestion de l’Anoci, la réduction de la taille du gouvernement à 20 (vingt) membres, la fin des coupures intempestives d’électricité ou encore la fin de la gestion patrimoniale et monarchique de l’Etat. |
Petits trafics entre amis. Wade protège-t-il Aïm qui se sucre ?
XIBAR.NET (Dakar, 12 Aout 2009) - Me Abdoulaye Wade, élu président de la République débarquera au palais, avec dans ses bagages un dealer notoire et de dimension internationale : Pierre Aïm. Mêlé à un scandale financier, qui avait défrayé la chronique, il a récidivé : les Gabelous l'ont pris, la main dans le sac, écoulant dans un circuit parallèle du sucre qu?il avait officiellement importé pour la fabrication de boissons. Mais, eu égard à ses relations avec le pouvoir, tout porte à croire que son coup de poignard dans le ventre de l?économie sénégalaise sera, encore, sans suite. [Seneweb]
Manque à gagner pour le Trésor public = 7 milliards quand même (parait-il)
Tourisme. Trop cher, il agonise.
Dans cet article, on prétend que le Sénégal accueillait 9 millions de touristes il y a quelques années, presque autant que d'habitants... Largement exagéré. S'il a culminé à deux millions, c'est déjà bien.
On dit aussi qu'il n'y en a plus que 450.000 aujourd'hui. Le décompte fait par une personne compétente l'estime plutôt à 300.000 pour 2008. Il est sûr que la défection vient d'abord de la cherté du billet et du mauvais rapport qualité/prix des prestations, et ensuite de la teranga intéressée qui dégoute ou déçoit. Le taux de retour des touristes est l'un des plus faible du monde.
Ajax
Le tourisme Sénégalais est en train de mourir de sa belle mort. Si dans les années 70 le Sénégal, à l'image de la Tunisie et du Maroc, accueillait à lui seul neuf millions (9.000.000) de touristes par an, aujourd'hui, il n'en reçoit que quatre cent cinquante mille (450.000). Pour certains, cette régression sans précédente découle d'une mauvaise politique gouvernementale tandis que pour d'autres, il n'en demeure pas moins une conséquence du coût élevé de la vie dans les pôles les plus attractifs du tourisme Sénégalais, comme c'est le cas à Saly Portudal.
L'on s'est permis durant notre séjour à Saly Portudal le week-end dernier, dans la petite côte Sénégalaise, de s'enquérir aussi de la situation du tourisme Sénégalais. Ainsi, selon la majeure partie des touristes rencontrés sur les lieux et des gérants d'hôtel, « le tourisme est en train de mourir de sa belle mort au Sénégal ».
Interpellé sur la question : Quelles sont les causes de cette régression ? Jean Paul, propriétaire et gérant de l'auberge « La ferme de Saly », s'empresse d'aller trouver les réponses chez nos gouvernants. « Parce que », dira t-il, « je ne peux pas comprendre le fait que dans les années 70, le Sénégal abritait, à l'image de la Tunisie et du Maroc, neuf millions (9.000.000) de touristes par an. Aujourd'hui, il n'en est qu'à quatre cent cinquante mille (450.000), alors que ces deux pays tantôt cités continuent de connaître un accroissement fulgurant du nombre de touristes les fréquentant ». Et d'ironiser : « continuer à maintenir vos taxes sur les billets d'avion ».
Comme pour dénoncer la politique gouvernementale en ce sens. Et de poursuivre, « cela fait trente six ans que je suis au Sénégal. Aujourd'hui, je peux me permettre de dire que je suis un résident et que j'ai mon opinion à donner. J'invite vivement le gouvernement Sénégalais à revoir sa politique dans ce domaine ». A cela, s'ajoute la cherté du coût de la vie. « Imaginez vous qu'une chambre d'hôtel soit louée jusqu'à cinq cent mille francs Cfa (500.000) par mois par ici, qu'un paquet de cigarette soit vendue à 1000 francs Cfa et une tasse de café à deux mille francs Cfa. (2000) », s'est t'il désolé. Avant de se s'interroger : « comment un touriste peux t-il s'en sortir surtout avec la conjoncture actuelle que nous vivons ». Jean Paul profite de cette opportunité pour appeler le gouvernement à prendre des mesures pour éradiquer ce phénomène qui, selon lui, « pousse les touristes à choisir d'autres pays tels que la Tunisie, le Maroc, etc. au détriment du Sénégal ». Ce dernier, n'a d'ailleurs pas été le seul à dénoncer la cherté des billets d'avion. D'autres touristes fréquentant la cité balnéaire ont eux aussi fustigé cette politique et ont estimé que « c'est à cause de cela que le tourisme Sénégalais connaît cette régression dont il fait l'objet et qui s'amplifie au jour le jour ».
Cependant, si du coté des touristes, cette situation est due à une mauvaise politique de la part des autorités Sénégalais, les quelques guides touristiques que nous avons eu à rencontrer vont plus loin. Selon Babacar Ndong, guide touristique à Saly, cette situation est la conséquence d'une déperdition de nos valeurs culturelles. « Nous n'avons plus aucunes cultures à faire valoir », déclarera t il.
D'autres acteurs plus avertis ont pointé du doigt la politique globale touristique. On se rappelle qu'il y'a quelques années le gouvernement avait lancée en grande pompe des objectifs d'instaurer un tourisme haut de gamme. Une option jugée utopique compte de la « crise » qui tenaille un secteur qui, jadis, était l'un des moteurs de l'économie sénégalaise.
(Stagiaire) - sudonline.sn
Erosion. Le port de pêche de Saly est en train de disparaitre
NOUVEAU (1/08/09) : nouvelle photo prise depuis la maison en 2006. Voir plus bas.
Comme l'écrit silviama qui m'a envoyé ces images :
"En repoussant la place de la digue [de Teranga] par une mauvaise compréhension et l'obstination de la mairie, le village a signé l'arrêt de mort du port ! Les pirogues ne vont plus pouvoir reculer ! Il y a des maisons derrière." Triste.
Ci-dessous, vous pouvez constater l'ampleur du désastre.
Il suffit de se souvenir de l'emplacement des buts de foot.
[Vidéo] Une interview de Jacques Diouf, présidentiable en 2012
Le poste international de Jacques Diouf en tant que DG de la FAO lui donne une vision mondiale de la situation de l'économie et en particulier de tout ce qui touche l'alimentation et l'agriculture. Précurseur, il a prévu la crise alimentaire et préconisé des solutions concrètes. Il est contre les biocarburants qui constituent une menace et nullement un progrès. Après la crise, on lui a concédé un certain nombre de mesures...
Il est en contact avec de nombreux gouvernements et présidents, ce qui lui donne d'emblée une stature internationale. Il n'est officiellement affilié à aucun parti et on peut espérer qu'il ne suivra pas la voie de la corruption comme beaucoup de dirigeants africains.
Voici une interview assez complète menée par Ulysse Gosset sur France 24 (Avril 2008). (suite)
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Une société française porte plainte et réclame 13 milliards au Sénégal.
Les entreprises françaises ou dirigées par des toubabs ont la vie dure au Sénégal. Soumises au racket administratif des douanes, du fisc et de toutes sortes d'administrations, elles ont en plus des difficultés à se faire payer par l'Etat comme la filliale sénégalaise de Jean Lefebvre Sénégal. Ou encore elles font les frais de certaines guéguerres politico-diplomatiques comme Bolloré à qui on a enlevé la gestion du port à containers de Dakar. Elles font parfois l'objet de convoitises et toutes sortes de manœuvres peu reluisantes sont perpétrées pour récupérer l'entreprise ou ce qu'elle possède. Orange a fait l'objet d'une amende record de 1,3 milliard à cause d'une rupture de service de deux heures dans le secteur de la Présidence. La Sénélec, miraculeusement échappe à ces mesures de rétorsion malgré toutes sortes de manquements graves au service public avec des dommages collatéraux considérables pour l'économie du pays. Il est vrai que la Sénélec est entièrement sénégalaise et n'a que des dettes...
Pour la première fois, une société française dont on ne connait pas le nom a porté plainte contre l'Etat du Sénégal à qui il réclame 13 milliards de Fcfa. Quelle société et pourquoi ? Mystère.
Les émigrés de France financent 221 projets
Co-développement France Senegal : 221 Projets Financés Par Les émigrés
Le Sénégal et la France ont officiellement lancé hier, « le programme d'appui aux initiatives de solidarité pour le développement » (Paisd) qui vise à mieux organiser les flux des capitaux des émigrés et en faire un puissant levier de développement économique. Plusieurs réalisations, notamment des infrastructures scolaires, de santé, de l'éducation, des ouvrages hydrauliques et hydro-agricoles, ont été faites grâce à des associations de Sénégalais basées en France. Avec des impacts satisfaisants au point de conforter l'espoir des autorités de la France et du Sénégal sur la pertinence de la solidarité (...) [Seneweb]
Erosion à Saly. Le ministre promet un plan global

Après sa visite à Saly et à La Somone, le ministre Djibo Ka a convoqué une réunion qui doit avoir lieu le 24 juillet avec toutes les parties concernées. Il s'agit de mettre en place un plan global (enfin) et des solutions pratiques. Certaines solutions parcellaires ont été mises en cause et d'autres initiatives (comme celle de Teranga je pense) ont reçu les félicitations du ministre. Des experts accompagnaient la délégation.
Peut-on rêver et espérer ?
Lepeuple-sn.com (Dakar)