SudOnLine

Syndiquer le contenu
Mis à jour : il y a 4 heures 22 minutes

De la problématique du déroulement d'une carrière politique.

ven, 19/03/2010 - 03:41
La mort de la culture de parti unique, avec son corollaire, l'expression du culte de la personnalité, contre indique aux responsables politiques un déroulement de carrière sans légitimité ou sans représentativité. Les média, souvent, problématisent la légitimité et la représentativité politiques. Et l'on constate l'invocation pour la relève générationnelle de sa puissance de feu, de sa force de frappe. Enfin, de sa capacité à évoluer dans une démocratie sociale et participative. La pratique politique actuelle au SENEGAL contre indique, avec juste raison, la présence de dirigeants sans envergure géopolitique. Certains exemples, assez éloquents, du reste, conduisent à un questionnement fondamental. A savoir comment mesurer la légitimité des responsables politiques au SENEGAL.

Léopold Sédar SENGHOR, Lamine GUEYE, Cheikh Anta DIOP, Abdoulaye LY, Majmouth DIOP (pour ne citer que ceux-là) et Abdoulaye WADE ont marqué véritablement, en tant que leaders, leur époque. Ceux des années 70,80 et 90(à l'exception d'Abdoulaye WADE) n'ont pas réussi à continuer. Car le recours à des coalitions et à des fronts illustre, parfaitement, les limites de ce leadership né entre 1968 et 2000. Mamadou DIA, Seydou CISSOKHO puis Amath DANSOKHO, Babacar SANE puis Abdoulaye BATHILY (et les autres se réclamant de la même obédience comme Landing SAVANE) ont contribué à la conscientisation collective. Ce qui a débouché, avec bonheur, sur la promotion de la démocratie participative et la liquidation définitive de la culture de parti unique.

L'Alternance en 2000 est venue consolider la démocratisation, bien que certaines poches de culture de parti unique continuent à exister. D'autant que des leaders issus du recrutement administratif estimaient constituer la relève générationnelle. Le recours à la légitimité politique et à la représentativité populaire devient normal. Pour conformer les critères afférents au choix des responsables devant occuper des positions et des rôles politiques. Au terme des ruptures opérées au cours du septennat 2000-2007 et de l'amorçage de l'émergence pour la modernisation économique et sociale du Sénégal programmée dans le quinquennat 2007-20012.

Me Abdoulaye WADE, secrétaire général du P.D.S et Chef de l'Etat du Sénégal n'a, en aucune façon, droit à l'erreur ou à l'échec. Parce que élu au suffrage universel direct et (en 2007) au premier tour.

Cette redoutable et cruelle responsabilité l'oblige à créer au sein de la formation politique dont il reste leader des critères de choix objectifs et solides. Cela l'aidera à éviter des situations d'atterrissages forcés, comme celles très regrettables d'Idrissa SECK et de Macky SALL.

Il ne serait pas impertinent de noter l'accentuation des initiatives offensives de l'opposition, des organisations de la société civile, des organisations syndicales et, même, du retour en zone de certains hommes politiques considérés comme amortis.

La poursuite des transformations nées des ruptures commandées par la survenue de l'Alternance conduit, obligatoirement, à une restructuration pour renforcer l'efficacité tactique de la Mouvance.

Il s'agit, maintenant, de résoudre l'équation représentativité et compétence avant d'occuper des positions. Parce que l'offensive et la riposte sont à renforcer au niveau de la majorité présidentielle. Car elle assure, désormais, les charges conférées par l'Alternance.

Ce motif justifie l'élargissement des bases de recrutement de la mouvance présidentielle qui doit conduire à un repositionnement objectif. Et à un choix judicieux des responsables devant animer les instances verticales. Convoquer le passé en vue de valider une légitimité est, certes, acceptable. Mais prévoir l'avenir en le manageant au présent ou en anticiper relève, surtout, de la planification et de la programmation. D'autant plus qu'au Sénégal le niveau du plateau politique devient de plus en plus élevé. Le discours politique, le plaidoyer économique et les exigences en professionnalisme nécessitent, au niveau de l'offre politique, une rigueur qui ne tolère aucune carence et demande une performance soutenue.

L'intégration, par ailleurs, des impératifs de la gouvernance mondiale et de la présence du Sénégal à l'Union Africaine appelle, désormais, la mouvance présidentielle à mettre en action une élite représentative et compétente.

Le Secrétaire Général National du PDS engage une redistribution qui aide à opérer une adéquation devenue nécessaire. Sans remettre en cause les acquis au cours de la féroce lutte menée entre 1974 et 2000. Et sans méconnaître le mérite des fondateurs et des compagnons. La nécessité de réaliser l'adéquation en question participe, simplement, de la modification des rapports de force politiques au Sénégal. De l'arrivée de responsables politiques de profil et de culture nouveaux. Et de la déstructuration, de fait, de l'électorat. Compte tenu des fluctuations de la démographie qui renferme une part importante de jeunes.

Recruter et fidéliser l'électorat demande la mise en opération d'une synergie déployée par des responsables capables. Surtout s'il faut convaincre une opinion matraquée par un contre pouvoir qui distille, sans arrêt, la désinformation et l'agitation.

La coalition au pouvoir est, certes, agressive en actions électorales. Cependant sa communication, son agressivité en riposte et sa promptitude en offensive sont perfectibles.

Un plan d'occupation du terrain, un management d'une proximité horizontale, une réflexion sous forme de laboratoire d'idées, une riposte offensive et une préservation des zones d'influence sont devenus nécessaires. Pour contrer certaines tentatives du contre pouvoir et, même, des frustrés libéraux qui cherchent à installer un délitement de l'autorité ou une situation de non-Etat au Sénégal.

Admettons les changements nés de la démocratie participative et de la communication. Ce qui conduit à un nouveau positionnement qui ne consiste, guère à changer des têtes. Mais à rationaliser l'occupation des positions politiques relatives au management de la compétitivité et de la productivité au niveau de la mouvance et au niveau du pouvoir.

Un déficit criard en communication politique, exacerbé le plus souvent par un mutisme désolant, caractérise la formation libérale qui ne sait se battre qu'à l'interne. Alors que l'opposition boycotteuse a systématiquement recours à l'instrumentalisation de certaines organisations de la société civiles, du mouvement associatif et des forces confrériques. Sans qu'il n'y ait réplique ou déploiement de riposte adéquats.

Des établissements du service public national sont devenus, de fait, la chasse gardée de l'opposition. Les cas d'interruption de travail deviennent, maintenant, le prétexte pour le contre pouvoir d'être présent dans ces dits endroits, avec un appui médiatique de haut vol.

Le débat politique signale une inexistence de personnes ressources en mesure d'apporter la contradiction ou de soutenir une controverse. D'ailleurs l'impréparation et l'improvisation sont, souvent, enregistrées au niveau de certains représentants de la mouvance qui prennent part aux débats.

Donc, innover et rénover deviennent, en cette période d'incertitudes, un devoir sacré. Qui oblige le Chef de l'Etat à créer les conditions propres à une pédagogie du changement. Ce qui permettra à la mouvance de garder le pouvoir et de rendre visible et lisible les transformations qui participent des ruptures.

Evitons les combats de coqs, les coups de gueule et l'insolence politique. Parce qu'une formation comme le PDS gagne dans sa capacité à élargir ses bases, à formater ses acteurs et à se défaire des bardés de vengeance et de cynisme.

Certaines formations politiques du Sénégal se meurent parce que la planification et la prévision, au niveau du recrutement et du renouvellement, ont manqué. La Mouvance a la responsabilité de conduire les changements. Donc, elle doit, dés à présent, assumer cette obligation si elle veut rendre permanentes sa réputation et son influence. Manager toutes les potentialités en ressources militantes devient une priorité, mais l'homme qu'il faut à la place qu'il faut devient une exigence en ce 21ème siècle où l'économique apparaît comme la seule voie qui vaille.

  • Wagane FAYE
  • Professeur d'Anglais
  • Coordonnateur des Cadres du FAP
  • Vice- Président de la Commission des Cadres et Experts de la CAP21
  • E-mail : waganecoumbasandiane@gmail.com

De la problématique du déroulement d'une carrière politique.

ven, 19/03/2010 - 03:41
La mort de la culture de parti unique, avec son corollaire, l'expression du culte de la personnalité, contre indique aux responsables politiques un déroulement de carrière sans légitimité ou sans représentativité. Les média, souvent, problématisent la légitimité et la représentativité politiques. Et l'on constate l'invocation pour la relève générationnelle de sa puissance de feu, de sa force de frappe. Enfin, de sa capacité à évoluer dans une démocratie sociale et participative. La pratique politique actuelle au SENEGAL contre indique, avec juste raison, la présence de dirigeants sans envergure géopolitique. Certains exemples, assez éloquents, du reste, conduisent à un questionnement fondamental. A savoir comment mesurer la légitimité des responsables politiques au SENEGAL.

Léopold Sédar SENGHOR, Lamine GUEYE, Cheikh Anta DIOP, Abdoulaye LY, Majmouth DIOP (pour ne citer que ceux-là) et Abdoulaye WADE ont marqué véritablement, en tant que leaders, leur époque. Ceux des années 70,80 et 90(à l'exception d'Abdoulaye WADE) n'ont pas réussi à continuer. Car le recours à des coalitions et à des fronts illustre, parfaitement, les limites de ce leadership né entre 1968 et 2000. Mamadou DIA, Seydou CISSOKHO puis Amath DANSOKHO, Babacar SANE puis Abdoulaye BATHILY (et les autres se réclamant de la même obédience comme Landing SAVANE) ont contribué à la conscientisation collective. Ce qui a débouché, avec bonheur, sur la promotion de la démocratie participative et la liquidation définitive de la culture de parti unique.

L'Alternance en 2000 est venue consolider la démocratisation, bien que certaines poches de culture de parti unique continuent à exister. D'autant que des leaders issus du recrutement administratif estimaient constituer la relève générationnelle. Le recours à la légitimité politique et à la représentativité populaire devient normal. Pour conformer les critères afférents au choix des responsables devant occuper des positions et des rôles politiques. Au terme des ruptures opérées au cours du septennat 2000-2007 et de l'amorçage de l'émergence pour la modernisation économique et sociale du Sénégal programmée dans le quinquennat 2007-20012.

Me Abdoulaye WADE, secrétaire général du P.D.S et Chef de l'Etat du Sénégal n'a, en aucune façon, droit à l'erreur ou à l'échec. Parce que élu au suffrage universel direct et (en 2007) au premier tour.

Cette redoutable et cruelle responsabilité l'oblige à créer au sein de la formation politique dont il reste leader des critères de choix objectifs et solides. Cela l'aidera à éviter des situations d'atterrissages forcés, comme celles très regrettables d'Idrissa SECK et de Macky SALL.

Il ne serait pas impertinent de noter l'accentuation des initiatives offensives de l'opposition, des organisations de la société civile, des organisations syndicales et, même, du retour en zone de certains hommes politiques considérés comme amortis.

La poursuite des transformations nées des ruptures commandées par la survenue de l'Alternance conduit, obligatoirement, à une restructuration pour renforcer l'efficacité tactique de la Mouvance.

Il s'agit, maintenant, de résoudre l'équation représentativité et compétence avant d'occuper des positions. Parce que l'offensive et la riposte sont à renforcer au niveau de la majorité présidentielle. Car elle assure, désormais, les charges conférées par l'Alternance.

Ce motif justifie l'élargissement des bases de recrutement de la mouvance présidentielle qui doit conduire à un repositionnement objectif. Et à un choix judicieux des responsables devant animer les instances verticales. Convoquer le passé en vue de valider une légitimité est, certes, acceptable. Mais prévoir l'avenir en le manageant au présent ou en anticiper relève, surtout, de la planification et de la programmation. D'autant plus qu'au Sénégal le niveau du plateau politique devient de plus en plus élevé. Le discours politique, le plaidoyer économique et les exigences en professionnalisme nécessitent, au niveau de l'offre politique, une rigueur qui ne tolère aucune carence et demande une performance soutenue.

L'intégration, par ailleurs, des impératifs de la gouvernance mondiale et de la présence du Sénégal à l'Union Africaine appelle, désormais, la mouvance présidentielle à mettre en action une élite représentative et compétente.

Le Secrétaire Général National du PDS engage une redistribution qui aide à opérer une adéquation devenue nécessaire. Sans remettre en cause les acquis au cours de la féroce lutte menée entre 1974 et 2000. Et sans méconnaître le mérite des fondateurs et des compagnons. La nécessité de réaliser l'adéquation en question participe, simplement, de la modification des rapports de force politiques au Sénégal. De l'arrivée de responsables politiques de profil et de culture nouveaux. Et de la déstructuration, de fait, de l'électorat. Compte tenu des fluctuations de la démographie qui renferme une part importante de jeunes.

Recruter et fidéliser l'électorat demande la mise en opération d'une synergie déployée par des responsables capables. Surtout s'il faut convaincre une opinion matraquée par un contre pouvoir qui distille, sans arrêt, la désinformation et l'agitation.

La coalition au pouvoir est, certes, agressive en actions électorales. Cependant sa communication, son agressivité en riposte et sa promptitude en offensive sont perfectibles.

Un plan d'occupation du terrain, un management d'une proximité horizontale, une réflexion sous forme de laboratoire d'idées, une riposte offensive et une préservation des zones d'influence sont devenus nécessaires. Pour contrer certaines tentatives du contre pouvoir et, même, des frustrés libéraux qui cherchent à installer un délitement de l'autorité ou une situation de non-Etat au Sénégal.

Admettons les changements nés de la démocratie participative et de la communication. Ce qui conduit à un nouveau positionnement qui ne consiste, guère à changer des têtes. Mais à rationaliser l'occupation des positions politiques relatives au management de la compétitivité et de la productivité au niveau de la mouvance et au niveau du pouvoir.

Un déficit criard en communication politique, exacerbé le plus souvent par un mutisme désolant, caractérise la formation libérale qui ne sait se battre qu'à l'interne. Alors que l'opposition boycotteuse a systématiquement recours à l'instrumentalisation de certaines organisations de la société civiles, du mouvement associatif et des forces confrériques. Sans qu'il n'y ait réplique ou déploiement de riposte adéquats.

Des établissements du service public national sont devenus, de fait, la chasse gardée de l'opposition. Les cas d'interruption de travail deviennent, maintenant, le prétexte pour le contre pouvoir d'être présent dans ces dits endroits, avec un appui médiatique de haut vol.

Le débat politique signale une inexistence de personnes ressources en mesure d'apporter la contradiction ou de soutenir une controverse. D'ailleurs l'impréparation et l'improvisation sont, souvent, enregistrées au niveau de certains représentants de la mouvance qui prennent part aux débats.

Donc, innover et rénover deviennent, en cette période d'incertitudes, un devoir sacré. Qui oblige le Chef de l'Etat à créer les conditions propres à une pédagogie du changement. Ce qui permettra à la mouvance de garder le pouvoir et de rendre visible et lisible les transformations qui participent des ruptures.

Evitons les combats de coqs, les coups de gueule et l'insolence politique. Parce qu'une formation comme le PDS gagne dans sa capacité à élargir ses bases, à formater ses acteurs et à se défaire des bardés de vengeance et de cynisme.

Certaines formations politiques du Sénégal se meurent parce que la planification et la prévision, au niveau du recrutement et du renouvellement, ont manqué. La Mouvance a la responsabilité de conduire les changements. Donc, elle doit, dés à présent, assumer cette obligation si elle veut rendre permanentes sa réputation et son influence. Manager toutes les potentialités en ressources militantes devient une priorité, mais l'homme qu'il faut à la place qu'il faut devient une exigence en ce 21ème siècle où l'économique apparaît comme la seule voie qui vaille.

  • Wagane FAYE
  • Professeur d'Anglais
  • Coordonnateur des Cadres du FAP
  • Vice- Président de la Commission des Cadres et Experts de la CAP21
  • E-mail : waganecoumbasandiane@gmail.com

De la problématique du déroulement d'une carrière politique.

ven, 19/03/2010 - 03:41
La mort de la culture de parti unique, avec son corollaire, l'expression du culte de la personnalité, contre indique aux responsables politiques un déroulement de carrière sans légitimité ou sans représentativité. Les média, souvent, problématisent la légitimité et la représentativité politiques. Et l'on constate l'invocation pour la relève générationnelle de sa puissance de feu, de sa force de frappe. Enfin, de sa capacité à évoluer dans une démocratie sociale et participative. La pratique politique actuelle au SENEGAL contre indique, avec juste raison, la présence de dirigeants sans envergure géopolitique. Certains exemples, assez éloquents, du reste, conduisent à un questionnement fondamental. A savoir comment mesurer la légitimité des responsables politiques au SENEGAL.

Léopold Sédar SENGHOR, Lamine GUEYE, Cheikh Anta DIOP, Abdoulaye LY, Majmouth DIOP (pour ne citer que ceux-là) et Abdoulaye WADE ont marqué véritablement, en tant que leaders, leur époque. Ceux des années 70,80 et 90(à l'exception d'Abdoulaye WADE) n'ont pas réussi à continuer. Car le recours à des coalitions et à des fronts illustre, parfaitement, les limites de ce leadership né entre 1968 et 2000. Mamadou DIA, Seydou CISSOKHO puis Amath DANSOKHO, Babacar SANE puis Abdoulaye BATHILY (et les autres se réclamant de la même obédience comme Landing SAVANE) ont contribué à la conscientisation collective. Ce qui a débouché, avec bonheur, sur la promotion de la démocratie participative et la liquidation définitive de la culture de parti unique.

L'Alternance en 2000 est venue consolider la démocratisation, bien que certaines poches de culture de parti unique continuent à exister. D'autant que des leaders issus du recrutement administratif estimaient constituer la relève générationnelle. Le recours à la légitimité politique et à la représentativité populaire devient normal. Pour conformer les critères afférents au choix des responsables devant occuper des positions et des rôles politiques. Au terme des ruptures opérées au cours du septennat 2000-2007 et de l'amorçage de l'émergence pour la modernisation économique et sociale du Sénégal programmée dans le quinquennat 2007-20012.

Me Abdoulaye WADE, secrétaire général du P.D.S et Chef de l'Etat du Sénégal n'a, en aucune façon, droit à l'erreur ou à l'échec. Parce que élu au suffrage universel direct et (en 2007) au premier tour.

Cette redoutable et cruelle responsabilité l'oblige à créer au sein de la formation politique dont il reste leader des critères de choix objectifs et solides. Cela l'aidera à éviter des situations d'atterrissages forcés, comme celles très regrettables d'Idrissa SECK et de Macky SALL.

Il ne serait pas impertinent de noter l'accentuation des initiatives offensives de l'opposition, des organisations de la société civile, des organisations syndicales et, même, du retour en zone de certains hommes politiques considérés comme amortis.

La poursuite des transformations nées des ruptures commandées par la survenue de l'Alternance conduit, obligatoirement, à une restructuration pour renforcer l'efficacité tactique de la Mouvance.

Il s'agit, maintenant, de résoudre l'équation représentativité et compétence avant d'occuper des positions. Parce que l'offensive et la riposte sont à renforcer au niveau de la majorité présidentielle. Car elle assure, désormais, les charges conférées par l'Alternance.

Ce motif justifie l'élargissement des bases de recrutement de la mouvance présidentielle qui doit conduire à un repositionnement objectif. Et à un choix judicieux des responsables devant animer les instances verticales. Convoquer le passé en vue de valider une légitimité est, certes, acceptable. Mais prévoir l'avenir en le manageant au présent ou en anticiper relève, surtout, de la planification et de la programmation. D'autant plus qu'au Sénégal le niveau du plateau politique devient de plus en plus élevé. Le discours politique, le plaidoyer économique et les exigences en professionnalisme nécessitent, au niveau de l'offre politique, une rigueur qui ne tolère aucune carence et demande une performance soutenue.

L'intégration, par ailleurs, des impératifs de la gouvernance mondiale et de la présence du Sénégal à l'Union Africaine appelle, désormais, la mouvance présidentielle à mettre en action une élite représentative et compétente.

Le Secrétaire Général National du PDS engage une redistribution qui aide à opérer une adéquation devenue nécessaire. Sans remettre en cause les acquis au cours de la féroce lutte menée entre 1974 et 2000. Et sans méconnaître le mérite des fondateurs et des compagnons. La nécessité de réaliser l'adéquation en question participe, simplement, de la modification des rapports de force politiques au Sénégal. De l'arrivée de responsables politiques de profil et de culture nouveaux. Et de la déstructuration, de fait, de l'électorat. Compte tenu des fluctuations de la démographie qui renferme une part importante de jeunes.

Recruter et fidéliser l'électorat demande la mise en opération d'une synergie déployée par des responsables capables. Surtout s'il faut convaincre une opinion matraquée par un contre pouvoir qui distille, sans arrêt, la désinformation et l'agitation.

La coalition au pouvoir est, certes, agressive en actions électorales. Cependant sa communication, son agressivité en riposte et sa promptitude en offensive sont perfectibles.

Un plan d'occupation du terrain, un management d'une proximité horizontale, une réflexion sous forme de laboratoire d'idées, une riposte offensive et une préservation des zones d'influence sont devenus nécessaires. Pour contrer certaines tentatives du contre pouvoir et, même, des frustrés libéraux qui cherchent à installer un délitement de l'autorité ou une situation de non-Etat au Sénégal.

Admettons les changements nés de la démocratie participative et de la communication. Ce qui conduit à un nouveau positionnement qui ne consiste, guère à changer des têtes. Mais à rationaliser l'occupation des positions politiques relatives au management de la compétitivité et de la productivité au niveau de la mouvance et au niveau du pouvoir.

Un déficit criard en communication politique, exacerbé le plus souvent par un mutisme désolant, caractérise la formation libérale qui ne sait se battre qu'à l'interne. Alors que l'opposition boycotteuse a systématiquement recours à l'instrumentalisation de certaines organisations de la société civiles, du mouvement associatif et des forces confrériques. Sans qu'il n'y ait réplique ou déploiement de riposte adéquats.

Des établissements du service public national sont devenus, de fait, la chasse gardée de l'opposition. Les cas d'interruption de travail deviennent, maintenant, le prétexte pour le contre pouvoir d'être présent dans ces dits endroits, avec un appui médiatique de haut vol.

Le débat politique signale une inexistence de personnes ressources en mesure d'apporter la contradiction ou de soutenir une controverse. D'ailleurs l'impréparation et l'improvisation sont, souvent, enregistrées au niveau de certains représentants de la mouvance qui prennent part aux débats.

Donc, innover et rénover deviennent, en cette période d'incertitudes, un devoir sacré. Qui oblige le Chef de l'Etat à créer les conditions propres à une pédagogie du changement. Ce qui permettra à la mouvance de garder le pouvoir et de rendre visible et lisible les transformations qui participent des ruptures.

Evitons les combats de coqs, les coups de gueule et l'insolence politique. Parce qu'une formation comme le PDS gagne dans sa capacité à élargir ses bases, à formater ses acteurs et à se défaire des bardés de vengeance et de cynisme.

Certaines formations politiques du Sénégal se meurent parce que la planification et la prévision, au niveau du recrutement et du renouvellement, ont manqué. La Mouvance a la responsabilité de conduire les changements. Donc, elle doit, dés à présent, assumer cette obligation si elle veut rendre permanentes sa réputation et son influence. Manager toutes les potentialités en ressources militantes devient une priorité, mais l'homme qu'il faut à la place qu'il faut devient une exigence en ce 21ème siècle où l'économique apparaît comme la seule voie qui vaille.

  • Wagane FAYE
  • Professeur d'Anglais
  • Coordonnateur des Cadres du FAP
  • Vice- Président de la Commission des Cadres et Experts de la CAP21
  • E-mail : waganecoumbasandiane@gmail.com

De la problématique du déroulement d'une carrière politique.

ven, 19/03/2010 - 03:41
La mort de la culture de parti unique, avec son corollaire, l'expression du culte de la personnalité, contre indique aux responsables politiques un déroulement de carrière sans légitimité ou sans représentativité. Les média, souvent, problématisent la légitimité et la représentativité politiques. Et l'on constate l'invocation pour la relève générationnelle de sa puissance de feu, de sa force de frappe. Enfin, de sa capacité à évoluer dans une démocratie sociale et participative. La pratique politique actuelle au SENEGAL contre indique, avec juste raison, la présence de dirigeants sans envergure géopolitique. Certains exemples, assez éloquents, du reste, conduisent à un questionnement fondamental. A savoir comment mesurer la légitimité des responsables politiques au SENEGAL.

Léopold Sédar SENGHOR, Lamine GUEYE, Cheikh Anta DIOP, Abdoulaye LY, Majmouth DIOP (pour ne citer que ceux-là) et Abdoulaye WADE ont marqué véritablement, en tant que leaders, leur époque. Ceux des années 70,80 et 90(à l'exception d'Abdoulaye WADE) n'ont pas réussi à continuer. Car le recours à des coalitions et à des fronts illustre, parfaitement, les limites de ce leadership né entre 1968 et 2000. Mamadou DIA, Seydou CISSOKHO puis Amath DANSOKHO, Babacar SANE puis Abdoulaye BATHILY (et les autres se réclamant de la même obédience comme Landing SAVANE) ont contribué à la conscientisation collective. Ce qui a débouché, avec bonheur, sur la promotion de la démocratie participative et la liquidation définitive de la culture de parti unique.

L'Alternance en 2000 est venue consolider la démocratisation, bien que certaines poches de culture de parti unique continuent à exister. D'autant que des leaders issus du recrutement administratif estimaient constituer la relève générationnelle. Le recours à la légitimité politique et à la représentativité populaire devient normal. Pour conformer les critères afférents au choix des responsables devant occuper des positions et des rôles politiques. Au terme des ruptures opérées au cours du septennat 2000-2007 et de l'amorçage de l'émergence pour la modernisation économique et sociale du Sénégal programmée dans le quinquennat 2007-20012.

Me Abdoulaye WADE, secrétaire général du P.D.S et Chef de l'Etat du Sénégal n'a, en aucune façon, droit à l'erreur ou à l'échec. Parce que élu au suffrage universel direct et (en 2007) au premier tour.

Cette redoutable et cruelle responsabilité l'oblige à créer au sein de la formation politique dont il reste leader des critères de choix objectifs et solides. Cela l'aidera à éviter des situations d'atterrissages forcés, comme celles très regrettables d'Idrissa SECK et de Macky SALL.

Il ne serait pas impertinent de noter l'accentuation des initiatives offensives de l'opposition, des organisations de la société civile, des organisations syndicales et, même, du retour en zone de certains hommes politiques considérés comme amortis.

La poursuite des transformations nées des ruptures commandées par la survenue de l'Alternance conduit, obligatoirement, à une restructuration pour renforcer l'efficacité tactique de la Mouvance.

Il s'agit, maintenant, de résoudre l'équation représentativité et compétence avant d'occuper des positions. Parce que l'offensive et la riposte sont à renforcer au niveau de la majorité présidentielle. Car elle assure, désormais, les charges conférées par l'Alternance.

Ce motif justifie l'élargissement des bases de recrutement de la mouvance présidentielle qui doit conduire à un repositionnement objectif. Et à un choix judicieux des responsables devant animer les instances verticales. Convoquer le passé en vue de valider une légitimité est, certes, acceptable. Mais prévoir l'avenir en le manageant au présent ou en anticiper relève, surtout, de la planification et de la programmation. D'autant plus qu'au Sénégal le niveau du plateau politique devient de plus en plus élevé. Le discours politique, le plaidoyer économique et les exigences en professionnalisme nécessitent, au niveau de l'offre politique, une rigueur qui ne tolère aucune carence et demande une performance soutenue.

L'intégration, par ailleurs, des impératifs de la gouvernance mondiale et de la présence du Sénégal à l'Union Africaine appelle, désormais, la mouvance présidentielle à mettre en action une élite représentative et compétente.

Le Secrétaire Général National du PDS engage une redistribution qui aide à opérer une adéquation devenue nécessaire. Sans remettre en cause les acquis au cours de la féroce lutte menée entre 1974 et 2000. Et sans méconnaître le mérite des fondateurs et des compagnons. La nécessité de réaliser l'adéquation en question participe, simplement, de la modification des rapports de force politiques au Sénégal. De l'arrivée de responsables politiques de profil et de culture nouveaux. Et de la déstructuration, de fait, de l'électorat. Compte tenu des fluctuations de la démographie qui renferme une part importante de jeunes.

Recruter et fidéliser l'électorat demande la mise en opération d'une synergie déployée par des responsables capables. Surtout s'il faut convaincre une opinion matraquée par un contre pouvoir qui distille, sans arrêt, la désinformation et l'agitation.

La coalition au pouvoir est, certes, agressive en actions électorales. Cependant sa communication, son agressivité en riposte et sa promptitude en offensive sont perfectibles.

Un plan d'occupation du terrain, un management d'une proximité horizontale, une réflexion sous forme de laboratoire d'idées, une riposte offensive et une préservation des zones d'influence sont devenus nécessaires. Pour contrer certaines tentatives du contre pouvoir et, même, des frustrés libéraux qui cherchent à installer un délitement de l'autorité ou une situation de non-Etat au Sénégal.

Admettons les changements nés de la démocratie participative et de la communication. Ce qui conduit à un nouveau positionnement qui ne consiste, guère à changer des têtes. Mais à rationaliser l'occupation des positions politiques relatives au management de la compétitivité et de la productivité au niveau de la mouvance et au niveau du pouvoir.

Un déficit criard en communication politique, exacerbé le plus souvent par un mutisme désolant, caractérise la formation libérale qui ne sait se battre qu'à l'interne. Alors que l'opposition boycotteuse a systématiquement recours à l'instrumentalisation de certaines organisations de la société civiles, du mouvement associatif et des forces confrériques. Sans qu'il n'y ait réplique ou déploiement de riposte adéquats.

Des établissements du service public national sont devenus, de fait, la chasse gardée de l'opposition. Les cas d'interruption de travail deviennent, maintenant, le prétexte pour le contre pouvoir d'être présent dans ces dits endroits, avec un appui médiatique de haut vol.

Le débat politique signale une inexistence de personnes ressources en mesure d'apporter la contradiction ou de soutenir une controverse. D'ailleurs l'impréparation et l'improvisation sont, souvent, enregistrées au niveau de certains représentants de la mouvance qui prennent part aux débats.

Donc, innover et rénover deviennent, en cette période d'incertitudes, un devoir sacré. Qui oblige le Chef de l'Etat à créer les conditions propres à une pédagogie du changement. Ce qui permettra à la mouvance de garder le pouvoir et de rendre visible et lisible les transformations qui participent des ruptures.

Evitons les combats de coqs, les coups de gueule et l'insolence politique. Parce qu'une formation comme le PDS gagne dans sa capacité à élargir ses bases, à formater ses acteurs et à se défaire des bardés de vengeance et de cynisme.

Certaines formations politiques du Sénégal se meurent parce que la planification et la prévision, au niveau du recrutement et du renouvellement, ont manqué. La Mouvance a la responsabilité de conduire les changements. Donc, elle doit, dés à présent, assumer cette obligation si elle veut rendre permanentes sa réputation et son influence. Manager toutes les potentialités en ressources militantes devient une priorité, mais l'homme qu'il faut à la place qu'il faut devient une exigence en ce 21ème siècle où l'économique apparaît comme la seule voie qui vaille.

  • Wagane FAYE
  • Professeur d'Anglais
  • Coordonnateur des Cadres du FAP
  • Vice- Président de la Commission des Cadres et Experts de la CAP21
  • E-mail : waganecoumbasandiane@gmail.com

De l'espoir à la déception

ven, 19/03/2010 - 03:34
Le 19 mars 2000 survenait au Sénégal un événement historique, la première alternance politique venait de se réaliser suscitant ainsi un immense ESPOIR chez le peuple sénégalais en général et la jeunesse de notre pays en particulier.

En effet, un vieux de 74 ans du nom de Abdoulaye WADE incarnait cet ESPOIR et en est devenu le dépositaire grâce au soutient des sénégalais de toutes les couches mais aussi et surtout du concours de la jeunesse, « …Cette jeunesse saine qui, un jour de l'année 1988 m'a libéré de la prison…. » Et sur le sot de laquelle le septennat est placé « mon septennat est placé sous le sot de la jeunesse, garçons et filles qui ont été les artisans de l'alternance qui m'a porté à la tête de l'Etat »

Cette jeunesse qui s'est engagée sans faille à ses cotés, l'a triomphalement accueilli comme un Président alors qu'il revenait fraîchement de Paris où il avait séjourné désespérément pendant longtemps (n'eut été la détermination de ces alliés : LD, AJ et PIT de la CA 2000 WADE pourrait ne plus jamais rentrer). Les jeunes l'avaient signifié sur sa demande qu'elle n'était pas dans de bonnes conditions « Ceux qui n'ont pas de travail levez la main »et qu'elle comptait sur lui pour sortir des ténèbres. Oui c'est cette jeunesse saine qui avait soutenu avec abnégation la marche populaire du 02 février 2000 et sans nul doute avait ébranlé le Fauteuil de DIOUF. Oui c'est cette jeunesse saine à l'espoir immense qui avait combattu à coté de l'homme qu'elle considirait déjà comme le NELSON MANDELA du Sénégal parce que « sage ».

Suffisant pour mesurer l'ampleur de la DECEPTION après seulement quelques années d'épreuves de cette « SAGESSE » déviée en AMNESIE ( oui WADE ne jouit plus de toutes ses facultés pour diriger le pays, j'ai peur que ce soit Karim et sa mére qui nous gouverne actuellement).

Oui les sénégalais sont déçus, oui la jeunesse héroïque « saine et artisane de l'alternance » est déçue et la DECEPTION est d'autant plus grande, qu'elle n'a trouvé d'alternative que la voie de l'immigration clandestine « Barça ou Barçakh » parce que simplement les clignotants au vert qui suscitaient l'ESPOIR sont devenus systématiquement des feux rouges. Ces feux rougis par :

Un pillage effréné et honteux des ressources publiques (Chantiers de l'ANOCI, ARTP, LONASE…….)

Des scandales financiers et fonciers

Un enrichissement illicite des nouveaux barons qui jusqu'au jour du 19 mars 2000 étaient classés parmi les sénégalais pauvres

La corruption et la concussion érigées en règles alors qu'on ne « …. saurait tolérer certaines pratiques de corruption et de concussion sous quelque forme que ce soit…. »

Les principes républicains bafoués et le droit des citoyens piétinés alors que l'on « ….. a ouvert à la présidence de la république un guichet des droits de l'homme auquel chaque citoyen, s'il estime ses droit violés aura s'adressé et recevoir un récépissé ….. »

Les libertés démocratiques et le droit à l'information des citoyens (marches, expression…….) pourtant constitutionnelles souffrent terriblement (convocation de journalistes et d'hommes politiques, emprisonnement, agression……..)

Le mouvement syndical divisé et affaibli alors que WADE le DESPOTE, entre les deux tours de la présidentielle de 2000, nous promettait avec démagogie de « Renforcer le mouvement syndical »

Le législatif et le judiciaire sont tributaires des laquais de l'Exécutif de la honte avec une augmentation incongrue du nombres des députés alimentaires et la création inopportune du Sénat des mécontents politiques, jadis supprimé conformément aux engagements électoraux pris avec les alliés devant l'œil encore vigilant d'un peuple éveillé.

La liste des dérives qui symbolisent la DECEPTION est encore longue……………….

Et comme solution, Grand père WADE nous propose sans état d'âme un jeune(en lui confiant le plus grand ministère après de brillants échecs dans les agences) parmi tant d'autres, certes un jeune sénégalais et non moins fils du président, mais qui était très loin des grands sacrifices juvéniles pendant les années dites de braises.

Non Monsieur le dictateur, non Monsieur le monarque, ça suffit les WADE de la France, nous n'en voulons plus, nous ne faisons plus confiance et nous nous dresserons contre au prix de notre vie (l'épreuve du 22 mars 2009 en dit très long).

Pourtant le vieux de prés de 90 ans ne désarçonne pas la bombe tyrannique, depuis les USA il annonce sa candidature fantaisiste que les dispositions constitutionnelles ne permettent même pas selon ma modestie lecture et compréhension(les juristes professionnels et non partisans nous en édifierons au moment venu)

Cette jeunesse reste encore plu saine, plus déterminée, plus engagée, plus courageuse, intrépide et décidée à triompher devant n'importe quelle situation et à faire face à la « Génération du vol et des voleurs » en dépit de l'ampleur de la DECEPTION. Certes nous sommes déçus mais pas affaiblis,

Nous avons honte, mais pas désespérés

Et nous voilà encore porter le flambeau de l'organisation et de la résistance au sein de Benno Sigil Sénégal. Cette alternative crédible, dont la plus grande frange a organisé et réussi les ASSISES NATIONALES qui, jadis, étaient considérées par les démagogues comme un rêve et qui s'est traduit en réalité par l'édition d'une CHARTE DE LA BONNE GOUVERNANCE impliquant ainsi toutes les forces vives et clairvoyantes de notre pays. Vous devez interroger l'histoire et comprendre que votre rêve ne deviendra pas réalité, Non maître ! « ndel ould ndel » ne nous dirigera pas sans passer sur nos cadavres comme vous l'aviez « sagement » éviter en 1988 « Je ne veux pas marcher sur des cadavres pour accéder au pouvoir ». Et bien lui est obligé, parce que les Jeunesses de Benno Siggil Sénégal et tous les patriotes de ce pays en auront ainsi décidé.

Tout comme son vieux de père et ses « wadayons » cette fois ci, qui ont fini de montrer leur manque d'expérience, d'expertise et de patriotisme, c'est fini le reve de piller le sénégal pendant 50 ans ne se réalisera pas.

Ces hommes et ces femmes de valeur qui ont dignement tourné le dos à l'argent sale de la corruption et qui sont prêts à faire courageusement face à la répression des dictateurs car : Face à une dictature il faut opposer une résistance populaire et aux lois injustes il faut opposer une désobéissance civile, nous userons de tous les moyens de luttes pour barrer la route à cette monarchie rampante et préserver les acquis démocratiques et républicains.

Ces hommes et ces femmes qui n'ont pas les mains sales, vont de par leur comportement et leur action quotidienne se mettre au service du peuple sénégalais seul souverain, en cristallisant leurs aspirations pour les conduire à des luttes de terrains qui nous débarrasserons en fin de compte.

  • Ibrahima LOPEZ
  • Secrétaire Nationale chargé Des questions scolaires et universitaires Des jeunes de la LD
  • Coordinateur adjoint des jeunes De Benno Siggil Sénégal

De l'espoir à la déception

ven, 19/03/2010 - 03:34
Le 19 mars 2000 survenait au Sénégal un événement historique, la première alternance politique venait de se réaliser suscitant ainsi un immense ESPOIR chez le peuple sénégalais en général et la jeunesse de notre pays en particulier.

En effet, un vieux de 74 ans du nom de Abdoulaye WADE incarnait cet ESPOIR et en est devenu le dépositaire grâce au soutient des sénégalais de toutes les couches mais aussi et surtout du concours de la jeunesse, « …Cette jeunesse saine qui, un jour de l'année 1988 m'a libéré de la prison…. » Et sur le sot de laquelle le septennat est placé « mon septennat est placé sous le sot de la jeunesse, garçons et filles qui ont été les artisans de l'alternance qui m'a porté à la tête de l'Etat »

Cette jeunesse qui s'est engagée sans faille à ses cotés, l'a triomphalement accueilli comme un Président alors qu'il revenait fraîchement de Paris où il avait séjourné désespérément pendant longtemps (n'eut été la détermination de ces alliés : LD, AJ et PIT de la CA 2000 WADE pourrait ne plus jamais rentrer). Les jeunes l'avaient signifié sur sa demande qu'elle n'était pas dans de bonnes conditions « Ceux qui n'ont pas de travail levez la main »et qu'elle comptait sur lui pour sortir des ténèbres. Oui c'est cette jeunesse saine qui avait soutenu avec abnégation la marche populaire du 02 février 2000 et sans nul doute avait ébranlé le Fauteuil de DIOUF. Oui c'est cette jeunesse saine à l'espoir immense qui avait combattu à coté de l'homme qu'elle considirait déjà comme le NELSON MANDELA du Sénégal parce que « sage ».

Suffisant pour mesurer l'ampleur de la DECEPTION après seulement quelques années d'épreuves de cette « SAGESSE » déviée en AMNESIE ( oui WADE ne jouit plus de toutes ses facultés pour diriger le pays, j'ai peur que ce soit Karim et sa mére qui nous gouverne actuellement).

Oui les sénégalais sont déçus, oui la jeunesse héroïque « saine et artisane de l'alternance » est déçue et la DECEPTION est d'autant plus grande, qu'elle n'a trouvé d'alternative que la voie de l'immigration clandestine « Barça ou Barçakh » parce que simplement les clignotants au vert qui suscitaient l'ESPOIR sont devenus systématiquement des feux rouges. Ces feux rougis par :

Un pillage effréné et honteux des ressources publiques (Chantiers de l'ANOCI, ARTP, LONASE…….)

Des scandales financiers et fonciers

Un enrichissement illicite des nouveaux barons qui jusqu'au jour du 19 mars 2000 étaient classés parmi les sénégalais pauvres

La corruption et la concussion érigées en règles alors qu'on ne « …. saurait tolérer certaines pratiques de corruption et de concussion sous quelque forme que ce soit…. »

Les principes républicains bafoués et le droit des citoyens piétinés alors que l'on « ….. a ouvert à la présidence de la république un guichet des droits de l'homme auquel chaque citoyen, s'il estime ses droit violés aura s'adressé et recevoir un récépissé ….. »

Les libertés démocratiques et le droit à l'information des citoyens (marches, expression…….) pourtant constitutionnelles souffrent terriblement (convocation de journalistes et d'hommes politiques, emprisonnement, agression……..)

Le mouvement syndical divisé et affaibli alors que WADE le DESPOTE, entre les deux tours de la présidentielle de 2000, nous promettait avec démagogie de « Renforcer le mouvement syndical »

Le législatif et le judiciaire sont tributaires des laquais de l'Exécutif de la honte avec une augmentation incongrue du nombres des députés alimentaires et la création inopportune du Sénat des mécontents politiques, jadis supprimé conformément aux engagements électoraux pris avec les alliés devant l'œil encore vigilant d'un peuple éveillé.

La liste des dérives qui symbolisent la DECEPTION est encore longue……………….

Et comme solution, Grand père WADE nous propose sans état d'âme un jeune(en lui confiant le plus grand ministère après de brillants échecs dans les agences) parmi tant d'autres, certes un jeune sénégalais et non moins fils du président, mais qui était très loin des grands sacrifices juvéniles pendant les années dites de braises.

Non Monsieur le dictateur, non Monsieur le monarque, ça suffit les WADE de la France, nous n'en voulons plus, nous ne faisons plus confiance et nous nous dresserons contre au prix de notre vie (l'épreuve du 22 mars 2009 en dit très long).

Pourtant le vieux de prés de 90 ans ne désarçonne pas la bombe tyrannique, depuis les USA il annonce sa candidature fantaisiste que les dispositions constitutionnelles ne permettent même pas selon ma modestie lecture et compréhension(les juristes professionnels et non partisans nous en édifierons au moment venu)

Cette jeunesse reste encore plu saine, plus déterminée, plus engagée, plus courageuse, intrépide et décidée à triompher devant n'importe quelle situation et à faire face à la « Génération du vol et des voleurs » en dépit de l'ampleur de la DECEPTION. Certes nous sommes déçus mais pas affaiblis,

Nous avons honte, mais pas désespérés

Et nous voilà encore porter le flambeau de l'organisation et de la résistance au sein de Benno Sigil Sénégal. Cette alternative crédible, dont la plus grande frange a organisé et réussi les ASSISES NATIONALES qui, jadis, étaient considérées par les démagogues comme un rêve et qui s'est traduit en réalité par l'édition d'une CHARTE DE LA BONNE GOUVERNANCE impliquant ainsi toutes les forces vives et clairvoyantes de notre pays. Vous devez interroger l'histoire et comprendre que votre rêve ne deviendra pas réalité, Non maître ! « ndel ould ndel » ne nous dirigera pas sans passer sur nos cadavres comme vous l'aviez « sagement » éviter en 1988 « Je ne veux pas marcher sur des cadavres pour accéder au pouvoir ». Et bien lui est obligé, parce que les Jeunesses de Benno Siggil Sénégal et tous les patriotes de ce pays en auront ainsi décidé.

Tout comme son vieux de père et ses « wadayons » cette fois ci, qui ont fini de montrer leur manque d'expérience, d'expertise et de patriotisme, c'est fini le reve de piller le sénégal pendant 50 ans ne se réalisera pas.

Ces hommes et ces femmes de valeur qui ont dignement tourné le dos à l'argent sale de la corruption et qui sont prêts à faire courageusement face à la répression des dictateurs car : Face à une dictature il faut opposer une résistance populaire et aux lois injustes il faut opposer une désobéissance civile, nous userons de tous les moyens de luttes pour barrer la route à cette monarchie rampante et préserver les acquis démocratiques et républicains.

Ces hommes et ces femmes qui n'ont pas les mains sales, vont de par leur comportement et leur action quotidienne se mettre au service du peuple sénégalais seul souverain, en cristallisant leurs aspirations pour les conduire à des luttes de terrains qui nous débarrasserons en fin de compte.

  • Ibrahima LOPEZ
  • Secrétaire Nationale chargé Des questions scolaires et universitaires Des jeunes de la LD
  • Coordinateur adjoint des jeunes De Benno Siggil Sénégal

De l'espoir à la déception

ven, 19/03/2010 - 03:34
Le 19 mars 2000 survenait au Sénégal un événement historique, la première alternance politique venait de se réaliser suscitant ainsi un immense ESPOIR chez le peuple sénégalais en général et la jeunesse de notre pays en particulier.

En effet, un vieux de 74 ans du nom de Abdoulaye WADE incarnait cet ESPOIR et en est devenu le dépositaire grâce au soutient des sénégalais de toutes les couches mais aussi et surtout du concours de la jeunesse, « …Cette jeunesse saine qui, un jour de l'année 1988 m'a libéré de la prison…. » Et sur le sot de laquelle le septennat est placé « mon septennat est placé sous le sot de la jeunesse, garçons et filles qui ont été les artisans de l'alternance qui m'a porté à la tête de l'Etat »

Cette jeunesse qui s'est engagée sans faille à ses cotés, l'a triomphalement accueilli comme un Président alors qu'il revenait fraîchement de Paris où il avait séjourné désespérément pendant longtemps (n'eut été la détermination de ces alliés : LD, AJ et PIT de la CA 2000 WADE pourrait ne plus jamais rentrer). Les jeunes l'avaient signifié sur sa demande qu'elle n'était pas dans de bonnes conditions « Ceux qui n'ont pas de travail levez la main »et qu'elle comptait sur lui pour sortir des ténèbres. Oui c'est cette jeunesse saine qui avait soutenu avec abnégation la marche populaire du 02 février 2000 et sans nul doute avait ébranlé le Fauteuil de DIOUF. Oui c'est cette jeunesse saine à l'espoir immense qui avait combattu à coté de l'homme qu'elle considirait déjà comme le NELSON MANDELA du Sénégal parce que « sage ».

Suffisant pour mesurer l'ampleur de la DECEPTION après seulement quelques années d'épreuves de cette « SAGESSE » déviée en AMNESIE ( oui WADE ne jouit plus de toutes ses facultés pour diriger le pays, j'ai peur que ce soit Karim et sa mére qui nous gouverne actuellement).

Oui les sénégalais sont déçus, oui la jeunesse héroïque « saine et artisane de l'alternance » est déçue et la DECEPTION est d'autant plus grande, qu'elle n'a trouvé d'alternative que la voie de l'immigration clandestine « Barça ou Barçakh » parce que simplement les clignotants au vert qui suscitaient l'ESPOIR sont devenus systématiquement des feux rouges. Ces feux rougis par :

Un pillage effréné et honteux des ressources publiques (Chantiers de l'ANOCI, ARTP, LONASE…….)

Des scandales financiers et fonciers

Un enrichissement illicite des nouveaux barons qui jusqu'au jour du 19 mars 2000 étaient classés parmi les sénégalais pauvres

La corruption et la concussion érigées en règles alors qu'on ne « …. saurait tolérer certaines pratiques de corruption et de concussion sous quelque forme que ce soit…. »

Les principes républicains bafoués et le droit des citoyens piétinés alors que l'on « ….. a ouvert à la présidence de la république un guichet des droits de l'homme auquel chaque citoyen, s'il estime ses droit violés aura s'adressé et recevoir un récépissé ….. »

Les libertés démocratiques et le droit à l'information des citoyens (marches, expression…….) pourtant constitutionnelles souffrent terriblement (convocation de journalistes et d'hommes politiques, emprisonnement, agression……..)

Le mouvement syndical divisé et affaibli alors que WADE le DESPOTE, entre les deux tours de la présidentielle de 2000, nous promettait avec démagogie de « Renforcer le mouvement syndical »

Le législatif et le judiciaire sont tributaires des laquais de l'Exécutif de la honte avec une augmentation incongrue du nombres des députés alimentaires et la création inopportune du Sénat des mécontents politiques, jadis supprimé conformément aux engagements électoraux pris avec les alliés devant l'œil encore vigilant d'un peuple éveillé.

La liste des dérives qui symbolisent la DECEPTION est encore longue……………….

Et comme solution, Grand père WADE nous propose sans état d'âme un jeune(en lui confiant le plus grand ministère après de brillants échecs dans les agences) parmi tant d'autres, certes un jeune sénégalais et non moins fils du président, mais qui était très loin des grands sacrifices juvéniles pendant les années dites de braises.

Non Monsieur le dictateur, non Monsieur le monarque, ça suffit les WADE de la France, nous n'en voulons plus, nous ne faisons plus confiance et nous nous dresserons contre au prix de notre vie (l'épreuve du 22 mars 2009 en dit très long).

Pourtant le vieux de prés de 90 ans ne désarçonne pas la bombe tyrannique, depuis les USA il annonce sa candidature fantaisiste que les dispositions constitutionnelles ne permettent même pas selon ma modestie lecture et compréhension(les juristes professionnels et non partisans nous en édifierons au moment venu)

Cette jeunesse reste encore plu saine, plus déterminée, plus engagée, plus courageuse, intrépide et décidée à triompher devant n'importe quelle situation et à faire face à la « Génération du vol et des voleurs » en dépit de l'ampleur de la DECEPTION. Certes nous sommes déçus mais pas affaiblis,

Nous avons honte, mais pas désespérés

Et nous voilà encore porter le flambeau de l'organisation et de la résistance au sein de Benno Sigil Sénégal. Cette alternative crédible, dont la plus grande frange a organisé et réussi les ASSISES NATIONALES qui, jadis, étaient considérées par les démagogues comme un rêve et qui s'est traduit en réalité par l'édition d'une CHARTE DE LA BONNE GOUVERNANCE impliquant ainsi toutes les forces vives et clairvoyantes de notre pays. Vous devez interroger l'histoire et comprendre que votre rêve ne deviendra pas réalité, Non maître ! « ndel ould ndel » ne nous dirigera pas sans passer sur nos cadavres comme vous l'aviez « sagement » éviter en 1988 « Je ne veux pas marcher sur des cadavres pour accéder au pouvoir ». Et bien lui est obligé, parce que les Jeunesses de Benno Siggil Sénégal et tous les patriotes de ce pays en auront ainsi décidé.

Tout comme son vieux de père et ses « wadayons » cette fois ci, qui ont fini de montrer leur manque d'expérience, d'expertise et de patriotisme, c'est fini le reve de piller le sénégal pendant 50 ans ne se réalisera pas.

Ces hommes et ces femmes de valeur qui ont dignement tourné le dos à l'argent sale de la corruption et qui sont prêts à faire courageusement face à la répression des dictateurs car : Face à une dictature il faut opposer une résistance populaire et aux lois injustes il faut opposer une désobéissance civile, nous userons de tous les moyens de luttes pour barrer la route à cette monarchie rampante et préserver les acquis démocratiques et républicains.

Ces hommes et ces femmes qui n'ont pas les mains sales, vont de par leur comportement et leur action quotidienne se mettre au service du peuple sénégalais seul souverain, en cristallisant leurs aspirations pour les conduire à des luttes de terrains qui nous débarrasserons en fin de compte.

  • Ibrahima LOPEZ
  • Secrétaire Nationale chargé Des questions scolaires et universitaires Des jeunes de la LD
  • Coordinateur adjoint des jeunes De Benno Siggil Sénégal

De l'espoir à la déception

ven, 19/03/2010 - 03:34
Le 19 mars 2000 survenait au Sénégal un événement historique, la première alternance politique venait de se réaliser suscitant ainsi un immense ESPOIR chez le peuple sénégalais en général et la jeunesse de notre pays en particulier.

En effet, un vieux de 74 ans du nom de Abdoulaye WADE incarnait cet ESPOIR et en est devenu le dépositaire grâce au soutient des sénégalais de toutes les couches mais aussi et surtout du concours de la jeunesse, « …Cette jeunesse saine qui, un jour de l'année 1988 m'a libéré de la prison…. » Et sur le sot de laquelle le septennat est placé « mon septennat est placé sous le sot de la jeunesse, garçons et filles qui ont été les artisans de l'alternance qui m'a porté à la tête de l'Etat »

Cette jeunesse qui s'est engagée sans faille à ses cotés, l'a triomphalement accueilli comme un Président alors qu'il revenait fraîchement de Paris où il avait séjourné désespérément pendant longtemps (n'eut été la détermination de ces alliés : LD, AJ et PIT de la CA 2000 WADE pourrait ne plus jamais rentrer). Les jeunes l'avaient signifié sur sa demande qu'elle n'était pas dans de bonnes conditions « Ceux qui n'ont pas de travail levez la main »et qu'elle comptait sur lui pour sortir des ténèbres. Oui c'est cette jeunesse saine qui avait soutenu avec abnégation la marche populaire du 02 février 2000 et sans nul doute avait ébranlé le Fauteuil de DIOUF. Oui c'est cette jeunesse saine à l'espoir immense qui avait combattu à coté de l'homme qu'elle considirait déjà comme le NELSON MANDELA du Sénégal parce que « sage ».

Suffisant pour mesurer l'ampleur de la DECEPTION après seulement quelques années d'épreuves de cette « SAGESSE » déviée en AMNESIE ( oui WADE ne jouit plus de toutes ses facultés pour diriger le pays, j'ai peur que ce soit Karim et sa mére qui nous gouverne actuellement).

Oui les sénégalais sont déçus, oui la jeunesse héroïque « saine et artisane de l'alternance » est déçue et la DECEPTION est d'autant plus grande, qu'elle n'a trouvé d'alternative que la voie de l'immigration clandestine « Barça ou Barçakh » parce que simplement les clignotants au vert qui suscitaient l'ESPOIR sont devenus systématiquement des feux rouges. Ces feux rougis par :

Un pillage effréné et honteux des ressources publiques (Chantiers de l'ANOCI, ARTP, LONASE…….)

Des scandales financiers et fonciers

Un enrichissement illicite des nouveaux barons qui jusqu'au jour du 19 mars 2000 étaient classés parmi les sénégalais pauvres

La corruption et la concussion érigées en règles alors qu'on ne « …. saurait tolérer certaines pratiques de corruption et de concussion sous quelque forme que ce soit…. »

Les principes républicains bafoués et le droit des citoyens piétinés alors que l'on « ….. a ouvert à la présidence de la république un guichet des droits de l'homme auquel chaque citoyen, s'il estime ses droit violés aura s'adressé et recevoir un récépissé ….. »

Les libertés démocratiques et le droit à l'information des citoyens (marches, expression…….) pourtant constitutionnelles souffrent terriblement (convocation de journalistes et d'hommes politiques, emprisonnement, agression……..)

Le mouvement syndical divisé et affaibli alors que WADE le DESPOTE, entre les deux tours de la présidentielle de 2000, nous promettait avec démagogie de « Renforcer le mouvement syndical »

Le législatif et le judiciaire sont tributaires des laquais de l'Exécutif de la honte avec une augmentation incongrue du nombres des députés alimentaires et la création inopportune du Sénat des mécontents politiques, jadis supprimé conformément aux engagements électoraux pris avec les alliés devant l'œil encore vigilant d'un peuple éveillé.

La liste des dérives qui symbolisent la DECEPTION est encore longue……………….

Et comme solution, Grand père WADE nous propose sans état d'âme un jeune(en lui confiant le plus grand ministère après de brillants échecs dans les agences) parmi tant d'autres, certes un jeune sénégalais et non moins fils du président, mais qui était très loin des grands sacrifices juvéniles pendant les années dites de braises.

Non Monsieur le dictateur, non Monsieur le monarque, ça suffit les WADE de la France, nous n'en voulons plus, nous ne faisons plus confiance et nous nous dresserons contre au prix de notre vie (l'épreuve du 22 mars 2009 en dit très long).

Pourtant le vieux de prés de 90 ans ne désarçonne pas la bombe tyrannique, depuis les USA il annonce sa candidature fantaisiste que les dispositions constitutionnelles ne permettent même pas selon ma modestie lecture et compréhension(les juristes professionnels et non partisans nous en édifierons au moment venu)

Cette jeunesse reste encore plu saine, plus déterminée, plus engagée, plus courageuse, intrépide et décidée à triompher devant n'importe quelle situation et à faire face à la « Génération du vol et des voleurs » en dépit de l'ampleur de la DECEPTION. Certes nous sommes déçus mais pas affaiblis,

Nous avons honte, mais pas désespérés

Et nous voilà encore porter le flambeau de l'organisation et de la résistance au sein de Benno Sigil Sénégal. Cette alternative crédible, dont la plus grande frange a organisé et réussi les ASSISES NATIONALES qui, jadis, étaient considérées par les démagogues comme un rêve et qui s'est traduit en réalité par l'édition d'une CHARTE DE LA BONNE GOUVERNANCE impliquant ainsi toutes les forces vives et clairvoyantes de notre pays. Vous devez interroger l'histoire et comprendre que votre rêve ne deviendra pas réalité, Non maître ! « ndel ould ndel » ne nous dirigera pas sans passer sur nos cadavres comme vous l'aviez « sagement » éviter en 1988 « Je ne veux pas marcher sur des cadavres pour accéder au pouvoir ». Et bien lui est obligé, parce que les Jeunesses de Benno Siggil Sénégal et tous les patriotes de ce pays en auront ainsi décidé.

Tout comme son vieux de père et ses « wadayons » cette fois ci, qui ont fini de montrer leur manque d'expérience, d'expertise et de patriotisme, c'est fini le reve de piller le sénégal pendant 50 ans ne se réalisera pas.

Ces hommes et ces femmes de valeur qui ont dignement tourné le dos à l'argent sale de la corruption et qui sont prêts à faire courageusement face à la répression des dictateurs car : Face à une dictature il faut opposer une résistance populaire et aux lois injustes il faut opposer une désobéissance civile, nous userons de tous les moyens de luttes pour barrer la route à cette monarchie rampante et préserver les acquis démocratiques et républicains.

Ces hommes et ces femmes qui n'ont pas les mains sales, vont de par leur comportement et leur action quotidienne se mettre au service du peuple sénégalais seul souverain, en cristallisant leurs aspirations pour les conduire à des luttes de terrains qui nous débarrasserons en fin de compte.

  • Ibrahima LOPEZ
  • Secrétaire Nationale chargé Des questions scolaires et universitaires Des jeunes de la LD
  • Coordinateur adjoint des jeunes De Benno Siggil Sénégal

De l'espoir à la déception

ven, 19/03/2010 - 03:34
Le 19 mars 2000 survenait au Sénégal un événement historique, la première alternance politique venait de se réaliser suscitant ainsi un immense ESPOIR chez le peuple sénégalais en général et la jeunesse de notre pays en particulier.

En effet, un vieux de 74 ans du nom de Abdoulaye WADE incarnait cet ESPOIR et en est devenu le dépositaire grâce au soutient des sénégalais de toutes les couches mais aussi et surtout du concours de la jeunesse, « …Cette jeunesse saine qui, un jour de l'année 1988 m'a libéré de la prison…. » Et sur le sot de laquelle le septennat est placé « mon septennat est placé sous le sot de la jeunesse, garçons et filles qui ont été les artisans de l'alternance qui m'a porté à la tête de l'Etat »

Cette jeunesse qui s'est engagée sans faille à ses cotés, l'a triomphalement accueilli comme un Président alors qu'il revenait fraîchement de Paris où il avait séjourné désespérément pendant longtemps (n'eut été la détermination de ces alliés : LD, AJ et PIT de la CA 2000 WADE pourrait ne plus jamais rentrer). Les jeunes l'avaient signifié sur sa demande qu'elle n'était pas dans de bonnes conditions « Ceux qui n'ont pas de travail levez la main »et qu'elle comptait sur lui pour sortir des ténèbres. Oui c'est cette jeunesse saine qui avait soutenu avec abnégation la marche populaire du 02 février 2000 et sans nul doute avait ébranlé le Fauteuil de DIOUF. Oui c'est cette jeunesse saine à l'espoir immense qui avait combattu à coté de l'homme qu'elle considirait déjà comme le NELSON MANDELA du Sénégal parce que « sage ».

Suffisant pour mesurer l'ampleur de la DECEPTION après seulement quelques années d'épreuves de cette « SAGESSE » déviée en AMNESIE ( oui WADE ne jouit plus de toutes ses facultés pour diriger le pays, j'ai peur que ce soit Karim et sa mére qui nous gouverne actuellement).

Oui les sénégalais sont déçus, oui la jeunesse héroïque « saine et artisane de l'alternance » est déçue et la DECEPTION est d'autant plus grande, qu'elle n'a trouvé d'alternative que la voie de l'immigration clandestine « Barça ou Barçakh » parce que simplement les clignotants au vert qui suscitaient l'ESPOIR sont devenus systématiquement des feux rouges. Ces feux rougis par :

Un pillage effréné et honteux des ressources publiques (Chantiers de l'ANOCI, ARTP, LONASE…….)

Des scandales financiers et fonciers

Un enrichissement illicite des nouveaux barons qui jusqu'au jour du 19 mars 2000 étaient classés parmi les sénégalais pauvres

La corruption et la concussion érigées en règles alors qu'on ne « …. saurait tolérer certaines pratiques de corruption et de concussion sous quelque forme que ce soit…. »

Les principes républicains bafoués et le droit des citoyens piétinés alors que l'on « ….. a ouvert à la présidence de la république un guichet des droits de l'homme auquel chaque citoyen, s'il estime ses droit violés aura s'adressé et recevoir un récépissé ….. »

Les libertés démocratiques et le droit à l'information des citoyens (marches, expression…….) pourtant constitutionnelles souffrent terriblement (convocation de journalistes et d'hommes politiques, emprisonnement, agression……..)

Le mouvement syndical divisé et affaibli alors que WADE le DESPOTE, entre les deux tours de la présidentielle de 2000, nous promettait avec démagogie de « Renforcer le mouvement syndical »

Le législatif et le judiciaire sont tributaires des laquais de l'Exécutif de la honte avec une augmentation incongrue du nombres des députés alimentaires et la création inopportune du Sénat des mécontents politiques, jadis supprimé conformément aux engagements électoraux pris avec les alliés devant l'œil encore vigilant d'un peuple éveillé.

La liste des dérives qui symbolisent la DECEPTION est encore longue……………….

Et comme solution, Grand père WADE nous propose sans état d'âme un jeune(en lui confiant le plus grand ministère après de brillants échecs dans les agences) parmi tant d'autres, certes un jeune sénégalais et non moins fils du président, mais qui était très loin des grands sacrifices juvéniles pendant les années dites de braises.

Non Monsieur le dictateur, non Monsieur le monarque, ça suffit les WADE de la France, nous n'en voulons plus, nous ne faisons plus confiance et nous nous dresserons contre au prix de notre vie (l'épreuve du 22 mars 2009 en dit très long).

Pourtant le vieux de prés de 90 ans ne désarçonne pas la bombe tyrannique, depuis les USA il annonce sa candidature fantaisiste que les dispositions constitutionnelles ne permettent même pas selon ma modestie lecture et compréhension(les juristes professionnels et non partisans nous en édifierons au moment venu)

Cette jeunesse reste encore plu saine, plus déterminée, plus engagée, plus courageuse, intrépide et décidée à triompher devant n'importe quelle situation et à faire face à la « Génération du vol et des voleurs » en dépit de l'ampleur de la DECEPTION. Certes nous sommes déçus mais pas affaiblis,

Nous avons honte, mais pas désespérés

Et nous voilà encore porter le flambeau de l'organisation et de la résistance au sein de Benno Sigil Sénégal. Cette alternative crédible, dont la plus grande frange a organisé et réussi les ASSISES NATIONALES qui, jadis, étaient considérées par les démagogues comme un rêve et qui s'est traduit en réalité par l'édition d'une CHARTE DE LA BONNE GOUVERNANCE impliquant ainsi toutes les forces vives et clairvoyantes de notre pays. Vous devez interroger l'histoire et comprendre que votre rêve ne deviendra pas réalité, Non maître ! « ndel ould ndel » ne nous dirigera pas sans passer sur nos cadavres comme vous l'aviez « sagement » éviter en 1988 « Je ne veux pas marcher sur des cadavres pour accéder au pouvoir ». Et bien lui est obligé, parce que les Jeunesses de Benno Siggil Sénégal et tous les patriotes de ce pays en auront ainsi décidé.

Tout comme son vieux de père et ses « wadayons » cette fois ci, qui ont fini de montrer leur manque d'expérience, d'expertise et de patriotisme, c'est fini le reve de piller le sénégal pendant 50 ans ne se réalisera pas.

Ces hommes et ces femmes de valeur qui ont dignement tourné le dos à l'argent sale de la corruption et qui sont prêts à faire courageusement face à la répression des dictateurs car : Face à une dictature il faut opposer une résistance populaire et aux lois injustes il faut opposer une désobéissance civile, nous userons de tous les moyens de luttes pour barrer la route à cette monarchie rampante et préserver les acquis démocratiques et républicains.

Ces hommes et ces femmes qui n'ont pas les mains sales, vont de par leur comportement et leur action quotidienne se mettre au service du peuple sénégalais seul souverain, en cristallisant leurs aspirations pour les conduire à des luttes de terrains qui nous débarrasserons en fin de compte.

  • Ibrahima LOPEZ
  • Secrétaire Nationale chargé Des questions scolaires et universitaires Des jeunes de la LD
  • Coordinateur adjoint des jeunes De Benno Siggil Sénégal

Le Ps traque les complices au sommet de l'Etat

jeu, 18/03/2010 - 14:14
Le Parti socialiste (Ps) dénonce, dans l'affaire Artp, le deux poids deux mesures du pouvoir qui désigne à la justice quelques présumés fautifs. Dans une déclaration datée du 17 mars, les camarades d'Ousmane Tanor Dieng, le patron du Ps, soutiennent que « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ».

Le Parti socialiste (Ps), parlant de l'affaire Artp, avec l'emprisonnement de son ex-Dg, soutient dans une déclaration datée du 17 mars, « comme à l'accoutumée, le pouvoir fait du deux poids deux mesures en désignant à la justice quelques présumés fautifs ».

Nul doute que pour les socialistes, « c'est donc le coup habituel du pouvoir qui jette en pâture quelques uns parmi les mis en cause pour protéger des coauteurs et complices des actes de corruption, de malversations et de prévarication des deniers publics ». Ils croient savoir que « la « tontine » de l'ARTP est l'arbre qui cache la forêt du « sedeule bouki » du prix de cession de la licence de téléphonie globale à SUDATEL et dont les véritables bénéficiaires ne sont pas encore connus ». Car contrairement, disent-ils, à ce que l'on essaie de faire croire à l'opinion, « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ! », font remarquer les socialistes.

Tous les fautifs doivent être traduits…

Le Parti socialiste « exige qu'à côté de ceux qui, aujourd'hui, font l'objet d'une procédure judiciaire, tous les fautifs soient traduits devant la justice pour y répondre de leurs forfaits comme il sied dans un Etat de droit ». Il espère que « la Justice fera son travail jusqu'au bout, sans exclusive. En effet, à partir du moment où la légalité de cette générosité est contestée par l'Etat, tous ceux qui ont bénéficié des largesses du Conseil de régulation doivent être poursuivis. Il s'agit de poursuivre les auteurs et complices divers y compris les responsables de l'ANOCI qui auraient reçu 96 000 000 F CFA sans aucune justification ».

Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng « sont d'avis qu'il ne faut pas livrer quelques boucs émissaires à la vindicte populaire pour tromper la vigilance des bailleurs de fonds et espérer échapper aux menaces de sanctions qui planent sur le pays et dont la plus significative serait la perte des formidables opportunités offertes par le Millenium Challenge Account ». Et d'ajouter que « l'instruction ouverte par le doyen des juges ne doit pas rester l'arbre cache-misère de la forêt des dépassements budgétaires, des surfacturations de marchés publics, des ententes frauduleuses et d'autres malversations en tous genres épinglés par les différents corps de contrôle de l'Etat dans des rapports qui dorment encore dans les tiroirs du Président de la République ».

La justice doit déloger tous les délinquants financiers

Pour le Ps, la « Justice doit faire tomber les masques et déloger tous les délinquants financiers encore impunis, ceux qui sont incriminés dans la gestion chaotique de l'ANOCI et qui, en dépit de leurs gesticulations et autres enfantillages, n'arrivent toujours pas à clarifier les zones d'ombre qui couvrent encore les détournements et les nombreux dérapages notés dans leur gestion . Ceux sont les mêmes qui ont été épinglés par les rapports d'audit de l'ARMP pour de graves entorses à la procédure de passation des marchés. Ceux sont les mêmes qui, pris d'un repentir tardif, égrènent un chapelet de bonnes résolutions après avoir engagé les ressources publiques dans des dépenses improductives et extravagantes. Ceux sont les mêmes qui ont été au cœur de la transaction avec SUDATEL et qui mènent aujourd'hui les négociations sur la licence de TIGO, en lieu et place du Ministère de l'Economie et des Finances, du Ministère des Télécommunications et de l'ARTP pourtant légalement et techniquement outillés pour connaître d'un tel dossier ».

Exploitation impartiale des rapports d'audit

Les Sénégalais et la Communauté internationale attendent l'exploitation impartiale de tous les rapports d'audit et la poursuite sans discrimination de toutes les autorités indexées, quelle que soit leur position. A cet égard, le peuple attend encore, avec impatience, le traitement diligent des conclusions l'audit de l'ANOCI dont la gestion n'a pas été un modèle de transparence et d'efficacité, lit-on dans la déclaration. Le Ps ajoute que « ce serait alors la façon la plus convenable d'inverser le cours illogique des dix années de délinquance économique et financière qu'Abdoulaye WADE a infligé au peuple sénégalais, pour espérer refermer la page des comportements mafieux auxquels son régime l'a maintenant accoutumés, après avoir hérité d'un Etat démocratique aux fondements macroéconomiques rétablis et aux finances publiques assainies ».

Le Ps traque les complices au sommet de l'Etat

jeu, 18/03/2010 - 14:14
Le Parti socialiste (Ps) dénonce, dans l'affaire Artp, le deux poids deux mesures du pouvoir qui désigne à la justice quelques présumés fautifs. Dans une déclaration datée du 17 mars, les camarades d'Ousmane Tanor Dieng, le patron du Ps, soutiennent que « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ».

Le Parti socialiste (Ps), parlant de l'affaire Artp, avec l'emprisonnement de son ex-Dg, soutient dans une déclaration datée du 17 mars, « comme à l'accoutumée, le pouvoir fait du deux poids deux mesures en désignant à la justice quelques présumés fautifs ».

Nul doute que pour les socialistes, « c'est donc le coup habituel du pouvoir qui jette en pâture quelques uns parmi les mis en cause pour protéger des coauteurs et complices des actes de corruption, de malversations et de prévarication des deniers publics ». Ils croient savoir que « la « tontine » de l'ARTP est l'arbre qui cache la forêt du « sedeule bouki » du prix de cession de la licence de téléphonie globale à SUDATEL et dont les véritables bénéficiaires ne sont pas encore connus ». Car contrairement, disent-ils, à ce que l'on essaie de faire croire à l'opinion, « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ! », font remarquer les socialistes.

Tous les fautifs doivent être traduits…

Le Parti socialiste « exige qu'à côté de ceux qui, aujourd'hui, font l'objet d'une procédure judiciaire, tous les fautifs soient traduits devant la justice pour y répondre de leurs forfaits comme il sied dans un Etat de droit ». Il espère que « la Justice fera son travail jusqu'au bout, sans exclusive. En effet, à partir du moment où la légalité de cette générosité est contestée par l'Etat, tous ceux qui ont bénéficié des largesses du Conseil de régulation doivent être poursuivis. Il s'agit de poursuivre les auteurs et complices divers y compris les responsables de l'ANOCI qui auraient reçu 96 000 000 F CFA sans aucune justification ».

Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng « sont d'avis qu'il ne faut pas livrer quelques boucs émissaires à la vindicte populaire pour tromper la vigilance des bailleurs de fonds et espérer échapper aux menaces de sanctions qui planent sur le pays et dont la plus significative serait la perte des formidables opportunités offertes par le Millenium Challenge Account ». Et d'ajouter que « l'instruction ouverte par le doyen des juges ne doit pas rester l'arbre cache-misère de la forêt des dépassements budgétaires, des surfacturations de marchés publics, des ententes frauduleuses et d'autres malversations en tous genres épinglés par les différents corps de contrôle de l'Etat dans des rapports qui dorment encore dans les tiroirs du Président de la République ».

La justice doit déloger tous les délinquants financiers

Pour le Ps, la « Justice doit faire tomber les masques et déloger tous les délinquants financiers encore impunis, ceux qui sont incriminés dans la gestion chaotique de l'ANOCI et qui, en dépit de leurs gesticulations et autres enfantillages, n'arrivent toujours pas à clarifier les zones d'ombre qui couvrent encore les détournements et les nombreux dérapages notés dans leur gestion . Ceux sont les mêmes qui ont été épinglés par les rapports d'audit de l'ARMP pour de graves entorses à la procédure de passation des marchés. Ceux sont les mêmes qui, pris d'un repentir tardif, égrènent un chapelet de bonnes résolutions après avoir engagé les ressources publiques dans des dépenses improductives et extravagantes. Ceux sont les mêmes qui ont été au cœur de la transaction avec SUDATEL et qui mènent aujourd'hui les négociations sur la licence de TIGO, en lieu et place du Ministère de l'Economie et des Finances, du Ministère des Télécommunications et de l'ARTP pourtant légalement et techniquement outillés pour connaître d'un tel dossier ».

Exploitation impartiale des rapports d'audit

Les Sénégalais et la Communauté internationale attendent l'exploitation impartiale de tous les rapports d'audit et la poursuite sans discrimination de toutes les autorités indexées, quelle que soit leur position. A cet égard, le peuple attend encore, avec impatience, le traitement diligent des conclusions l'audit de l'ANOCI dont la gestion n'a pas été un modèle de transparence et d'efficacité, lit-on dans la déclaration. Le Ps ajoute que « ce serait alors la façon la plus convenable d'inverser le cours illogique des dix années de délinquance économique et financière qu'Abdoulaye WADE a infligé au peuple sénégalais, pour espérer refermer la page des comportements mafieux auxquels son régime l'a maintenant accoutumés, après avoir hérité d'un Etat démocratique aux fondements macroéconomiques rétablis et aux finances publiques assainies ».

Le Ps traque les complices au sommet de l'Etat

jeu, 18/03/2010 - 14:14
Le Parti socialiste (Ps) dénonce, dans l'affaire Artp, le deux poids deux mesures du pouvoir qui désigne à la justice quelques présumés fautifs. Dans une déclaration datée du 17 mars, les camarades d'Ousmane Tanor Dieng, le patron du Ps, soutiennent que « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ».

Le Parti socialiste (Ps), parlant de l'affaire Artp, avec l'emprisonnement de son ex-Dg, soutient dans une déclaration datée du 17 mars, « comme à l'accoutumée, le pouvoir fait du deux poids deux mesures en désignant à la justice quelques présumés fautifs ».

Nul doute que pour les socialistes, « c'est donc le coup habituel du pouvoir qui jette en pâture quelques uns parmi les mis en cause pour protéger des coauteurs et complices des actes de corruption, de malversations et de prévarication des deniers publics ». Ils croient savoir que « la « tontine » de l'ARTP est l'arbre qui cache la forêt du « sedeule bouki » du prix de cession de la licence de téléphonie globale à SUDATEL et dont les véritables bénéficiaires ne sont pas encore connus ». Car contrairement, disent-ils, à ce que l'on essaie de faire croire à l'opinion, « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ! », font remarquer les socialistes.

Tous les fautifs doivent être traduits…

Le Parti socialiste « exige qu'à côté de ceux qui, aujourd'hui, font l'objet d'une procédure judiciaire, tous les fautifs soient traduits devant la justice pour y répondre de leurs forfaits comme il sied dans un Etat de droit ». Il espère que « la Justice fera son travail jusqu'au bout, sans exclusive. En effet, à partir du moment où la légalité de cette générosité est contestée par l'Etat, tous ceux qui ont bénéficié des largesses du Conseil de régulation doivent être poursuivis. Il s'agit de poursuivre les auteurs et complices divers y compris les responsables de l'ANOCI qui auraient reçu 96 000 000 F CFA sans aucune justification ».

Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng « sont d'avis qu'il ne faut pas livrer quelques boucs émissaires à la vindicte populaire pour tromper la vigilance des bailleurs de fonds et espérer échapper aux menaces de sanctions qui planent sur le pays et dont la plus significative serait la perte des formidables opportunités offertes par le Millenium Challenge Account ». Et d'ajouter que « l'instruction ouverte par le doyen des juges ne doit pas rester l'arbre cache-misère de la forêt des dépassements budgétaires, des surfacturations de marchés publics, des ententes frauduleuses et d'autres malversations en tous genres épinglés par les différents corps de contrôle de l'Etat dans des rapports qui dorment encore dans les tiroirs du Président de la République ».

La justice doit déloger tous les délinquants financiers

Pour le Ps, la « Justice doit faire tomber les masques et déloger tous les délinquants financiers encore impunis, ceux qui sont incriminés dans la gestion chaotique de l'ANOCI et qui, en dépit de leurs gesticulations et autres enfantillages, n'arrivent toujours pas à clarifier les zones d'ombre qui couvrent encore les détournements et les nombreux dérapages notés dans leur gestion . Ceux sont les mêmes qui ont été épinglés par les rapports d'audit de l'ARMP pour de graves entorses à la procédure de passation des marchés. Ceux sont les mêmes qui, pris d'un repentir tardif, égrènent un chapelet de bonnes résolutions après avoir engagé les ressources publiques dans des dépenses improductives et extravagantes. Ceux sont les mêmes qui ont été au cœur de la transaction avec SUDATEL et qui mènent aujourd'hui les négociations sur la licence de TIGO, en lieu et place du Ministère de l'Economie et des Finances, du Ministère des Télécommunications et de l'ARTP pourtant légalement et techniquement outillés pour connaître d'un tel dossier ».

Exploitation impartiale des rapports d'audit

Les Sénégalais et la Communauté internationale attendent l'exploitation impartiale de tous les rapports d'audit et la poursuite sans discrimination de toutes les autorités indexées, quelle que soit leur position. A cet égard, le peuple attend encore, avec impatience, le traitement diligent des conclusions l'audit de l'ANOCI dont la gestion n'a pas été un modèle de transparence et d'efficacité, lit-on dans la déclaration. Le Ps ajoute que « ce serait alors la façon la plus convenable d'inverser le cours illogique des dix années de délinquance économique et financière qu'Abdoulaye WADE a infligé au peuple sénégalais, pour espérer refermer la page des comportements mafieux auxquels son régime l'a maintenant accoutumés, après avoir hérité d'un Etat démocratique aux fondements macroéconomiques rétablis et aux finances publiques assainies ».

Le Ps traque les complices au sommet de l'Etat

jeu, 18/03/2010 - 14:14
Le Parti socialiste (Ps) dénonce, dans l'affaire Artp, le deux poids deux mesures du pouvoir qui désigne à la justice quelques présumés fautifs. Dans une déclaration datée du 17 mars, les camarades d'Ousmane Tanor Dieng, le patron du Ps, soutiennent que « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ».

Le Parti socialiste (Ps), parlant de l'affaire Artp, avec l'emprisonnement de son ex-Dg, soutient dans une déclaration datée du 17 mars, « comme à l'accoutumée, le pouvoir fait du deux poids deux mesures en désignant à la justice quelques présumés fautifs ».

Nul doute que pour les socialistes, « c'est donc le coup habituel du pouvoir qui jette en pâture quelques uns parmi les mis en cause pour protéger des coauteurs et complices des actes de corruption, de malversations et de prévarication des deniers publics ». Ils croient savoir que « la « tontine » de l'ARTP est l'arbre qui cache la forêt du « sedeule bouki » du prix de cession de la licence de téléphonie globale à SUDATEL et dont les véritables bénéficiaires ne sont pas encore connus ». Car contrairement, disent-ils, à ce que l'on essaie de faire croire à l'opinion, « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ! », font remarquer les socialistes.

Tous les fautifs doivent être traduits…

Le Parti socialiste « exige qu'à côté de ceux qui, aujourd'hui, font l'objet d'une procédure judiciaire, tous les fautifs soient traduits devant la justice pour y répondre de leurs forfaits comme il sied dans un Etat de droit ». Il espère que « la Justice fera son travail jusqu'au bout, sans exclusive. En effet, à partir du moment où la légalité de cette générosité est contestée par l'Etat, tous ceux qui ont bénéficié des largesses du Conseil de régulation doivent être poursuivis. Il s'agit de poursuivre les auteurs et complices divers y compris les responsables de l'ANOCI qui auraient reçu 96 000 000 F CFA sans aucune justification ».

Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng « sont d'avis qu'il ne faut pas livrer quelques boucs émissaires à la vindicte populaire pour tromper la vigilance des bailleurs de fonds et espérer échapper aux menaces de sanctions qui planent sur le pays et dont la plus significative serait la perte des formidables opportunités offertes par le Millenium Challenge Account ». Et d'ajouter que « l'instruction ouverte par le doyen des juges ne doit pas rester l'arbre cache-misère de la forêt des dépassements budgétaires, des surfacturations de marchés publics, des ententes frauduleuses et d'autres malversations en tous genres épinglés par les différents corps de contrôle de l'Etat dans des rapports qui dorment encore dans les tiroirs du Président de la République ».

La justice doit déloger tous les délinquants financiers

Pour le Ps, la « Justice doit faire tomber les masques et déloger tous les délinquants financiers encore impunis, ceux qui sont incriminés dans la gestion chaotique de l'ANOCI et qui, en dépit de leurs gesticulations et autres enfantillages, n'arrivent toujours pas à clarifier les zones d'ombre qui couvrent encore les détournements et les nombreux dérapages notés dans leur gestion . Ceux sont les mêmes qui ont été épinglés par les rapports d'audit de l'ARMP pour de graves entorses à la procédure de passation des marchés. Ceux sont les mêmes qui, pris d'un repentir tardif, égrènent un chapelet de bonnes résolutions après avoir engagé les ressources publiques dans des dépenses improductives et extravagantes. Ceux sont les mêmes qui ont été au cœur de la transaction avec SUDATEL et qui mènent aujourd'hui les négociations sur la licence de TIGO, en lieu et place du Ministère de l'Economie et des Finances, du Ministère des Télécommunications et de l'ARTP pourtant légalement et techniquement outillés pour connaître d'un tel dossier ».

Exploitation impartiale des rapports d'audit

Les Sénégalais et la Communauté internationale attendent l'exploitation impartiale de tous les rapports d'audit et la poursuite sans discrimination de toutes les autorités indexées, quelle que soit leur position. A cet égard, le peuple attend encore, avec impatience, le traitement diligent des conclusions l'audit de l'ANOCI dont la gestion n'a pas été un modèle de transparence et d'efficacité, lit-on dans la déclaration. Le Ps ajoute que « ce serait alors la façon la plus convenable d'inverser le cours illogique des dix années de délinquance économique et financière qu'Abdoulaye WADE a infligé au peuple sénégalais, pour espérer refermer la page des comportements mafieux auxquels son régime l'a maintenant accoutumés, après avoir hérité d'un Etat démocratique aux fondements macroéconomiques rétablis et aux finances publiques assainies ».

Le Ps traque les complices au sommet de l'Etat

jeu, 18/03/2010 - 14:14
Le Parti socialiste (Ps) dénonce, dans l'affaire Artp, le deux poids deux mesures du pouvoir qui désigne à la justice quelques présumés fautifs. Dans une déclaration datée du 17 mars, les camarades d'Ousmane Tanor Dieng, le patron du Ps, soutiennent que « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ».

Le Parti socialiste (Ps), parlant de l'affaire Artp, avec l'emprisonnement de son ex-Dg, soutient dans une déclaration datée du 17 mars, « comme à l'accoutumée, le pouvoir fait du deux poids deux mesures en désignant à la justice quelques présumés fautifs ».

Nul doute que pour les socialistes, « c'est donc le coup habituel du pouvoir qui jette en pâture quelques uns parmi les mis en cause pour protéger des coauteurs et complices des actes de corruption, de malversations et de prévarication des deniers publics ». Ils croient savoir que « la « tontine » de l'ARTP est l'arbre qui cache la forêt du « sedeule bouki » du prix de cession de la licence de téléphonie globale à SUDATEL et dont les véritables bénéficiaires ne sont pas encore connus ». Car contrairement, disent-ils, à ce que l'on essaie de faire croire à l'opinion, « cette affaire scandaleuse n'a pu être déroulée qu'avec des complicités au plus haut niveau de l'Etat. Sinon comment comprendre que le Conseil de régulation de l'ARTP ait pu fonder sa décision du 5 mars 2008 sur le décret n°2008 – 222, signé le même jour et, qui sans justification, n'avait pas encore été publié au Journal Officiel ! », font remarquer les socialistes.

Tous les fautifs doivent être traduits…

Le Parti socialiste « exige qu'à côté de ceux qui, aujourd'hui, font l'objet d'une procédure judiciaire, tous les fautifs soient traduits devant la justice pour y répondre de leurs forfaits comme il sied dans un Etat de droit ». Il espère que « la Justice fera son travail jusqu'au bout, sans exclusive. En effet, à partir du moment où la légalité de cette générosité est contestée par l'Etat, tous ceux qui ont bénéficié des largesses du Conseil de régulation doivent être poursuivis. Il s'agit de poursuivre les auteurs et complices divers y compris les responsables de l'ANOCI qui auraient reçu 96 000 000 F CFA sans aucune justification ».

Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng « sont d'avis qu'il ne faut pas livrer quelques boucs émissaires à la vindicte populaire pour tromper la vigilance des bailleurs de fonds et espérer échapper aux menaces de sanctions qui planent sur le pays et dont la plus significative serait la perte des formidables opportunités offertes par le Millenium Challenge Account ». Et d'ajouter que « l'instruction ouverte par le doyen des juges ne doit pas rester l'arbre cache-misère de la forêt des dépassements budgétaires, des surfacturations de marchés publics, des ententes frauduleuses et d'autres malversations en tous genres épinglés par les différents corps de contrôle de l'Etat dans des rapports qui dorment encore dans les tiroirs du Président de la République ».

La justice doit déloger tous les délinquants financiers

Pour le Ps, la « Justice doit faire tomber les masques et déloger tous les délinquants financiers encore impunis, ceux qui sont incriminés dans la gestion chaotique de l'ANOCI et qui, en dépit de leurs gesticulations et autres enfantillages, n'arrivent toujours pas à clarifier les zones d'ombre qui couvrent encore les détournements et les nombreux dérapages notés dans leur gestion . Ceux sont les mêmes qui ont été épinglés par les rapports d'audit de l'ARMP pour de graves entorses à la procédure de passation des marchés. Ceux sont les mêmes qui, pris d'un repentir tardif, égrènent un chapelet de bonnes résolutions après avoir engagé les ressources publiques dans des dépenses improductives et extravagantes. Ceux sont les mêmes qui ont été au cœur de la transaction avec SUDATEL et qui mènent aujourd'hui les négociations sur la licence de TIGO, en lieu et place du Ministère de l'Economie et des Finances, du Ministère des Télécommunications et de l'ARTP pourtant légalement et techniquement outillés pour connaître d'un tel dossier ».

Exploitation impartiale des rapports d'audit

Les Sénégalais et la Communauté internationale attendent l'exploitation impartiale de tous les rapports d'audit et la poursuite sans discrimination de toutes les autorités indexées, quelle que soit leur position. A cet égard, le peuple attend encore, avec impatience, le traitement diligent des conclusions l'audit de l'ANOCI dont la gestion n'a pas été un modèle de transparence et d'efficacité, lit-on dans la déclaration. Le Ps ajoute que « ce serait alors la façon la plus convenable d'inverser le cours illogique des dix années de délinquance économique et financière qu'Abdoulaye WADE a infligé au peuple sénégalais, pour espérer refermer la page des comportements mafieux auxquels son régime l'a maintenant accoutumés, après avoir hérité d'un Etat démocratique aux fondements macroéconomiques rétablis et aux finances publiques assainies ».

Les partenaires évaluent

jeu, 18/03/2010 - 14:13
Le financement de la lutte contre le paludisme et ses impacts dans l'utilisation des ressources ; tel est le thème de la rencontre internationale prévue ce jeudi 18 mars en France, qui va regrouper différents partenaires et Pays leaders parmi les bailleurs de fonds qui investissent le plus de moyens dans la croisade contre cette maladie ; c'est dans l'hexagone que devront se dessiner les nouvelles perspectives de financement contre ce fléau.

Thème ne saurait être plus approprié que celui retenu par le rapport général d'activités contre le fléau : « Le financement du paludisme et l'impact de l'utilisation des ressources ». Il s'agira ainsi de dresser un état des lieux des financements alloués à la lutte contre le Paludisme par les différents partenaires et en particulier, par le premier bailleur international : le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. L'utilisation des financements dans les pays, selon les différents types d'intervention et à partir de l'approche transversale et intégrée préconisée par le Plan Mondial de Lutte contre le Paludisme sera au centre des débats.

L'introduction du rapport va permettre de faire le point sur l'impact et les résultats remarquables obtenus en termes de réduction de la mortalité et de la morbidité des populations les plus pauvres. Ce sera en présence de l'ensemble des partenaires investis dans la lutte contre cette maladie dont l'Afrique constitue le continent le plus touché. Il apparaît clairement que grâce aux efforts entrepris par les pays donateurs et bénéficiaires des financements alloués au cours des dix dernières années, il sera possible d'atteindre les résultats attendus en 2015 en matière de lutte contre le paludisme et probablement par rapport à l'Objectif du Millénaire pour le Développement en santé.

C'est pour cette raison que les experts dans la lutte contre cette maladie soutiennent que les efforts financiers dans l'utilisation des ressources doivent être poursuivis et 2010 est à ce titre, une année cruciale. D'ailleurs, c'est entre ce mois de mars et octobre 2010 prochain que se déroule le 3ème cycle de reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2011-2013, période déterminante pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en santé et en particulier l'OMD6 où il est contraint aux pays de « contrôler les épidémies de Sida, de Paludisme et de Tuberculose ».

Par ailleurs, il faut signaler que la France tient un rôle de leader dans la lutte contre le paludisme et son action est ainsi déterminante dans la poursuite des efforts à entreprendre pour atteindre l'OMD en matière de santé. Elle figure parmi les deux premiers financiers de la lutte contre le paludisme au plan international, notamment par sa contribution au Fonds Mondial auquel elle apporte chaque année 300 millions d'Euros, la plaçant ainsi au second rang mondial et au premier rang en Europe des bailleurs du Fonds mondial. Sans compter qu'elle figure également parmi les pays d'excellence dans le domaine de la recherche contre le paludisme.

Les partenaires évaluent

jeu, 18/03/2010 - 14:13
Le financement de la lutte contre le paludisme et ses impacts dans l'utilisation des ressources ; tel est le thème de la rencontre internationale prévue ce jeudi 18 mars en France, qui va regrouper différents partenaires et Pays leaders parmi les bailleurs de fonds qui investissent le plus de moyens dans la croisade contre cette maladie ; c'est dans l'hexagone que devront se dessiner les nouvelles perspectives de financement contre ce fléau.

Thème ne saurait être plus approprié que celui retenu par le rapport général d'activités contre le fléau : « Le financement du paludisme et l'impact de l'utilisation des ressources ». Il s'agira ainsi de dresser un état des lieux des financements alloués à la lutte contre le Paludisme par les différents partenaires et en particulier, par le premier bailleur international : le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. L'utilisation des financements dans les pays, selon les différents types d'intervention et à partir de l'approche transversale et intégrée préconisée par le Plan Mondial de Lutte contre le Paludisme sera au centre des débats.

L'introduction du rapport va permettre de faire le point sur l'impact et les résultats remarquables obtenus en termes de réduction de la mortalité et de la morbidité des populations les plus pauvres. Ce sera en présence de l'ensemble des partenaires investis dans la lutte contre cette maladie dont l'Afrique constitue le continent le plus touché. Il apparaît clairement que grâce aux efforts entrepris par les pays donateurs et bénéficiaires des financements alloués au cours des dix dernières années, il sera possible d'atteindre les résultats attendus en 2015 en matière de lutte contre le paludisme et probablement par rapport à l'Objectif du Millénaire pour le Développement en santé.

C'est pour cette raison que les experts dans la lutte contre cette maladie soutiennent que les efforts financiers dans l'utilisation des ressources doivent être poursuivis et 2010 est à ce titre, une année cruciale. D'ailleurs, c'est entre ce mois de mars et octobre 2010 prochain que se déroule le 3ème cycle de reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2011-2013, période déterminante pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en santé et en particulier l'OMD6 où il est contraint aux pays de « contrôler les épidémies de Sida, de Paludisme et de Tuberculose ».

Par ailleurs, il faut signaler que la France tient un rôle de leader dans la lutte contre le paludisme et son action est ainsi déterminante dans la poursuite des efforts à entreprendre pour atteindre l'OMD en matière de santé. Elle figure parmi les deux premiers financiers de la lutte contre le paludisme au plan international, notamment par sa contribution au Fonds Mondial auquel elle apporte chaque année 300 millions d'Euros, la plaçant ainsi au second rang mondial et au premier rang en Europe des bailleurs du Fonds mondial. Sans compter qu'elle figure également parmi les pays d'excellence dans le domaine de la recherche contre le paludisme.

Les partenaires évaluent

jeu, 18/03/2010 - 14:13
Le financement de la lutte contre le paludisme et ses impacts dans l'utilisation des ressources ; tel est le thème de la rencontre internationale prévue ce jeudi 18 mars en France, qui va regrouper différents partenaires et Pays leaders parmi les bailleurs de fonds qui investissent le plus de moyens dans la croisade contre cette maladie ; c'est dans l'hexagone que devront se dessiner les nouvelles perspectives de financement contre ce fléau.

Thème ne saurait être plus approprié que celui retenu par le rapport général d'activités contre le fléau : « Le financement du paludisme et l'impact de l'utilisation des ressources ». Il s'agira ainsi de dresser un état des lieux des financements alloués à la lutte contre le Paludisme par les différents partenaires et en particulier, par le premier bailleur international : le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. L'utilisation des financements dans les pays, selon les différents types d'intervention et à partir de l'approche transversale et intégrée préconisée par le Plan Mondial de Lutte contre le Paludisme sera au centre des débats.

L'introduction du rapport va permettre de faire le point sur l'impact et les résultats remarquables obtenus en termes de réduction de la mortalité et de la morbidité des populations les plus pauvres. Ce sera en présence de l'ensemble des partenaires investis dans la lutte contre cette maladie dont l'Afrique constitue le continent le plus touché. Il apparaît clairement que grâce aux efforts entrepris par les pays donateurs et bénéficiaires des financements alloués au cours des dix dernières années, il sera possible d'atteindre les résultats attendus en 2015 en matière de lutte contre le paludisme et probablement par rapport à l'Objectif du Millénaire pour le Développement en santé.

C'est pour cette raison que les experts dans la lutte contre cette maladie soutiennent que les efforts financiers dans l'utilisation des ressources doivent être poursuivis et 2010 est à ce titre, une année cruciale. D'ailleurs, c'est entre ce mois de mars et octobre 2010 prochain que se déroule le 3ème cycle de reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2011-2013, période déterminante pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en santé et en particulier l'OMD6 où il est contraint aux pays de « contrôler les épidémies de Sida, de Paludisme et de Tuberculose ».

Par ailleurs, il faut signaler que la France tient un rôle de leader dans la lutte contre le paludisme et son action est ainsi déterminante dans la poursuite des efforts à entreprendre pour atteindre l'OMD en matière de santé. Elle figure parmi les deux premiers financiers de la lutte contre le paludisme au plan international, notamment par sa contribution au Fonds Mondial auquel elle apporte chaque année 300 millions d'Euros, la plaçant ainsi au second rang mondial et au premier rang en Europe des bailleurs du Fonds mondial. Sans compter qu'elle figure également parmi les pays d'excellence dans le domaine de la recherche contre le paludisme.

Les partenaires évaluent

jeu, 18/03/2010 - 14:13
Le financement de la lutte contre le paludisme et ses impacts dans l'utilisation des ressources ; tel est le thème de la rencontre internationale prévue ce jeudi 18 mars en France, qui va regrouper différents partenaires et Pays leaders parmi les bailleurs de fonds qui investissent le plus de moyens dans la croisade contre cette maladie ; c'est dans l'hexagone que devront se dessiner les nouvelles perspectives de financement contre ce fléau.

Thème ne saurait être plus approprié que celui retenu par le rapport général d'activités contre le fléau : « Le financement du paludisme et l'impact de l'utilisation des ressources ». Il s'agira ainsi de dresser un état des lieux des financements alloués à la lutte contre le Paludisme par les différents partenaires et en particulier, par le premier bailleur international : le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. L'utilisation des financements dans les pays, selon les différents types d'intervention et à partir de l'approche transversale et intégrée préconisée par le Plan Mondial de Lutte contre le Paludisme sera au centre des débats.

L'introduction du rapport va permettre de faire le point sur l'impact et les résultats remarquables obtenus en termes de réduction de la mortalité et de la morbidité des populations les plus pauvres. Ce sera en présence de l'ensemble des partenaires investis dans la lutte contre cette maladie dont l'Afrique constitue le continent le plus touché. Il apparaît clairement que grâce aux efforts entrepris par les pays donateurs et bénéficiaires des financements alloués au cours des dix dernières années, il sera possible d'atteindre les résultats attendus en 2015 en matière de lutte contre le paludisme et probablement par rapport à l'Objectif du Millénaire pour le Développement en santé.

C'est pour cette raison que les experts dans la lutte contre cette maladie soutiennent que les efforts financiers dans l'utilisation des ressources doivent être poursuivis et 2010 est à ce titre, une année cruciale. D'ailleurs, c'est entre ce mois de mars et octobre 2010 prochain que se déroule le 3ème cycle de reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2011-2013, période déterminante pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en santé et en particulier l'OMD6 où il est contraint aux pays de « contrôler les épidémies de Sida, de Paludisme et de Tuberculose ».

Par ailleurs, il faut signaler que la France tient un rôle de leader dans la lutte contre le paludisme et son action est ainsi déterminante dans la poursuite des efforts à entreprendre pour atteindre l'OMD en matière de santé. Elle figure parmi les deux premiers financiers de la lutte contre le paludisme au plan international, notamment par sa contribution au Fonds Mondial auquel elle apporte chaque année 300 millions d'Euros, la plaçant ainsi au second rang mondial et au premier rang en Europe des bailleurs du Fonds mondial. Sans compter qu'elle figure également parmi les pays d'excellence dans le domaine de la recherche contre le paludisme.

Les partenaires évaluent

jeu, 18/03/2010 - 14:13
Le financement de la lutte contre le paludisme et ses impacts dans l'utilisation des ressources ; tel est le thème de la rencontre internationale prévue ce jeudi 18 mars en France, qui va regrouper différents partenaires et Pays leaders parmi les bailleurs de fonds qui investissent le plus de moyens dans la croisade contre cette maladie ; c'est dans l'hexagone que devront se dessiner les nouvelles perspectives de financement contre ce fléau.

Thème ne saurait être plus approprié que celui retenu par le rapport général d'activités contre le fléau : « Le financement du paludisme et l'impact de l'utilisation des ressources ». Il s'agira ainsi de dresser un état des lieux des financements alloués à la lutte contre le Paludisme par les différents partenaires et en particulier, par le premier bailleur international : le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. L'utilisation des financements dans les pays, selon les différents types d'intervention et à partir de l'approche transversale et intégrée préconisée par le Plan Mondial de Lutte contre le Paludisme sera au centre des débats.

L'introduction du rapport va permettre de faire le point sur l'impact et les résultats remarquables obtenus en termes de réduction de la mortalité et de la morbidité des populations les plus pauvres. Ce sera en présence de l'ensemble des partenaires investis dans la lutte contre cette maladie dont l'Afrique constitue le continent le plus touché. Il apparaît clairement que grâce aux efforts entrepris par les pays donateurs et bénéficiaires des financements alloués au cours des dix dernières années, il sera possible d'atteindre les résultats attendus en 2015 en matière de lutte contre le paludisme et probablement par rapport à l'Objectif du Millénaire pour le Développement en santé.

C'est pour cette raison que les experts dans la lutte contre cette maladie soutiennent que les efforts financiers dans l'utilisation des ressources doivent être poursuivis et 2010 est à ce titre, une année cruciale. D'ailleurs, c'est entre ce mois de mars et octobre 2010 prochain que se déroule le 3ème cycle de reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2011-2013, période déterminante pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en santé et en particulier l'OMD6 où il est contraint aux pays de « contrôler les épidémies de Sida, de Paludisme et de Tuberculose ».

Par ailleurs, il faut signaler que la France tient un rôle de leader dans la lutte contre le paludisme et son action est ainsi déterminante dans la poursuite des efforts à entreprendre pour atteindre l'OMD en matière de santé. Elle figure parmi les deux premiers financiers de la lutte contre le paludisme au plan international, notamment par sa contribution au Fonds Mondial auquel elle apporte chaque année 300 millions d'Euros, la plaçant ainsi au second rang mondial et au premier rang en Europe des bailleurs du Fonds mondial. Sans compter qu'elle figure également parmi les pays d'excellence dans le domaine de la recherche contre le paludisme.

Dakar accueille ses premiers centres

jeu, 18/03/2010 - 14:12
La capitale sénégalaise est en phase de se mettre en phase avec les normes internationales dans la prise en charge de la question de la pollution de l'air. Le Premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, accompagné du Ministre de l'Environnement, Djibo Leyti Kâ, du Ministre des Transports, Abdou Rahim Agne, en présence du Maire de Dakar, Khalifa Sall et de l'Ambassadrice de la Suède au Sénégal, a procédé hier mercredi 17 mars à l'inauguration du Centre de Gestion de la Qualité de l'Air (Cgqa) de la Cathédrale de Dakar.

« Améliorer la qualité de vie en milieu urbain et rural. Renforcer les capacités de gestion des ressources naturelles. Assurer la veille sur le degré de pollution de l'air dans la capitale. Faciliter l'accès à l'information relative à la qualité de l'air ». Ce sont les principaux objectifs assignés aux cinq centres de gestion de la qualité de l'air désormais disponibles à Dakar. En effet, le Premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, accompagné de Djibo Leyti Kâ, Ministre de l'Environnement, du Ministre des Transports, Abdou Rahim Agne, en présence de l'ambassadrice de Suède au Sénégal, du Maire de Dakar, Khalifa Sall, et du Gouverneur de Dakar, a procédé hier mercredi 17 mars à l'inauguration de la station du Boulevard de la République logé à l'intérieur de la Cathédrale.

Outre celle-là, il y a quatre autres stations à HLM 4, à la Médina, à Bel Air et à Yoff. Ce projet lancé il y a quelques années suite au constat de l'impact négatif de la pollution généralement causée par les moyens de transport et les unités de production industrielles est cofinancé par le Gouvernement du Sénégal et le Fonds Nordique pour le Développement à hauteur d'un milliard cinq cents millions FCFA (1 500 000 000 FCFA). « Le centre pourra déterminer et cartographier la dispersion des polluants mesurés. Il constitue à ce titre un excellent instrument de veille et d'alerte, notamment à l'endroit des populations atteintes d'affections pulmonaires et sensibles aux effets de la pollution de l'air », a souligné le Premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye dans son intervention.

Et de poursuivre : « Le centre grâce à ses produits et à travers ses activités de communication est un outil de prévention qui renseignera les populations sur les zones concernées par les dépassements des seuils de pollution ». Mieux, dit-il, « le centre permettra au Gouvernement d'identifier des mesures réalistes pour la réduction de la pollution atmosphérique et la préservation de l'environnement ». Dans la même lancée, le Premier Ministre a signalé que le centre sera « d'un grand appui dans l'élaboration d'une politique intégrée de gestion de l'environnement, de la santé et de l'économie ».

C'est la raison pour laquelle il a invité tous les acteurs concernés par les pollutions atmosphériques à se regrouper autour de cet outil pour assurer sa « pérennité ».

« Le nombre annuel de décès dû à la pollution de l'air est en effet estimé par l'Organisation Mondiale de la Santé (Oms) à 350 000 en Europe, et 1 300 000 dans le monde. Près de 2 000 000 d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année d'infections respiratoires aiguës aggravées par des risques environnementaux liés à la pollution à l'intérieur des habitations », a révélé Souleymane Ndéné Ndiaye qui a reconnu que « le secteur du transport et de l'industrie contribuent grandement aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution atmosphérique conduisant aux changements climatiques ».

C'est pour cette raison, poursuit-il, que « des mesures sont en train d'être prises à l'échelle de la sous région pour harmoniser les stratégies d'amélioration de la qualité de l'air ». Au Sénégal, dit-il, « la proportion des maladies respiratoires avait déjà atteint un niveau élevé depuis une dizaine d'années notamment chez les enfants en bas âge, en raison principalement de la dégradation de la qualité de l'air ». Face à cette situation, le Premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a annoncé que « Dakar va disposer d'un laboratoire équipé d'un système de suivi et de gestion de la qualité de l'air, ainsi que d'un observatoire de la qualité de l'air qui regroupera différents acteurs impliqués dans la problématique de la pollution atmosphérique ».

S'exprimant au paravent, Djibo Leyti Kâ, Ministre de l'Environnement, s'est réjoui de « cet équipement moderne unique en Afrique de l'Ouest pour assurer avec efficacité la veille sur la pollution atmosphérique ». Abdou Rahim Agne, Ministre des Transports, a annoncé qu'il y a « un projet de nouveaux bus qui va prendre en compte les préoccupations environnementales des populations et des autorités ».

Syndiquer le contenu