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14 millions de dollars alloués au secteur privé
La Société financière internationale (Sfi) a investi, 14 millions de dollars au Sénégal, au cours de son exercice budgétaire 2010. Cette manne a permis de financer 05 projets majeurs dans les secteurs de la micro finance, de l'électrification rurale, de l'agro-industrie et du commerce à travers Ecobank. En plus de cela, la filiale de la banque mondiale spécifiquement destinée au secteur privé a offert des services de conseil dans la formation de formateurs, notamment dans les secteurs de la micro finance et de l'entreprenariat, grâce à 36 modules de formations mis en place. A cela s'ajoute l'incubateur de Petites et moyennes entreprises (Pme), dans le secteur des techniques de la communication, en collaboration avec la primature, le projet Infodev. En dehors de ce bilan, la directrice de la SFI en Afrique de l'ouest et du centre a annoncé d'autres projets en préparation, précisément pour le monde rural, les infrastructures et dans le secteur de l'énergie, en particulier dans le cadre de l'autoroute à péage et dans des projets régionaux en Afrique de l'ouest.
Selon Yolande Duhem, l'action de son groupe s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, de l'amélioration de l'environnement des affaires et de l'appui intégré aux Pme. Dans cette dynamique, le Sénégal a pu bénéficier non seulement des appuis conseil, mais d'un investissement de moins d'un demi milliard de francs Cfa dans le cadre d'un projet Comassel d'électrification rurale à Saint Louis dont l'objectif est de « raccorder 20 mille nouveaux ménages dans près de 300 villages de la région, aux moyens de connections électriques et d'installations solaires ».
La Sfi a investi, selon sa directrice régionale, un peu moins de 600 millions destinés à appuyer la micro entreprise, la finance rurale qui pour sa part est prise en compte dans l'année fiscale 2011 de la structure. Afin d'aider au développement du secteur, le groupe a noué un partenariat avec Ecobank pour permettre à la banque de pouvoir financer les entreprises dans le secteur.
En dehors de ses actions spécifiques au Sénégal, la banque a investi prés de 2,4 milliards de dollars en Afrique, pour un nombre total de 116 projets. Cela traduit une augmentation des investissements de Sfi en Afrique, « c'est-à-dire 20% du total de ce qu'a fait Ifc dans le monde », selon Mme Duhem. Cette croissance est également constatée, et s'établit autour de 76% pour toute l'Afrique.
En 2008, l'Afrique entière représentait 12 % des engagements de l'Ifc, en 2010. L'Afrique subsaharienne elle seule représente 20 % des engagements de l'organisation. Pour cette année fiscale 2010 l'Ifc a également approuvé 40 nouveaux projets. Cette augmentation des moyens financiers s'accompagne également d'une présence accrue de l'organisation sur le continent. Cela est, aux yeux de Mme Duhem, une preuve que l'Afrique, subsaharienne qui totalise moins de 6% du PIB des pays émergents est une priorité pour l'Ifc. Cela s'explique par les défis auxquels cette partie du continent est confrontée. Des défis qui se résument au pourcentage élevé de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, plus de 50%, au déficit d'infrastructures et distribution d'électricité (moins de 1 foyer sur 5 sont alimentés), à la sécurité alimentaire et à l'accès limité aux financements, sans oublier les maladies telles que Sida et la malaria qui sévissent sur cette partie du continent et l'environnement des affaires qui reste encore lourd.
Le Sénégal appelé à confirmer la règle
Elaboré depuis 2006 par l'ensemble des acteurs, la loi sur la réglementation de la pratique de la médecine traditionnelle tarde à connaître son début d'exécution. Hier à l'occasion de la journée de la médecine traditionnelle, les tradipraticiens ont dénoncé encore une fois la lenteur enregistrée dans le règlement de ce dossier. Ils ont à nouveau interpellé directement l'Etat pour lui demander de diligenter le projet de loi afin de mieux sécuriser les malades. Selon certains tradipraticiens, les mesures juridiques prises dans les pays voisins ont fait qu'aujourd'hui que tous les charlatans de ces pays sont venus se réfugier au Sénégal où ils exercent tranquillement leur science.
Conséquence, il y a un désordre indescriptible dans ce secteur ce qui risque d'engendrer d'énormes dégâts sur la santé des populations. C'est pourquoi leur porte-parole a interpellé hier directement les députés et les sénateurs pour qu'ils se soucient de la santé des populations face au danger qui les guette. Car, « Sans réglementation juridique le milieu devient malsain » a souligné le porte-parole des tradipraticiens qui renseigne en outre que les parlementaires sont pourtant bien au fait de la situation. Dès lors ils estiment que le vote du projet de loi en question devrait être initié par ces mêmes représentants du peuple. Mais, regrettent les tradipraticiens, il y a une absence totale de volonté politique de réglementer la médecine traditionnelle alors que 85 % des malades font recours à ce secteur. Le porte-parole des tradipraticiens pense qu'il faudrait que les acteurs du secteur élèvent le ton pour que la loi soit votée.
Dans la même dynamique, la représentante de l'OMS après lecture du message du directeur général de son organisation qui fait état des progrès réalisés par les Etats membres, a invité l'Etat à poursuivre ses efforts allant dans le sens de l'adoption de la loi sur la médecine traditionnelle, du renforcement des activités de recherche sur les plantes médicinales pour permettre aux populations de disposer de produits efficaces et sûrs.
Quant au représentant du ministre de la Santé et de la Prévention qui a présidé l'ouverture de la rencontre, il est revenu sur ces 8ème journées qui coïncident avec l'anniversaire de la décade de l'adoption de la stratégie régionale de la médecine traditionnelle et la fin de la décade africaine à cette pratique.
Les progrès réalisés par le Sénégal dans la médecine traditionnelle ont été présentés par le Dr Henriette Diop et concernent notamment la valorisation, la promotion, le recensement, la création de centres spécialisés en la matière.
Les Ong du Congad s'impliquent davantage
Les organisations réunies autour du Conseil des organisations non gouvernementales d'appui au développement (Congad) veulent participer pleinement à l'atteinte des objectifs du Programme décennal de l'éducation et de la formation (Pdef). Surtout dans sa troisième phase concernant la qualité. Ainsi, dans le cadre de la mise en oeuvre du projet d'appui à la participation citoyenne au suivi du Pdef, le Congad organise depuis hier, mardi 31 août, une rencontre de réflexion et de partage d'informations sur l'approbation des outils de planification et des mécanismes de suivi évaluation du Pdef.
Ce conclave de deux jours (31 août au 1er septembre ) oeuvre pour la promotion d'une gouvernance participative efficiente du système éducatif sénégalais. Les principaux objectifs permettront entre autres de partager les conclusions et recommandations de l'évaluation de la deuxième phase du Pdef, d'élaborer un plan d'action sur la base d'orientations et d'outils pour l'amélioration de la contribution de la société civile à la mise en œuvre, au suivi et à l'évaluation du Pdef.
Selon Kader Ndiaye, responsable coordonnateur du projet d'appui à la participation citoyenne au suivi du Pdef, “Si nous voulons booster la qualité , nous devons aller au delà des structures étatiques. Parce qu'elles ont les responsabilités centrales mais sur le terrain là où se mènent les actions, ce sont les Ong qui sont présentes”.
C'est pourquoi, a-t-il dit “En mutualisant nos efforts, nos expertises et nos actions, nous devons pouvoir arriver à l'atteinte des objectifs du Pdef” . Pour Momar Talla Kane, le président du Congad, “Nous pensons que l'atteinte des objectifs du Pdef et les exigences de l'exercice du droit à une éducation de qualité pour tous requièrent la mobilisation de tous les acteurs et de toutes les compétences”.
Chercheurs et décideurs mènent la réflexion à Dakar
Dakar abrite depuis hier, mardi 31 août, une rencontre internationale organisée sous l'égide de la commission de la Cedeao et regroupant une soixantaine de représentants des universités et centres de recherches, des membres des réseaux de recherche et des personnes ressources venant des 15 Etats membres de la Cedeao. Objectif de la réunion : faire le point de l'état de la recherche dans la région ouest africaine et, en même temps, informer tous les acteurs de cet important secteur sur l'état d'avancement du processus d'élaboration du Programme communautaire de développement (Pcd) et de la Politique de recherche de la Cedeao.
Au bout du compte, il est question pour ce conclave devant durer 03 jours de renforcer l'implication de la communauté des chercheurs dans la formulation de ces programmes ambitieux mis en route au niveau de la Commission de la Cedeao. A l'instar du Pcd qui se fixe pour objectif de promouvoir l'innovation, la recherche et le développement dans la région, à travers le renforcement et la mise en réseau des centres de recherche, la vulgarisation des résultats de la recherche de manière à les rendre applicables au contexte ouest-africain.
Pour Ndèye Arame Boye Faye, la directrice de la Recherche scientifique qui s'exprimait à l'ouverture de la réunion des acteurs de la recherche sur le programme communautaire de développement (Pcd) et la politique régionale de recherche de la Cedeao, cette promotion de la recherche, de l'innovation et de la créativité au niveau sous-régional demeure d'ailleurs « la seule voie réaliste vers le développement », face aux nombreux défis auxquels se confronte la région ouest africaine, dans les domaines de l'eau, de l'énergie, de la santé, de l'environnement, de la sécurité alimentaire.
S'inscrivant dans la même dynamique, Kalilou Sylla, l'assistant exécutif du Commissaire en charge des politiques macroéconomiques de la Cedeao, a plaidé pour sa part pour que les politiques de recherche dans l'espace régional se structurent afin de devenir « productives » pour les populations ouest africaines. Notons pour finir qu'au centre des débats de cette rencontre de Dakar, figurent en bonne place les questions liées à l'interconnexion des universités, des grandes écoles et autres institutions d'enseignement supérieur, à l'élaboration d'un système de correspondance des diplômes de l'enseignement supérieur, voire à la promotion de l'innovation, de la science et de la technologie dans l'espace Cedeao.
La plage de Malika désertée
Les plages sénégalaises grouillaient de monde en cette période caniculaire. Enfants, jeunes, adultes, couple, amoureux s'y donnaient rendez-vous pour se rafraîchir et passer quelques moments de détente.
Mais, depuis plus de 20 jours, tout ce beau monde a déserté les plages. La raison : Ramadan oblige ! Composé à plus de 95 % de musulman, les Sénégalais se sont terrés dans leur maison en ce mois béni, de prière et de privation.
Toutefois, certains, pour la plupart des vacanciers continuent de profiter de la fraîcheur des vagues de l'Océan atlantique. C'est le cas de Amadou Diallo. Cet émigré de 35 ans, vivant en France tient à profiter pleinement de ses vacances.
Il passe des heures à se baigner et à se détendre sous une tente. Ayant l'habitude de passer le Ramadan en famille, ce sénégalais d'origine guinéenne profite de son séjour pour passer quelques heures au bord de la mer.
“Je viens pour passer la journée et tuer le temps, quoi ! Et profiter de la fraîcheur et de la brise marine“, déclare–t-il, tout enthousiaste. Contrairement à Amadou Diallo, son “ami“ Assane, affirme être spécialement venu pour ses enfants. “Si, je viens à la plage durant le Ramadan, c'est juste pour faire plaisir à mes enfants“, précise-t-il.
Agés respectivement de six à sept ans, ses enfants profitent pleinement de leur sortie. Ils courent, rigolent, s'amusent dans l'eau et jouent sur le sable. “Ça me change le quotidien et me permet de me détendre un peu“, concède Assane.
Moussa, un autre jeune homme trouvé sur les lieux, estime que “se baigner dans le mer durant le ramadan est interdit. Parce que la personne qui le fait risque de rompre son jeûne dès que l'eau salée de la mer rentre par les oreilles et par le nez“. Toutefois, s'empresse-t-il de préciser : “je ne comprends pas cette logique puisque l'eau ne rentre pas dans l'organisme“.
Plus loin, sous une autre tente, Mamy est installée sur une chaise, admirant la mer. Elle surveille comme de l'huile sur le feu, sa petite sœur Bintou âgée de huit ans qui s'amuse dans l'eau. Même si l'eau est froide, la petite Bintou ne dissimule pas sa joie. “C'est super“, lance-t-elle à sa sœur, avant d'enchainer : “il y a très peu de monde. C'est mieux qu'avant le Ramadan“.
Et ajoute-t-elle “le Ramadan ne nous empêche pas de venir passer quelques heures au bord de la mer“.
Contrairement aux personnes trouvées à la plage de Malika, d'autres estiment que le fait de venir à la plage, c'est passer outre les recommandations de l'Islam. C'est le cas d'Alioune. Etudiant en Médecine trouvée devant le portail de la plage, il soutient : “qu'un musulman ne doit pas aller à la plage durant le Ramadan. Qu'est-ce qu'on trouve là-bas ? Des femmes et des hommes qui baignent ensemble, presque nus ? Je suis désolé, ce qui est contraire au principe de l'Islam“.
Mis à part quelques visiteurs “irréguliers“, la vaste plage de Malika reste déserte. Seule une armada d'enfants envahit les lieux. Il s'agit d'une colonie de vacances d'enfants venus pour la plupart du Sud du pays.
Les adultes eux, commencent déjà à compter les jours qui restent du mois de Ramadan pour reprendre le chemin des plages.
La plage de Malika désertée
Les plages sénégalaises grouillaient de monde en cette période caniculaire. Enfants, jeunes, adultes, couple, amoureux s'y donnaient rendez-vous pour se rafraîchir et passer quelques moments de détente.
Mais, depuis plus de 20 jours, tout ce beau monde a déserté les plages. La raison : Ramadan oblige ! Composé à plus de 95 % de musulman, les Sénégalais se sont terrés dans leur maison en ce mois béni, de prière et de privation.
Toutefois, certains, pour la plupart des vacanciers continuent de profiter de la fraîcheur des vagues de l'Océan atlantique. C'est le cas de Amadou Diallo. Cet émigré de 35 ans, vivant en France tient à profiter pleinement de ses vacances.
Il passe des heures à se baigner et à se détendre sous une tente. Ayant l'habitude de passer le Ramadan en famille, ce sénégalais d'origine guinéenne profite de son séjour pour passer quelques heures au bord de la mer.
“Je viens pour passer la journée et tuer le temps, quoi ! Et profiter de la fraîcheur et de la brise marine“, déclare–t-il, tout enthousiaste. Contrairement à Amadou Diallo, son “ami“ Assane, affirme être spécialement venu pour ses enfants. “Si, je viens à la plage durant le Ramadan, c'est juste pour faire plaisir à mes enfants“, précise-t-il.
Agés respectivement de six à sept ans, ses enfants profitent pleinement de leur sortie. Ils courent, rigolent, s'amusent dans l'eau et jouent sur le sable. “Ça me change le quotidien et me permet de me détendre un peu“, concède Assane.
Moussa, un autre jeune homme trouvé sur les lieux, estime que “se baigner dans le mer durant le ramadan est interdit. Parce que la personne qui le fait risque de rompre son jeûne dès que l'eau salée de la mer rentre par les oreilles et par le nez“. Toutefois, s'empresse-t-il de préciser : “je ne comprends pas cette logique puisque l'eau ne rentre pas dans l'organisme“.
Plus loin, sous une autre tente, Mamy est installée sur une chaise, admirant la mer. Elle surveille comme de l'huile sur le feu, sa petite sœur Bintou âgée de huit ans qui s'amuse dans l'eau. Même si l'eau est froide, la petite Bintou ne dissimule pas sa joie. “C'est super“, lance-t-elle à sa sœur, avant d'enchainer : “il y a très peu de monde. C'est mieux qu'avant le Ramadan“.
Et ajoute-t-elle “le Ramadan ne nous empêche pas de venir passer quelques heures au bord de la mer“.
Contrairement aux personnes trouvées à la plage de Malika, d'autres estiment que le fait de venir à la plage, c'est passer outre les recommandations de l'Islam. C'est le cas d'Alioune. Etudiant en Médecine trouvée devant le portail de la plage, il soutient : “qu'un musulman ne doit pas aller à la plage durant le Ramadan. Qu'est-ce qu'on trouve là-bas ? Des femmes et des hommes qui baignent ensemble, presque nus ? Je suis désolé, ce qui est contraire au principe de l'Islam“.
Mis à part quelques visiteurs “irréguliers“, la vaste plage de Malika reste déserte. Seule une armada d'enfants envahit les lieux. Il s'agit d'une colonie de vacances d'enfants venus pour la plupart du Sud du pays.
Les adultes eux, commencent déjà à compter les jours qui restent du mois de Ramadan pour reprendre le chemin des plages.
Tristesse et désarroi chez les Sénégalais
Le diocèse de Ziguinchor est orphelin de son évêque. La disparition de Monseigneur Maixent Coly, décédé le 24 août dernier à Dakar, a été très douloureuse dans le cœur des croyants. Ce natif du village de Affignam, dans le sud du Sénégal, a rendu l'âme suite à une longue maladie qui lui a valu une paralysie. Hier, mardi 31 août, à Dakar, les Sénégalais ont tenu à lui rendre un vibrant hommage. Le gouvernement du Sénégal s'est fait représenter par une forte délégation conduite par le Premier ministre Souleymane, Ndéné Ndiaye ainsi que des leaders de l'opposition.
A cet effet, Musulmans comme Chrétiens ont regretté la mort du grand homme. A la morgue de l'hôpital principal, où se déroulait la cérémonie de la levée du corps, la tristesse se lisait dans le visage de ceux qui ont effectué le déplacement. Mouchoir à la main, les fidèles se sentent abandonnés. Monseigneur Maixent Coly vient de leur être arraché à leur affection. Cependant, la foi a vite noyé le chagrin pour laisser place à une lueur espoir. Pour cette cérémonie de levée du corps, le clergé avec à sa tête le Cardinal Théodore Adrien Sarr et la noce Apostolique, ont conduit la cérémonie.
Devant l'Assistance, l'archevêque de Dakar, son éminence le cardinal Théodore Adrien Sarr a soutenu : « Jésus après avoir pleuré son ami Lazare qui a passé trois jours dans le sépulcre, l'a ressuscité d'entre les morts. Cette foi qui a animé les sœurs de Lazare à savoir Marthe et Marie, nous ravive aujourd'hui et nous sommes convaincus comme Lazare, Dieu ressuscitera notre frère ». Pour le clergé, Monseigneur Maixent Coly a souffert durant sa mission sur terre. Cependant, sa maladie ne l'a pas empêché de s'acquitter de sa tâche de berger. « Dix ans de souffrances. Monseigneur Coly a toujours confié sa mission au Seigneur. Lui qui l'a choisi. Maixent ne vivait que pour Dieu », a clamé un prêtre dans le choc.
Le cardinal Sarr a assimilé la souffrance de son confrère à celle du prophète Job qui soutenait après une longue maladie : « et je sais bien, moi, que mon rédempteur est vivant, et que venant après moi, il s'élèvera au-dessus de la poussière. Et après ma peau qu'on a enlevée, ceci est pourtant, consumé dans ma chair, je contemplerai Dieu. » Et de faire un témoignage : « le disciple Saint Jean aimait jusqu'au bout le Christ. Je peux dire que Monseigneur Maixent Coly a tenu à être fidèle à son ministère jusqu'à sa mort ». La communauté catholique par la voix de l'administrateur du diocèse de Ziguinchor a tenu à remercier le gouvernement du Sénégal pour la prise en charge médicale de leur guide religieux.
Un artisan de la paix en Casamance
A l'image de son Seigneur Jésus Christ, Monseigneur Maixent Coly a sillonné son territoire de la Casamance à la recherche de paix et de meilleur cadre de vie pour sa population. En pasteur, avec son bâton de pèlerin, il n'hésitait pas à prêcher la bonne nouvelle et à ramener le berger égaré sur le droit chemin sans distinction de religion. Les principaux intervenants sont revenus sur les valeurs de ce guide religieux avant de soutenir que dans la région où il logeait, Maixent Coly a beaucoup œuvrer pour le dialogue Islamo- Chrétien.
Monseigneur Maixent Coly, était un artisan de paix. Discret. Il s'était beaucoup investit dans la recherche de stabilité dans la région de la Casamance.
A la morgue de l'hôpital principal, les Sénégalais sont revenus sur ses œuvres. Pour le premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye : « Monseigneur Coly a beaucoup œuvré pendant tout le temps que cette crise a duré pour le retour de la paix dans la région de la Casamance, meurtrie depuis plus de deux décennies ». Et de poursuivre : « il a joué le rôle de facilitation entre l'Etat du Sénégal et le mouvement des forces démocratiques de la Casamance. Aujourd'hui, qu'il s'en va, c'est une perte pour le peuple Sénégalais. Nous prions pour le repos de son âme et Dieu daigne l'accueillir dans son paradis ».
Monseigneur Coly n'hésitait pas à se déplacer pour s'acquérir des nouvelles des victimes de cette crise et leur apporter secours, a-t-on noté dans les différentes interventions des hommes politiques et religieux. Pour Robert Sagna : « Monseigneur était un bon conseiller. Nous avons sillonné ensemble la Casamance dans le cadre de la recherche de la paix, en essayant de poser des actes qui ont porté des fruits. Monseigneur Maixent Coly était doublé d'une vision nette de diriger les débats et d'atteindre sa cible. Il avait son bâton de pèlerin et il n'hésitait pas à prêcher la paix même en zone dangereuse. » Selon, la ministre d'Etat, Innocence Ntap Ndiaye, ministre du travail et des organisations professionnelles, Monseigneur Maixent Coly lui avait fait un reproche : « Innocence je te sens pas trop dans le dossier de la Casamance ».
Après cette remarque de l'homme d'Eglise, Mme le ministre Innocence Ntap a avancé : « c'est fort de ce constat quelques jours après, j'ai eu à faire une déclaration sur la recherche de paix dans ma région de Ziguinchor ». Et d'ajouter : « même si je suis triste avec son départ, mais je me réjouis de m'avoir permis de revenir sur le bon chemin. Monseigneur était la bonne source dans ce dossier ». ».
Ces œuvres se sont étendues jusqu'au dialogue Islamo chrétien : « Maixent Coly entretenait de bons rapports avec les autres religieux. Il a fait du dialogue Islamo chrétien une priorité. Il ne voulait nullement pas rompre les liens qui unissaient les musulmans aux chrétiens. Et il faut le dire en Casamance la cohabitation entre les religieux est très soudée avec des cimetières mixtes » a déclaré Coumba Ndiaye, adjointe au maire de Ziguinchor
Tristesse et désarroi chez les Sénégalais
Le diocèse de Ziguinchor est orphelin de son évêque. La disparition de Monseigneur Maixent Coly, décédé le 24 août dernier à Dakar, a été très douloureuse dans le cœur des croyants. Ce natif du village de Affignam, dans le sud du Sénégal, a rendu l'âme suite à une longue maladie qui lui a valu une paralysie. Hier, mardi 31 août, à Dakar, les Sénégalais ont tenu à lui rendre un vibrant hommage. Le gouvernement du Sénégal s'est fait représenter par une forte délégation conduite par le Premier ministre Souleymane, Ndéné Ndiaye ainsi que des leaders de l'opposition.
A cet effet, Musulmans comme Chrétiens ont regretté la mort du grand homme. A la morgue de l'hôpital principal, où se déroulait la cérémonie de la levée du corps, la tristesse se lisait dans le visage de ceux qui ont effectué le déplacement. Mouchoir à la main, les fidèles se sentent abandonnés. Monseigneur Maixent Coly vient de leur être arraché à leur affection. Cependant, la foi a vite noyé le chagrin pour laisser place à une lueur espoir. Pour cette cérémonie de levée du corps, le clergé avec à sa tête le Cardinal Théodore Adrien Sarr et la noce Apostolique, ont conduit la cérémonie.
Devant l'Assistance, l'archevêque de Dakar, son éminence le cardinal Théodore Adrien Sarr a soutenu : « Jésus après avoir pleuré son ami Lazare qui a passé trois jours dans le sépulcre, l'a ressuscité d'entre les morts. Cette foi qui a animé les sœurs de Lazare à savoir Marthe et Marie, nous ravive aujourd'hui et nous sommes convaincus comme Lazare, Dieu ressuscitera notre frère ». Pour le clergé, Monseigneur Maixent Coly a souffert durant sa mission sur terre. Cependant, sa maladie ne l'a pas empêché de s'acquitter de sa tâche de berger. « Dix ans de souffrances. Monseigneur Coly a toujours confié sa mission au Seigneur. Lui qui l'a choisi. Maixent ne vivait que pour Dieu », a clamé un prêtre dans le choc.
Le cardinal Sarr a assimilé la souffrance de son confrère à celle du prophète Job qui soutenait après une longue maladie : « et je sais bien, moi, que mon rédempteur est vivant, et que venant après moi, il s'élèvera au-dessus de la poussière. Et après ma peau qu'on a enlevée, ceci est pourtant, consumé dans ma chair, je contemplerai Dieu. » Et de faire un témoignage : « le disciple Saint Jean aimait jusqu'au bout le Christ. Je peux dire que Monseigneur Maixent Coly a tenu à être fidèle à son ministère jusqu'à sa mort ». La communauté catholique par la voix de l'administrateur du diocèse de Ziguinchor a tenu à remercier le gouvernement du Sénégal pour la prise en charge médicale de leur guide religieux.
Un artisan de la paix en Casamance
A l'image de son Seigneur Jésus Christ, Monseigneur Maixent Coly a sillonné son territoire de la Casamance à la recherche de paix et de meilleur cadre de vie pour sa population. En pasteur, avec son bâton de pèlerin, il n'hésitait pas à prêcher la bonne nouvelle et à ramener le berger égaré sur le droit chemin sans distinction de religion. Les principaux intervenants sont revenus sur les valeurs de ce guide religieux avant de soutenir que dans la région où il logeait, Maixent Coly a beaucoup œuvrer pour le dialogue Islamo- Chrétien.
Monseigneur Maixent Coly, était un artisan de paix. Discret. Il s'était beaucoup investit dans la recherche de stabilité dans la région de la Casamance.
A la morgue de l'hôpital principal, les Sénégalais sont revenus sur ses œuvres. Pour le premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye : « Monseigneur Coly a beaucoup œuvré pendant tout le temps que cette crise a duré pour le retour de la paix dans la région de la Casamance, meurtrie depuis plus de deux décennies ». Et de poursuivre : « il a joué le rôle de facilitation entre l'Etat du Sénégal et le mouvement des forces démocratiques de la Casamance. Aujourd'hui, qu'il s'en va, c'est une perte pour le peuple Sénégalais. Nous prions pour le repos de son âme et Dieu daigne l'accueillir dans son paradis ».
Monseigneur Coly n'hésitait pas à se déplacer pour s'acquérir des nouvelles des victimes de cette crise et leur apporter secours, a-t-on noté dans les différentes interventions des hommes politiques et religieux. Pour Robert Sagna : « Monseigneur était un bon conseiller. Nous avons sillonné ensemble la Casamance dans le cadre de la recherche de la paix, en essayant de poser des actes qui ont porté des fruits. Monseigneur Maixent Coly était doublé d'une vision nette de diriger les débats et d'atteindre sa cible. Il avait son bâton de pèlerin et il n'hésitait pas à prêcher la paix même en zone dangereuse. » Selon, la ministre d'Etat, Innocence Ntap Ndiaye, ministre du travail et des organisations professionnelles, Monseigneur Maixent Coly lui avait fait un reproche : « Innocence je te sens pas trop dans le dossier de la Casamance ».
Après cette remarque de l'homme d'Eglise, Mme le ministre Innocence Ntap a avancé : « c'est fort de ce constat quelques jours après, j'ai eu à faire une déclaration sur la recherche de paix dans ma région de Ziguinchor ». Et d'ajouter : « même si je suis triste avec son départ, mais je me réjouis de m'avoir permis de revenir sur le bon chemin. Monseigneur était la bonne source dans ce dossier ». ».
Ces œuvres se sont étendues jusqu'au dialogue Islamo chrétien : « Maixent Coly entretenait de bons rapports avec les autres religieux. Il a fait du dialogue Islamo chrétien une priorité. Il ne voulait nullement pas rompre les liens qui unissaient les musulmans aux chrétiens. Et il faut le dire en Casamance la cohabitation entre les religieux est très soudée avec des cimetières mixtes » a déclaré Coumba Ndiaye, adjointe au maire de Ziguinchor
L'Afid nourrit les enfants en situation difficile
Faire plaisir aux enfants est une longue tradition culturelle de l'humanité que l'association Femme Islam et Développement (Afid) a honoré hier mardi 31 août 2010 en offrant un « Ndoggou », rupture du jeûne, aux enfants en situation difficile au Centre Ginddi sis au Front de terre à Dakar. « Nous devons accomplir cette action de bienfaisance en cette période de Ramadan, même en dehors du Ramadan. C'est un devoir pour les musulmans de s'entraider. Nous avons pu faire ce geste grâce au financement de l'association mondiale de l'appel islamique. Et nous avons trouvé nécessaire de le faire ici au centre Ginddi pour faire plaisir aux enfants et aux adultes », a souligné l'initiatrice du projet, Mariama Ndiaye Sy.
Selon elle, il y a plusieurs enfants qui ont quitté la rue pour se réfugier au centre Ginddi à la suite de la sortie du premier ministre sur la mendicité. « A leur arrivée, ils sont bien accueillis, lavés et habillés. Or, ils étaient dans une situation très précaire à leur arrivée. Il y a toutes les nationalités dans le centre, même des camerounais », a-t-elle déclaré. Mariama Ndiaye Sy a défendu la position du Gouvernement d'éconduire les mendiants des rues de Dakar.
« C'est une décision opportune car les enfants doivent être protégés. L'appellation d'enfants de la rue est anormale parce qu'il n'y a aucun enfant qui est né dans la rue. Nous devons nous battre pour lutter contre ça, surtout nous les femmes. Et ce sont les enfants qui sont les espoirs de demain. Donc, la rue n'est pas la place des enfants. Il faut que les gens comprennent cet état de fait. Nous ne luttons pas contre les sérignes, mais nous les aidons à faire sortir les enfants de la rue qui n'est pas un habitat. C'est un lieu à risques pour les enfants », a expliqué la présidente de l'Afid. Au total, ce sont près d'une cinquantaine d'enfants qui ont bénéficié de cette action de bienfaisance.
L'Afid nourrit les enfants en situation difficile
Faire plaisir aux enfants est une longue tradition culturelle de l'humanité que l'association Femme Islam et Développement (Afid) a honoré hier mardi 31 août 2010 en offrant un « Ndoggou », rupture du jeûne, aux enfants en situation difficile au Centre Ginddi sis au Front de terre à Dakar. « Nous devons accomplir cette action de bienfaisance en cette période de Ramadan, même en dehors du Ramadan. C'est un devoir pour les musulmans de s'entraider. Nous avons pu faire ce geste grâce au financement de l'association mondiale de l'appel islamique. Et nous avons trouvé nécessaire de le faire ici au centre Ginddi pour faire plaisir aux enfants et aux adultes », a souligné l'initiatrice du projet, Mariama Ndiaye Sy.
Selon elle, il y a plusieurs enfants qui ont quitté la rue pour se réfugier au centre Ginddi à la suite de la sortie du premier ministre sur la mendicité. « A leur arrivée, ils sont bien accueillis, lavés et habillés. Or, ils étaient dans une situation très précaire à leur arrivée. Il y a toutes les nationalités dans le centre, même des camerounais », a-t-elle déclaré. Mariama Ndiaye Sy a défendu la position du Gouvernement d'éconduire les mendiants des rues de Dakar.
« C'est une décision opportune car les enfants doivent être protégés. L'appellation d'enfants de la rue est anormale parce qu'il n'y a aucun enfant qui est né dans la rue. Nous devons nous battre pour lutter contre ça, surtout nous les femmes. Et ce sont les enfants qui sont les espoirs de demain. Donc, la rue n'est pas la place des enfants. Il faut que les gens comprennent cet état de fait. Nous ne luttons pas contre les sérignes, mais nous les aidons à faire sortir les enfants de la rue qui n'est pas un habitat. C'est un lieu à risques pour les enfants », a expliqué la présidente de l'Afid. Au total, ce sont près d'une cinquantaine d'enfants qui ont bénéficié de cette action de bienfaisance.
Quatre morts sur le champ
Les habitants du village de Mako et ceux de Kédougou sont depuis hier nuit dans un émoi et une consternation sans précédent. Dès qu'ils ont appris l'accident mortel qui est survenu aux environs de trois heures du matin du véhicule de leur fils, les membres de sa famille étaient dans tous leurs états.
Drissa Diallo puisque c'est de lui qu'il s'agit, était en partance sur Dakar pour un voyage d'affaires. Dans son véhicule il y avait amené des membres de sa famille dont sa mère, son oncle, sa tante et un de ses amis. Il roulait la nuit pour arriver le matin du mardi d'hier de bonne heure à Dakar.
Or, le bon Dieu en avait décidé autrement. Idy comme l'appellent affectueusement ses proches, ne savait pas que ses parents et son ami professeur Abdoulaye Faïnké avaient rendez-vous avec la mort en ce mois béni de Ramadan.
A peine qu'ils ont dépassé Tambacounda de quelques kilomètres plus précisément vers le village de Haltou Fass que leur véhicule a heurté de plein fouet un gros porteur malien.
La Pajero de Idrissa Diallo est entrée sous le camion qui était garé près de la route nationale. Les habitants du village entendent aussitôt un grand brouhaha. Et les gens accourent de partout. D'aucuns pour secourir les blessés et probablement des victimes et d'autres curieux pour voir ce qui se passe.
Les plus avertis tentaient de joindre les hommes en bleu de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum. Avant leur arrivée, Idrissa Diallo était le seul survivant. Il était grièvement blessé.
Sur le coup sa propre mère, son oncle, sa tante qui sont du village de Mako et Abdoulaye Faïnké perdent la vie. Une lourde perte pour toute la région de Kédougou qui ne cesse pleurer ses morts.
En guise de rappel, Idrissa Diallo qui était parti en France pour poursuivre ses études après son baccalauréat y avait gagné beaucoup de millions à la loterie.
Conscient de ce qui l'attendait dans son Mako natal, il y revient pour investir dans l'immobilier et dans l'agriculture. Ce que beaucoup de gens avaient apprécié. Idy aussi avait fait un accident moins grave dans la commune de Kédougou tout près de la mairie avec un camion. Il y a tout juste un mois.
Par ailleurs les populations de Mako et de Kédougou attendaient depuis hier soir pour enterrer leurs morts. En attendant, ce sont les hommes du commandant de la brigade de Koumpentoum qui mènent l'enquête pour déterminer les circonstances de l'accident.
Quatre morts sur le champ
Les habitants du village de Mako et ceux de Kédougou sont depuis hier nuit dans un émoi et une consternation sans précédent. Dès qu'ils ont appris l'accident mortel qui est survenu aux environs de trois heures du matin du véhicule de leur fils, les membres de sa famille étaient dans tous leurs états.
Drissa Diallo puisque c'est de lui qu'il s'agit, était en partance sur Dakar pour un voyage d'affaires. Dans son véhicule il y avait amené des membres de sa famille dont sa mère, son oncle, sa tante et un de ses amis. Il roulait la nuit pour arriver le matin du mardi d'hier de bonne heure à Dakar.
Or, le bon Dieu en avait décidé autrement. Idy comme l'appellent affectueusement ses proches, ne savait pas que ses parents et son ami professeur Abdoulaye Faïnké avaient rendez-vous avec la mort en ce mois béni de Ramadan.
A peine qu'ils ont dépassé Tambacounda de quelques kilomètres plus précisément vers le village de Haltou Fass que leur véhicule a heurté de plein fouet un gros porteur malien.
La Pajero de Idrissa Diallo est entrée sous le camion qui était garé près de la route nationale. Les habitants du village entendent aussitôt un grand brouhaha. Et les gens accourent de partout. D'aucuns pour secourir les blessés et probablement des victimes et d'autres curieux pour voir ce qui se passe.
Les plus avertis tentaient de joindre les hommes en bleu de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum. Avant leur arrivée, Idrissa Diallo était le seul survivant. Il était grièvement blessé.
Sur le coup sa propre mère, son oncle, sa tante qui sont du village de Mako et Abdoulaye Faïnké perdent la vie. Une lourde perte pour toute la région de Kédougou qui ne cesse pleurer ses morts.
En guise de rappel, Idrissa Diallo qui était parti en France pour poursuivre ses études après son baccalauréat y avait gagné beaucoup de millions à la loterie.
Conscient de ce qui l'attendait dans son Mako natal, il y revient pour investir dans l'immobilier et dans l'agriculture. Ce que beaucoup de gens avaient apprécié. Idy aussi avait fait un accident moins grave dans la commune de Kédougou tout près de la mairie avec un camion. Il y a tout juste un mois.
Par ailleurs les populations de Mako et de Kédougou attendaient depuis hier soir pour enterrer leurs morts. En attendant, ce sont les hommes du commandant de la brigade de Koumpentoum qui mènent l'enquête pour déterminer les circonstances de l'accident.
Les tailleurs de la banlieue traumatisés par les délestages
Les tailleurs de la banlieue ne se sont pas encore départis de leur traumatisme causé par les coupures d'électricité. Malgré une baisse significative des délestages, les tailleurs de la banlieue de Guédiawaye sont pessimistes quant à l'effectivité de la fin des coupures.
A l'image de ses pairs, Balla Ndiaye, un tailleur établi sur la corniche, pouvait encore en témoigner. « Franchement les délestages sont de plus en plus rares ces derniers temps. Mais, je ne me base pas sur la Senelec pour faire mon travail. Cette société m'a fait perdre beaucoup de temps à cause des coupures d'électricité ».
Balla Ndiaye porte tous ses espoirs à son groupe électrogène de 3,5 Kva qui devrait lui permettre de pouvoir terminer les marchés engagés. « Grâce à Dieu, je n'ai pas de problème avec mes clients car j'ai acheté ce groupe qui vient à mon secours lorsqu'il ya coupure », souligne-t-il, avant d'ajouter : « mon seul problème en ce moment reste la cherté du carburant en plus des factures qui sont restées les mêmes. Nous payons ce que nous ne consommons pas ».
A quelques encablures, Abou Mbaye, un autre jeune tailleur d'une trentaine d'années pouvait lui porter le même jugement envers la société d'électricité. « il y a eu des améliorations depuis la déclaration du ministre Samuel Sarr. Mais il y a encore beaucoup de progrès à faire dans le domaine de l'électricité. » Se mettant dans les habits d'un expert, Abou Mbaye n'en propose pas moins de solutions sur la question énergétique qui est essentielle pour sa profession. Yacine Fall, élève en couture chez Abou Mbaye s'est elle désolé du comportement de certains clients. « Nous sommes harcelés par les clients, surtout la gent féminine, qui ne se préoccupe pas des problèmes que nous endurons avec l'électricité », apprécie t-elle.
« Je me suis procuré un groupe électrogène qui est tombée en panne. Et puis, le groupe ne réglait pas le problème avec les hausses instantanées du prix du carburant », renchérit son employeur avant d'ajouter : « A chaque fois qu'il y a coupures, nous croisons les bras jusqu'au retour du courant. Si elle tarde à se rétablir, cela nous plonge dans un stress indescriptible avec l'approche de la fête de Korité », a ajouté Abou Mbaye.
Dans un autre atelier, on apprécie différemment les délestages. Ibrahima Ndao m tailleur n'en finit pas de se plaindre de la situation endurée. « Cela fait deux mois qu'une de mes machines s'est détériorée à cause d'un retour excessif de courant. Je ne sais pas où l'annoncer. Je vais essayer de toujours faire avec les moyens du bord » se désole-t-il,
Cette situation n'est pas sans conséquence sur le rapport entre les tailleurs et la clientèle. « Les clients savent ce qui se passe. Il arrive que les coupures les trouvent dans l'atelier à un moment où on était en train de finir leur commande. S'il y a certains qui peuvent comprendre, d'autres par contre te mettent la pression. », relève t-il. Il est conforté en cela par une cliente trouvée sur les lieux et qui manque pas de fustiger les réactions de certains de ses pairs clients. « Certaines personnes ne sont pas compréhensives, surtout quand on est devant le fait accompli. Mais il faut que les tailleurs se procurent d'un groupe électrogène afin de préserver sa clientèle », recommande t-elle.
Les tailleurs ne sont pas toutefois les seuls à vivre ce calvaires . D'autres secteurs tels que les menuisiers ébénistes et métalliques, les gérants de cyber et les meuniers souffrent de cette instabilité dans la fourniture d'électricité.
Les tailleurs de la banlieue traumatisés par les délestages
Les tailleurs de la banlieue ne se sont pas encore départis de leur traumatisme causé par les coupures d'électricité. Malgré une baisse significative des délestages, les tailleurs de la banlieue de Guédiawaye sont pessimistes quant à l'effectivité de la fin des coupures.
A l'image de ses pairs, Balla Ndiaye, un tailleur établi sur la corniche, pouvait encore en témoigner. « Franchement les délestages sont de plus en plus rares ces derniers temps. Mais, je ne me base pas sur la Senelec pour faire mon travail. Cette société m'a fait perdre beaucoup de temps à cause des coupures d'électricité ».
Balla Ndiaye porte tous ses espoirs à son groupe électrogène de 3,5 Kva qui devrait lui permettre de pouvoir terminer les marchés engagés. « Grâce à Dieu, je n'ai pas de problème avec mes clients car j'ai acheté ce groupe qui vient à mon secours lorsqu'il ya coupure », souligne-t-il, avant d'ajouter : « mon seul problème en ce moment reste la cherté du carburant en plus des factures qui sont restées les mêmes. Nous payons ce que nous ne consommons pas ».
A quelques encablures, Abou Mbaye, un autre jeune tailleur d'une trentaine d'années pouvait lui porter le même jugement envers la société d'électricité. « il y a eu des améliorations depuis la déclaration du ministre Samuel Sarr. Mais il y a encore beaucoup de progrès à faire dans le domaine de l'électricité. » Se mettant dans les habits d'un expert, Abou Mbaye n'en propose pas moins de solutions sur la question énergétique qui est essentielle pour sa profession. Yacine Fall, élève en couture chez Abou Mbaye s'est elle désolé du comportement de certains clients. « Nous sommes harcelés par les clients, surtout la gent féminine, qui ne se préoccupe pas des problèmes que nous endurons avec l'électricité », apprécie t-elle.
« Je me suis procuré un groupe électrogène qui est tombée en panne. Et puis, le groupe ne réglait pas le problème avec les hausses instantanées du prix du carburant », renchérit son employeur avant d'ajouter : « A chaque fois qu'il y a coupures, nous croisons les bras jusqu'au retour du courant. Si elle tarde à se rétablir, cela nous plonge dans un stress indescriptible avec l'approche de la fête de Korité », a ajouté Abou Mbaye.
Dans un autre atelier, on apprécie différemment les délestages. Ibrahima Ndao m tailleur n'en finit pas de se plaindre de la situation endurée. « Cela fait deux mois qu'une de mes machines s'est détériorée à cause d'un retour excessif de courant. Je ne sais pas où l'annoncer. Je vais essayer de toujours faire avec les moyens du bord » se désole-t-il,
Cette situation n'est pas sans conséquence sur le rapport entre les tailleurs et la clientèle. « Les clients savent ce qui se passe. Il arrive que les coupures les trouvent dans l'atelier à un moment où on était en train de finir leur commande. S'il y a certains qui peuvent comprendre, d'autres par contre te mettent la pression. », relève t-il. Il est conforté en cela par une cliente trouvée sur les lieux et qui manque pas de fustiger les réactions de certains de ses pairs clients. « Certaines personnes ne sont pas compréhensives, surtout quand on est devant le fait accompli. Mais il faut que les tailleurs se procurent d'un groupe électrogène afin de préserver sa clientèle », recommande t-elle.
Les tailleurs ne sont pas toutefois les seuls à vivre ce calvaires . D'autres secteurs tels que les menuisiers ébénistes et métalliques, les gérants de cyber et les meuniers souffrent de cette instabilité dans la fourniture d'électricité.
Les fans de Mbaye Mandione réclament la tête d'Alioune Sarr
Le verdict du comité national de gestion de la lutte (Cng) en faveur de Modou Lô continue d'alimenter les débats dans la banlieue dakaroise notamment à Thiaroye sur Mer fief du lutteur Baye Mandione.
La décision de l'instance dirigeante de la lutte n'a laissé indifférente les populations de ce village à l'arrêt de poste Thiaroye ou encore les lieux publics. Dans les ateliers de menuiseries en bois et métalliques et certaines places publiques, elle a été diversement appréciée suivant les images projetées par les télévisions nationales. Ils étaient cependant nombreux à remettre en question la crédibilité du Cng. Certains sont même allés jusqu'à réclamer la démission du Dr Alioune Sarr et son équipe.
C'est le cas Aziz Diaw, un jeune supporter de Baye Mandione. « Si Les membres du CNG n'ont pas l'audace de dire la vérité, ils n'ont qu'à démissionner et donner à d'autres gens. Ils ont bel et bien vu les quatre appuis. Si c'est Baye Mandione qui avait fait trois appuis, c'est sûr qu'ils donneront la victoire à Modou Lo », martèle-t-il. Ce jeune Thiaroyois est rejoint par son compère Baye Daouda qui a émis la même complainte. « Je ne suis pas d'avis avec le verdict du CNG, c'est d'ailleurs inacceptable. Les quatre appuis sont clairs. Le CNG n'a pas bien tranché. En tant que supporters nous considérons que Baye Mandione a gagné. Maintenant si le CNG tranche en faveur de Modou Lo ça nous fait pas mal » fustige t-il. Derrière ce concert de récriminations, le verdict ne manque pas de défenseurs chez certains habitants même de Thiaroye sur Mer.
Madame Ngom, la trentaine fait partie de ceux qui sont convaincus du bien fondé de la décision confirmant la victoire du lutteur des Parcelles assainies.
« Le Cng a bien tranché même si la victoire est contestée par nous les habitants de Thiaroye sur Mer. Ce que Modou Lo a fait lors de ce combat on ne peut que lui donner la victoire », confie- t-elle. Elle est confortée dans sa position par ce vendeur de chaussures qui en a profité pour plaider la révision de la règle des quatre appuis. « Le Cng est là pour diriger les lutteurs. S'il prend une décision en faveur ou contre un lutteur, ce dernier n'a qu'à suivre. Il faut également qu'il revoit le règlement sur les quatre appuis qu'on remet en cause chaque année », renchérit Biram, jeune électricien.
REACTIONS ... REACTIONS ... REACTIONS...
BAYE MANDIONE
« J'ai honte… »
Baye Mandione ne rate pas une occasion pour déverser sa colère au Cng de lutte. Au lendemain de la décision du Cng en sa défaveur, le sociétaire de l'écurie Thiaroye Guem sa Bop est resté plus que jamais convaincu de sa victoire.
« Le monde entier a déjà tranché l'affaire. Personne n'y peut rien. Tout le Sénégal peut témoigner que j'ai battu Modou Lô. Moi je ne préoccupe plus des affaires de recours. J'ai déposé juste pour la forme mais je suis sûr de ma victoire. Mes fans, mes voisins et moi-même, fêtons notre victoire. Dieu seule peut m'enlever cette victoire », confie le Thiaroyois trouvé hier, lundi dans son fief.
Pour donner plus de visibilité sur l'objet de son recours Baye Mandione dit avoir transmis trois CD au comité national de gestion de la lutte. « J'ai donné au Cng trois CD dans lesquels les quatre appuis de Modou Lo sont indiscutable. Les membres du Cng me disent que c'est trois appuis », argumente-t-il, avant de dire son étonnement sur la décision que l'instance dirigeante de la lutte confirmant le verdict du 9 août dernier. « J'ai même eu honte de cette décision », fulmine la tête de file de l'écurie Guem sa Bopp. « Si tu donnes même à un bébé les images, il te dira qu'il y'a quatre appuis. Je serais d'accord si les membres du Cng me disent que les quatre appuis n'existent plus » a conclu le Thiaroyois.
Les fans de Mbaye Mandione réclament la tête d'Alioune Sarr
Le verdict du comité national de gestion de la lutte (Cng) en faveur de Modou Lô continue d'alimenter les débats dans la banlieue dakaroise notamment à Thiaroye sur Mer fief du lutteur Baye Mandione.
La décision de l'instance dirigeante de la lutte n'a laissé indifférente les populations de ce village à l'arrêt de poste Thiaroye ou encore les lieux publics. Dans les ateliers de menuiseries en bois et métalliques et certaines places publiques, elle a été diversement appréciée suivant les images projetées par les télévisions nationales. Ils étaient cependant nombreux à remettre en question la crédibilité du Cng. Certains sont même allés jusqu'à réclamer la démission du Dr Alioune Sarr et son équipe.
C'est le cas Aziz Diaw, un jeune supporter de Baye Mandione. « Si Les membres du CNG n'ont pas l'audace de dire la vérité, ils n'ont qu'à démissionner et donner à d'autres gens. Ils ont bel et bien vu les quatre appuis. Si c'est Baye Mandione qui avait fait trois appuis, c'est sûr qu'ils donneront la victoire à Modou Lo », martèle-t-il. Ce jeune Thiaroyois est rejoint par son compère Baye Daouda qui a émis la même complainte. « Je ne suis pas d'avis avec le verdict du CNG, c'est d'ailleurs inacceptable. Les quatre appuis sont clairs. Le CNG n'a pas bien tranché. En tant que supporters nous considérons que Baye Mandione a gagné. Maintenant si le CNG tranche en faveur de Modou Lo ça nous fait pas mal » fustige t-il. Derrière ce concert de récriminations, le verdict ne manque pas de défenseurs chez certains habitants même de Thiaroye sur Mer.
Madame Ngom, la trentaine fait partie de ceux qui sont convaincus du bien fondé de la décision confirmant la victoire du lutteur des Parcelles assainies.
« Le Cng a bien tranché même si la victoire est contestée par nous les habitants de Thiaroye sur Mer. Ce que Modou Lo a fait lors de ce combat on ne peut que lui donner la victoire », confie- t-elle. Elle est confortée dans sa position par ce vendeur de chaussures qui en a profité pour plaider la révision de la règle des quatre appuis. « Le Cng est là pour diriger les lutteurs. S'il prend une décision en faveur ou contre un lutteur, ce dernier n'a qu'à suivre. Il faut également qu'il revoit le règlement sur les quatre appuis qu'on remet en cause chaque année », renchérit Biram, jeune électricien.
REACTIONS ... REACTIONS ... REACTIONS...
BAYE MANDIONE
« J'ai honte… »
Baye Mandione ne rate pas une occasion pour déverser sa colère au Cng de lutte. Au lendemain de la décision du Cng en sa défaveur, le sociétaire de l'écurie Thiaroye Guem sa Bop est resté plus que jamais convaincu de sa victoire.
« Le monde entier a déjà tranché l'affaire. Personne n'y peut rien. Tout le Sénégal peut témoigner que j'ai battu Modou Lô. Moi je ne préoccupe plus des affaires de recours. J'ai déposé juste pour la forme mais je suis sûr de ma victoire. Mes fans, mes voisins et moi-même, fêtons notre victoire. Dieu seule peut m'enlever cette victoire », confie le Thiaroyois trouvé hier, lundi dans son fief.
Pour donner plus de visibilité sur l'objet de son recours Baye Mandione dit avoir transmis trois CD au comité national de gestion de la lutte. « J'ai donné au Cng trois CD dans lesquels les quatre appuis de Modou Lo sont indiscutable. Les membres du Cng me disent que c'est trois appuis », argumente-t-il, avant de dire son étonnement sur la décision que l'instance dirigeante de la lutte confirmant le verdict du 9 août dernier. « J'ai même eu honte de cette décision », fulmine la tête de file de l'écurie Guem sa Bopp. « Si tu donnes même à un bébé les images, il te dira qu'il y'a quatre appuis. Je serais d'accord si les membres du Cng me disent que les quatre appuis n'existent plus » a conclu le Thiaroyois.
Les “Lions“ au complet
Boukhary Dramé, Jackon Mendy et Pape Malickou Diakhaté qui avaient tous manqué à l'appel lundi dernier, ont rejoint l'hôtel Best Western de Paris qui fait office de tanière.
Ces “retardataires“ ont même participé à la séance d'entraînement de l'après-midi d'hier, au complexe sportif des Tournelles à Roissy. L'entraînement s'est déroulé sur le terrain synthétique du stade, confie Madame Ndèye Dome Thiouf, chargée de la communication que nous avons joint au téléphone hier, mardi 31 août 2010.
“Le groupe est au complet. Tous les joueurs sont maintenant ici“, a indiqué Mme Thiouf. Et d'ajouter : “le seul bobo physique, c'est Mame Birame Diouf qui a rejoint le groupe avec une blessure à la cheville. Il a été de nouveau ménagé. Mais, s'est empressée de préciser l'ancienne journaliste de Sud Fm, il a recommencé à courir avec l'ostéopathe Housez Enguerran. Même s'il n'a pas touché de ballon“.
Le regroupement de l'équipe nationale, rappelle-t-on, a démarré dimanche dernier, 29 août 2010 à l'hôtel Best Western à Paris.
Les “Lions“ ont effectué une première séance d'entraînement lundi après-midi. Une séance qui a duré 1h 30 minutes, précise le communiqué de la Fédération sénégalaise de football, au cours de laquelle l'attaquant de Blackburn (Premier League) a été ménagé.
Hier, la bande à Mamadou Niang a effectué deux séances matin (9h 30) et soir (17h).
Ce mercredi, une autre séance est prévue dans l'après-midi et une autre dans la matinée de demain jeudi. L'équipe quitte Paris pour Lubumbashi (2000 km de Kinshasa, Rd Congo) demain jeudi 2 septembre dans l'après-midi.
Une autre séance est prévue samedi sur la pelouse du stade de Lubumbashi. Le lendemain dimanche 5 septembre, les Lions affrontent les Léopards pour le compte de la 1ère journée des éliminatoires de la Can “Gabon/Guinée-Equatoriale 2012“.
Le Sénégal partage la poule E avec le Cameroun, l'Ile Maurice et la Rd Congo.
Les “Lions“ au complet
Boukhary Dramé, Jackon Mendy et Pape Malickou Diakhaté qui avaient tous manqué à l'appel lundi dernier, ont rejoint l'hôtel Best Western de Paris qui fait office de tanière.
Ces “retardataires“ ont même participé à la séance d'entraînement de l'après-midi d'hier, au complexe sportif des Tournelles à Roissy. L'entraînement s'est déroulé sur le terrain synthétique du stade, confie Madame Ndèye Dome Thiouf, chargée de la communication que nous avons joint au téléphone hier, mardi 31 août 2010.
“Le groupe est au complet. Tous les joueurs sont maintenant ici“, a indiqué Mme Thiouf. Et d'ajouter : “le seul bobo physique, c'est Mame Birame Diouf qui a rejoint le groupe avec une blessure à la cheville. Il a été de nouveau ménagé. Mais, s'est empressée de préciser l'ancienne journaliste de Sud Fm, il a recommencé à courir avec l'ostéopathe Housez Enguerran. Même s'il n'a pas touché de ballon“.
Le regroupement de l'équipe nationale, rappelle-t-on, a démarré dimanche dernier, 29 août 2010 à l'hôtel Best Western à Paris.
Les “Lions“ ont effectué une première séance d'entraînement lundi après-midi. Une séance qui a duré 1h 30 minutes, précise le communiqué de la Fédération sénégalaise de football, au cours de laquelle l'attaquant de Blackburn (Premier League) a été ménagé.
Hier, la bande à Mamadou Niang a effectué deux séances matin (9h 30) et soir (17h).
Ce mercredi, une autre séance est prévue dans l'après-midi et une autre dans la matinée de demain jeudi. L'équipe quitte Paris pour Lubumbashi (2000 km de Kinshasa, Rd Congo) demain jeudi 2 septembre dans l'après-midi.
Une autre séance est prévue samedi sur la pelouse du stade de Lubumbashi. Le lendemain dimanche 5 septembre, les Lions affrontent les Léopards pour le compte de la 1ère journée des éliminatoires de la Can “Gabon/Guinée-Equatoriale 2012“.
Le Sénégal partage la poule E avec le Cameroun, l'Ile Maurice et la Rd Congo.
Un pas pour rétablir les relations commerciales après 14 ans de désert
Après 1996, date de la fermeture de l'ambassade de Bangladesh à Dakar, une mission économique de ce pays a séjourné. Composée de responsables de son secteur public, son secteur privé, des chefs d'entreprises, des hommes d'affaires, entre autres, cette mission conduite par M. Mohamed Mijarul Quayes, Secrétaire d'Etat du Bangladesh, a été reçue avant-hier, lundi 30 août à Dakar, par le Conseil national du patronat (Cnp).
Le Consul de Bangladesh au Sénégal, M. Bassirou Sarr, a affirmé que le fait que ces Bangladeshi séjournent au Sénégal répond à un besoin de redynamiser les relations commerciales entre les deux pays. « Il y a une volonté de rouvrir l'ambassade du Bangladesh à Dakar après sa fermeture en 1996 pour des mesures économiques concernant ce pays asiatique ». A l'en croire, « la présente qui mission a été commanditée par le Premier ministre du Bangladesh entre dans le cadre d'une tournée africaine avec des objectifs de booster les relations économiques ».
Cette volonté de relance se fait dans un contexte où le niveau d'échanges entre le Sénégal et le Bangladesh est quasi inexistant. Actuellement, le Sénégal n'exporte et n'importe presque pas vers ce pays asiatique. Le Consul du Bangladesh au Sénégal a rappelé que les deux pays avaient signé un accord commercial et un accord culturel. Mais, a-t-il précisé, de la fermeture de l'ambassade en 1996 à nos jour, l'accord commercial est caduc.
De l'avis de Bassirou Sarr, la rencontre d'avant-hier avec le Conseil national du patronat a été une opportunité pour les deux parties « de redynamiser les échanges commerciaux, nouer des partenariats avec le secteur privé et jeter les bases d'une coopération entre les secteurs privé des deux pays avec naturellement l'appui des gouvernements ».
Le secrétaire général du Cnp, Hamidou Diop, pour sa part, a souligné que cette mission est venue pour le développement des relations de partenariat entre, d'une part, le secteur privé des deux pays, et d'autre part, les secteurs publics.
A l'en croire, « le Cnp a déjà des relations de partenariat avec la Fédération des employeurs du Bangladesh avec qui nous avons des relations particulières du moment qu'on partage l'Organisation internationale des employeurs (Oie) ».
Hamidou Diop estime que, dans le cadre de ce futur compagnonnage, les opportunités de partenariat pour le Sénégal sont à capter dans les domaines de l'industrie pharmaceutique, l'agro-industrie, la chimie où le Bangladesh dispose de savoir faire et des technologies de pointes adaptées à une économie comme la notre. Au retour, a-t-il ajouté, « le Sénégal pourra développer son textile confection, son artisanat d'art et toute sa richesse culturelle ».
Pour lui, les acteurs sénégalais peuvent également développer avec la partie bangladaise une industrie exportatrice notamment dans le domaine de la cosmétique avec le système de franchise à l'exportation. Entre autres possibilités de partenariat, le secrétaire général du Cnp y a greffé des activités de renforcement de capacité et de la productivité des entreprises par la mise en place de programmes de formation pour les employés. A son avis, « le Bangladesh pourrait appuyer un programme de transfert de compétences professionnelles dans ce domaine ».
Hamidou Diop a confié que « la délégation bangladaise a perçu les potentialités de développement du Sénégal et trouve l'intérêt particulier à développer notre production agro-alimentaire pour l'exportation soit dans leur pays soient dans les pays tiers ». Pour lui, il sera également question de mettre en place un programme de développement des Petites et moyennes entreprises (Pme) notamment celles situées dans le domaine industriel de Dakar (Sodida). M. Diop a informé que les Bangladais ont aussi émis la volonté de vouloir assister le Cnp dans le développement de l'informatique et les Technologies de l'information et de la communication.
Pour mieux exploiter cette main tendue, le Cnp va étudier avec les Bangladais les modalités d'organiser une mission d'opérateurs économiques sénégalais au Bangladesh pour nouer des accords et alliances stratégiques de partenariat d'affaire.
Un pas pour rétablir les relations commerciales après 14 ans de désert
Après 1996, date de la fermeture de l'ambassade de Bangladesh à Dakar, une mission économique de ce pays a séjourné. Composée de responsables de son secteur public, son secteur privé, des chefs d'entreprises, des hommes d'affaires, entre autres, cette mission conduite par M. Mohamed Mijarul Quayes, Secrétaire d'Etat du Bangladesh, a été reçue avant-hier, lundi 30 août à Dakar, par le Conseil national du patronat (Cnp).
Le Consul de Bangladesh au Sénégal, M. Bassirou Sarr, a affirmé que le fait que ces Bangladeshi séjournent au Sénégal répond à un besoin de redynamiser les relations commerciales entre les deux pays. « Il y a une volonté de rouvrir l'ambassade du Bangladesh à Dakar après sa fermeture en 1996 pour des mesures économiques concernant ce pays asiatique ». A l'en croire, « la présente qui mission a été commanditée par le Premier ministre du Bangladesh entre dans le cadre d'une tournée africaine avec des objectifs de booster les relations économiques ».
Cette volonté de relance se fait dans un contexte où le niveau d'échanges entre le Sénégal et le Bangladesh est quasi inexistant. Actuellement, le Sénégal n'exporte et n'importe presque pas vers ce pays asiatique. Le Consul du Bangladesh au Sénégal a rappelé que les deux pays avaient signé un accord commercial et un accord culturel. Mais, a-t-il précisé, de la fermeture de l'ambassade en 1996 à nos jour, l'accord commercial est caduc.
De l'avis de Bassirou Sarr, la rencontre d'avant-hier avec le Conseil national du patronat a été une opportunité pour les deux parties « de redynamiser les échanges commerciaux, nouer des partenariats avec le secteur privé et jeter les bases d'une coopération entre les secteurs privé des deux pays avec naturellement l'appui des gouvernements ».
Le secrétaire général du Cnp, Hamidou Diop, pour sa part, a souligné que cette mission est venue pour le développement des relations de partenariat entre, d'une part, le secteur privé des deux pays, et d'autre part, les secteurs publics.
A l'en croire, « le Cnp a déjà des relations de partenariat avec la Fédération des employeurs du Bangladesh avec qui nous avons des relations particulières du moment qu'on partage l'Organisation internationale des employeurs (Oie) ».
Hamidou Diop estime que, dans le cadre de ce futur compagnonnage, les opportunités de partenariat pour le Sénégal sont à capter dans les domaines de l'industrie pharmaceutique, l'agro-industrie, la chimie où le Bangladesh dispose de savoir faire et des technologies de pointes adaptées à une économie comme la notre. Au retour, a-t-il ajouté, « le Sénégal pourra développer son textile confection, son artisanat d'art et toute sa richesse culturelle ».
Pour lui, les acteurs sénégalais peuvent également développer avec la partie bangladaise une industrie exportatrice notamment dans le domaine de la cosmétique avec le système de franchise à l'exportation. Entre autres possibilités de partenariat, le secrétaire général du Cnp y a greffé des activités de renforcement de capacité et de la productivité des entreprises par la mise en place de programmes de formation pour les employés. A son avis, « le Bangladesh pourrait appuyer un programme de transfert de compétences professionnelles dans ce domaine ».
Hamidou Diop a confié que « la délégation bangladaise a perçu les potentialités de développement du Sénégal et trouve l'intérêt particulier à développer notre production agro-alimentaire pour l'exportation soit dans leur pays soient dans les pays tiers ». Pour lui, il sera également question de mettre en place un programme de développement des Petites et moyennes entreprises (Pme) notamment celles situées dans le domaine industriel de Dakar (Sodida). M. Diop a informé que les Bangladais ont aussi émis la volonté de vouloir assister le Cnp dans le développement de l'informatique et les Technologies de l'information et de la communication.
Pour mieux exploiter cette main tendue, le Cnp va étudier avec les Bangladais les modalités d'organiser une mission d'opérateurs économiques sénégalais au Bangladesh pour nouer des accords et alliances stratégiques de partenariat d'affaire.